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[Instants chavirés] Quasi#5 > demain mardi en entrée libre + exposition Capucine Vever



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Les Instants Chavirés
Bonjour

Cette semaine, concert Quasi et completement gratuit !
De la harpe aux chambres préparées en passant par des synthés dysfonctionnels, c’est demain >

C O N C E R T
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Mardi 15 mai / 20h00
> entrée libre
Quasi#5

Anton Mobin & XMussat
Minute de S

Florian Viéville
FrTz
Lasson & Grégoire Auger

À suivre, en mai, deux soirées de concerts autour d’Otomo Yoshihide les 23 ET 24.
Pensez à réserver !
www.yesgolive.com/instants-chavires

E X P O S I T I O N
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Du mercredi au dimanche de 15h00 à 19h00 en entrée libre
Capucine Vever
« Une terre qu‘on ne voit jamais au même
endroit, de jour comme de nuit »

Espace d’exposition des Instants Chavirés
2 rue Emile Zola,93100 Montreuil

A T E L I E R
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WEEK-END III.4 – Xavier Charles
Dates : 2 et 3 juin 2018
Horaires : 14h à 18h30
Participants : 11 musicien.ne.s tout instruments

Lieu : Instants Chavirés – 7 rue Richard Lenoir, Montreuil

Tarif : 75€

Infos et résa :
Nina Garcia
01 42 87 25 91
nina@instantschavires.com

Et toujours >
– Adhérer à notre association et/ou s’abonner et bénéficier de tarifs réduits !
Renseignements par ici >
www.instantschavires.com/adhesion-abonnement/

– Vous pouvez louer la salle des Instants Chavirés pour vos répétitions.
À partir de 10 euros de l’heure.
Renseignements et réservation auprès de JF.
jf@instantschavires.com ou 01 42 87 25 91.

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Merci et à très bientôt

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Toute la programmation détaillée ci-dessous et à découvrir sur >
www.instantschavires.com/

MUSIQUE/CONCERTS

mardi 15 mai 2018

QUASI#5
XMUSSAT & ANTON MOBIN
MINUTE DE S
FLORIAN VIÉVILLE
FrtZ
LASSON & GRÉGOIRE AUGER

Parceque QUASI tout et QUASI mensuelles.
Le fond et la forme perdurent, QUASI reste un moment à part et convivial au sein de la programmation des Instants Chavirés. Toujours centré sur la scène expérimentale locale, celle qui a le droit de déraper et de mordre sur les marges, on y découvre, en vrac et empilés, rencontres et formations inédites, tentatives électriques, noise, improv, free, in progress, électroniques… Tout peut quasiment arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

NB :
Ouverture à 20h.
Début des concerts à 20h30 précises.
ENTRÉE LIBRE

La page QUASI sur FB

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MINUTE DE S

suite logique de Scenes from Salad et Black Lagoya.
Acte 3 > Le Monotron est remplacé par un Juno1 heureusement cassé.
une certaine panique puisque le Mi manquera.
Improvisation noisy-narrative / exercice pop.

jeancharleslagoya.blogspot.fr/

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XMUSSAT & ANTON MOBIN


© JJGFree

Anton Mobin & Xavier Mussat
Cordes + ressorts

Le mouvement stridulatoire correspond au frottement des deux élytres, le droit au-dessus du gauche, chaque élytre dispose d’une râpe stridulatoire composée de dents et d’un plectrum.
Le plectrum de l’élytre gauche vient frapper les dents disposées sur la face ventrale de l’élytre droit. Le son est souvent généré pendant la fermeture des élytres. Une série d’ouvertures-fermetures du plectrum sur la râpe constitue une série élémentaire qui va produire une hémi-syllabe sonore et silencieuse.

antonmobin.blogspot.fr/
xmussat.bandcamp.com/

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FrtZ

Musicien/compositeur/improvisateur colombien installé à Paris. À ses débuts, le projet était conçu comme un live act électronique; au fil des années, il est devenu un projet plus intime qui mélange la chanson avec des propositions plus expérimentales.

www.facebook.com/frtzed/
frtz.bandcamp.com/

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LASSON &

Lasson : laptop, Revox, objets, console et FX.
Grégoire Auger : guitares & synthé monophonique

Formé à la batterie Jazz et à l’approche de la maitrise du son dans l’espace par Georges Paczynski au CIM, Lasson mélange les techniques du Field Recording et du beatmaking numérique pour produire des pièces de musique concrète et acousmatique. Il développe un univers musical axé sur l’idée de photographie sonore.

Grégoire Auger est un compositeur autodidacte, il a notamment travaillé pour le théâtre, le documentaire ou le film de fiction. Il a récemment composé les bandes originales de La Mécanique de l’ombre de Thomas Kruithof (2017), Los Perros/Mariana de Marcela Said (2017, Cannes semaine de la critique) , Burn Out de Yann Gozlan (2018).

lasson.bandcamp.com/
soundcloud.com/lasson

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FLORIAN VIÉVILLE

Drapé puis libéré dans l’inconstance d’altérations continues et saccadées.

horaires
ouverture des portes 20h00 | concert à 20h30

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

du 03 mai au 28 juin 2018

SALMA CHEDDADI


RIEN À VOIR
PROGRAMMATION – VIDÉO avant les concerts
aux Instants Chavirés 7, rue richard lenoir à Montreuil
20h30/21h – Entrée libre (concert à suivre payant)

C’est Capucine Vever qui, en parallèle de son exposition à la brasserie invite Salma Cheddadi à présenter son travail de vidéaste, elle présente dans le cadre de RIEN À VOIR un triptyque intitulé le Printemps Sauvage et Hot cows, un film court qui fera office d’interlude tous les soirs de diffusion.
A découvrir les 3, 9, 23, 24 et 29 mai et jusqu’au 28 juin 2018

Salma Cheddadi (1984) est diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy. Ses recherches portent sur la rencontre et le désir qu’elle polarise autour de ses « modèles » en mettant en lumière les relations entre le filmeur et le filmé, entre le celui qui est filmé et son environnement.
Ses films bousculent les enjeux du récit en jouant des ambiguïtés de la présence cinématographique : elle interroge et met en scène les associations inconscientes, les vibrations quantiques ou les réminiscences animales qui habitent ses modèles.

Le triptyque du « Printemps Sauvage » rend hommage à 3 temps majeurs de l’histoire de la danse contemporaine où l’expressionnisme du geste se retrouve aussi bien sur le corps et les visages des danseurs que dans le regard porté par la caméra et le montage.

Hot Cows, 2013
1 min, muet
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Le printemps sauvage
3 séquences de danse contemporaine.

PS 1 FAUNE, 2015
3.40 min, son.

PS 2 PINA, 2015
3.11 min, son.

PS 3 ROSAS, 2015
3.12 min, son.
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salmacheddadi.com
www.grec-info.com
cnap.fr/salma-cheddadi
vimeo
festival côté court

www.centrepompidou.fr

du 26 avril au 01 juillet 2018

CAPUCINE VEVER
Une terre qu‘on ne voit jamais au même
endroit, de jour comme de nuit


EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2016 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental
de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici / Capucine Vever
teaser du film : vimeo.com/265065819
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Exposition du 26 AVRIL au 1er JUILLET 2018
Vernissage JEUDI 26 AVRIL – 18h/21h
Commissariat : Guillaume Constantin

INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h – entrée libre
Dossier de Presse à télécharger là : DP_CV_MARS2018_LOW
Teaser du film sur vimeo

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RENDEZ-VOUS DANS L‘EXPOSITION >

> DIMANCHE 13 MAI – 16H – ENTRÉE LIBRE
CONCERT in situ > VALENTIN FERRÉ

> SAMEDI 26 MAI – 16H – ENTRÉE LIBRE
VISITE de l‘exposition > avec CAPUCINE VEVER & GUILLAUME CONSTANTIN, commissaire de l‘exposition.

> DIMANCHE 1er JUILLET – 16H – ENTRÉE LIBRE
FINISSAGE > Sortie de l‘édition Rupes Nigra en compagnie d‘Elke Roloff, directrice du programme de résidences d‘artistes NEKaTOENEa basé à Hendaye.


EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2017 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental
de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici Capucine Vever
teaser du film : vimeo.com/265065819
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La notion de paysage et sa réalité perçue sont bien une invention, un objet culturel déposé, ayant sa fonction propre qui est de réassurer en permanence les cadres de la perception du temps et de l’espace.
Anne Cauquelin, L’invention du Paysage, Plon, 1989

Point errant né autant de la fiction que des instruments de navigation, il se déplace à une vitesse de 55 km par an, du Canada à la Russie. Bien que toutes les boussoles pointent vers lui, il est impossible de le harponner. Mobile et muet, il se fond dans la brume et transparaît sous les colonnes de limaille, se devine dans le souffle qui fait rouler les roses de Jéricho et se déplacer les montagnes. Il est l’espace où le champ magnétique terrestre pointe vers le bas, le lieu précis de convergence de tous les compas. Hypothèse scientifique au XII ème siècle, il trouve une représentation au XIV ème, dans le récit de voyage supposément écrit par un moine franciscain, Inventio Fortunate. Dans cet ouvrage, il est un rocher noir entouré de tourbillons géants, redoutables et dangereux. Le livre fut perdu mais influença durablement la cartographie comme la navigation : jamais rencontré, le point est pourtant bien représenté sur les mappemondes de Mercator, à la fin du XVIème siècle. Sa force d’attraction plus terrible que le chant de la sirène contraint les navires s’aventurant dans les eaux de l’Arctique à être construits avec des chevilles de bois et non de fer, car celles-ci seraient « inévitablement attirées par la montagne magnétique du nord »(1). Ce lieu indéterminé existe ainsi par la force de sa représentation fantasmée ; la fiction a un pouvoir de création. Tout comme la peinture fait naître le paysage, la carte crée le territoire. Espace atopique, il est sans lieu, déplacé ou malplacé.

Le paysage est issu des beaux-arts ; né des nouvelles structures de perception introduites par la perspective à la Renaissance, il devient l’équivalent construit de la nature, qui ne peut-être perçue qu’à travers son tableau. Le terme désigne l’étendue d’un pays que l’oeil peut embrasser dans son ensemble, déterminé par la place du regard. Le paysage est ainsi créé et limité par celui qui le voit. Construction sociale, il place l’individu au centre et devient alors « un artefact de la subjectivité moderne, sa projection de l’environnement »(2). Aucun paysage n’existe en soi, il change en fonction du déplacement et de l’interprétation culturelle que le regardeur en fait. Aux Instants Chavirés, il est cette dérive embuée vue des cieux, cette contemplation du crépuscule, ces clous attirés en équilibre fragile ; il est cette boule en laine d’acier, l’interprétation métallique de la rose de Jéricho. Plante à la capacité de reviviscence, elle se dessèche en cas de sécheresse et, poussée par le vent, roule jusqu’à trouver la pluie. L’espace d’exposition, lui, dévie vers l’Afrique, quand l’écriture en verre devient son horizon inatteignable.

Capucine Vever s’attelle à dessiner l’impossible : un pays mouvant, instable et voyageur, qui n’existe que dans le fantasme des hommes et la force de son attraction magnétique. L’artiste s’évertue à le saisir, mais il refuse d’être appréhendé, échappe au cadre, fuit l’interprétation univoque. Pas de perspective ici mais une mobilité des formes qui participe à faire émerger le pôle tant convoité. Peut-être pour le rencontrer faut-il se perdre, partir à la recherche d’un point qui circule entre imaginaire égaré et réel aspiré, pour enfin accepter le naufrage de nos capacités de préhension.

Sophie Lapalu
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(1) Olaus Magnus, Historia de gentibus septentrionalibus, 1555.
(2) Anne Querrien, Les Annales de la Recherche Urbaine, n°46, PUCA, Paris, 1990, p. 121.

LE SAUT DU BERGER, 2017 Installation in situ © Tito Iaffola Capucine Vever
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Née en 1986 à Paris, Capucine Vever explore la notion de récit via divers média comme la vidéo, la sculpture, l’installation, la marche sonore, l’édition, le dessin et l’intervention in-situ. Qu’il soit géographique, social et/ou culturel, le territoire est central dans sa démarche artistique. Sa pratique tente de s’y engager dans un rapport poétique en exploitant le potentiel narratif de chaque espace. Ses oeuvres procèdent ainsi par collages, analogies, frottements permanents entre réalité et fiction, recherche scientifique et narration, cartographie et légende, déplacement et immobilisme.

Suite à une invitation de Guillaume Constantin, programmateur arts visuels aux Instants Chavirés, cette nouvelle exposition fait suite à une résidence d’un an (2016-2017) en milieu scolaire à Montreuil, inscrite dans le cadre du Dispositif In Situ (résidences de créations artistiques en collèges) impulsé par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis.
À ce titre, cette exposition bénéficie du soutien financier du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis. Conjointement au dispositif d’Aide Individuelle à la Création de la Drac Île-de-France, Capucine Vever a reçu le soutien de la de la résidence de création NEKaTOENEa (Hendaye) qui lui a permis de réaliser, durant l’automne 2017, le film Rupes Nigra qui sera présenté pour la toute première fois et sera accompagné par un ensemble d’oeuvres complètement inédites.

Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy en 2009, Capucine Vever est invitée en résidence comme à Eremi Arte (2017 Italie), Nekatoenea (2017), La Maison des Arts de Malakoff (2014), La Pommerie (2013), Géographie Variable (2013), etc. En 2014, elle obtient une bourse du CNC pour développer une marche sonore à Paris et Malakoff. L’ oeuvre est présentée la même année lors d’une exposition personnelle à la Maison des Arts de Malakoff (commissariat d’Aude Cartier) et à la biennale de Belleville (commissariat de Patrice Joly). En 2016, elle est associée au projet KM1 du Grand Paris Express (commissariat de Jérôme Sans).

Le travail de Capucine Vever a été présenté récemment lors de deux expositions personnelles à la galerie de l’École Supérieure d’Art Pays Basque (2017) et à la galerie du Second Jeudi Bayonne (2017). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, en 2018 à Mains d’Oeuvres (commissariat de Chloé Grondeau), en 2017 à la Galerie Éric Mouchet, Paris (commissariat de Léo Marin) et au Centre d’Art La Halle des Bouchers (commissariat de Marianne Derrien et Sarah Ihler-Meyer), en 2016 à Glassbox (commissariat de Sophie Lapalu), à Khiasma et au Nam June Paik Art Center (commissariat d’Eric Maillet et de Jinsang Yoo), en 2015 à la galerie Underconstruction (commissariat d’Aurélie Faure), au Centre d’Art Contemporain Le Quartier (commissariat de Michela Sacchetto) et au Centre d’Art Contemporain Passerelle (commissariat de Julie Morel), en 2014 à la Maison Salvan (commissariat de Paul de Sorbier)… Capucine Vever est représentée par la galerie Éric Mouchet depuis 2017.

ET IL FUT ACCUSÉ PAR SES CONTEMPORAINS D‘IMPIÉTÉ ET D‘ARROGANCE POUR AVOIR FRANCHI LES LIMITES PERMISES AUX MORTELS, 2016 vue d‘installation, galerie de l’École Supérieure d’Art Pays Basque, Bayonne.© Capucine Vever
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L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France.Avec le concours de la résidence d’artistes NEKaTOENEa, du dispositif In Situ (Conseil Départemental de la Seine Saint-Denis) et l‘Aide Individuelle à la Création (DRAC Île-de-France).

YET ANOTHER HOLE I DIDN’T KNOW ABOUT, 2014-2016
Impression numérique sur papier et marche sonore sur application conçue par Capucine Vever et développée en collaboration avec Valentin Ferré sur les territoires de Malakoff, Belleville, Clamart et Issy-les-Moulineaux.© Capucine Vever

horaires
ouverture des portes 15h-19h |

ATELIERS

du 02 juin au 03 juin 2018

WEEK-END IMPROVISATION
atelier d’improvisation tout instrument
XAVIER CHARLES

Chaque année les Instants Chavirés organisent une série d’ateliers d’improvisation : 4 week-end menés par des musiciens professionnels.

Il s’agit d’un moment de transmission via la pratique et des temps de discussions théoriques autour de l’improvisation musicale.
Techniques étendues des instruments, exploration sonore, improvisations en solo, en duo, en ensemble. Suivre, réagir, se confronter, s’effacer, s’imposer, se taire, écouter, ressentir, jouer… Prendre en compte le corps, l’espace, le geste, l’autre, ou pas. Développer une écoute active.

Chaque musicien transmettra sa propre manière d’appréhender l’improvisation à un groupe de 11 personnes.

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À NOTER : chaque week-end est indépendant. Il est possible de suivre l’ensemble du cycle, ou seulement un, deux ou trois week-end.
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WEEK-END III.4 – XAVIER CHARLES
Dates : 2 et 3 juin 2018
Horaires : 14h à 18h30
Participants : 11 musicien.ne.s tout instruments

Lieu : Instants Chavirés – 7 rue Richard Lenoir, Montreuil

Tarif : 75€

XAVIER CHARLES
www.xaviercharles.com

Clarinettiste, il pratique essentiellement l’improvisation, et multiplie les collaborations avec de nombreux musiciens en France et à l’étranger. Il a développé des techniques sur l’instrument inspirées par la matière, les sons du quotidien, du vivant. et les langages musicaux contemporains. Ses recherches sonores l’ont aussi orienté vers un système de haut-parleurs vibrants. Ses expériences l’emmènent aux frontières de la musique improvisée, du rock noisy, de l’électroacoustique, du jazz, de la musique traditionnelle.
Son travail d’improvisateur met en jeux la question de l’écoute et comment la réinventer.

A propos de l’atelier :
« L’écoute et la matière.
écouter / fabriquer des matières / improviser.
Nous allons improviser et échanger sur les outils de l’improvisateur. Il sera question de comment et de qu’est ce qu’on écoute, de recherche sonore, de liberté, d’invention, d’improvisation. »

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INFORMATIONS / RÉSERVATIONS

Nina Garcia

01 42 87 25 91

nina@instantschavires.com

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Xavier Charles sera en concert avec Defuse (en trio avec thomas Lehn et Roger Turner) le mercredi 6 juin aux Instants Chavirés.
Infos par ici
Instants Chavirés :
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires

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