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[Instants chavirés] Quasi#6 demain mardi > gratuit !



Les Instants Chavirés
Bonjour

Demain c’est gratuit / dernière session Quasi de la saison >

mardi 19 juin / 20h00
> entrée libre
QUASI#6
Sophie Agnel & Sig Valax
Vincent Loiret
Andy Armstrong & Dudi Malka
Jason Glasser

À S U I V R E
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/ HORS LES MURS /
mardi 26 juin / 20h00
> entrée libre à La Marbrerie (Montreuil)
Ensemble Electron

mercredi 27 juin / 20h00
> 8 euros tarif unique
Arrache Toi Un Oeil ! présente
Deaf Kids
Noyades
Bracco

jeudi 28 juin / 20h30
> 13 – 11 – 9 euros
Golden Oriole
Antoine Chessex
Brutal Blues
> Préventes en ligne

R I E N À V O I R
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Programmation vidéo avant les concerts.
C’est Capucine Vever qui, en parallèle de son exposition à la brasserie invite Salma Cheddadi à présenter son travail de vidéaste, elle propose dans le cadre de RIEN À VOIR un triptyque intitulé le Printemps Sauvage et Hot cows, un film court qui fera office d’interlude tous les soirs de diffusion.
A découvrir jusqu’au 28 juin 2018

E X P O S I T I O N
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Du mercredi au dimanche de 15h00 à 19h00 en entrée libre
Capucine Vever
« Une terre qu‘on ne voit jamais au même
endroit, de jour comme de nuit »

Espace d’exposition des Instants Chavirés
2 rue Emile Zola,93100 Montreuil

Et toujours >
– Adhérer à notre association et/ou s’abonner et bénéficier de tarifs réduits !
Renseignements par ici >
www.instantschavires.com/adhesion-abonnement/

– Vous pouvez louer la salle des Instants Chavirés pour vos répétitions.
À partir de 10 euros de l’heure.
Renseignements et réservation auprès de JF.
jf@instantschavires.com ou 01 42 87 25 91.

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Merci et à très bientôt

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Toute la programmation détaillée ci-dessous et à découvrir sur >
www.instantschavires.com/

MUSIQUE/CONCERTS

mardi 19 juin 2018

QUASI#6
SOPHIE AGNEL & SIG VALAX
VINCENT LOIRET
DUDI MALKA & ANDY ARMSTRONG
JASON GLASSER

Parceque QUASI tout et QUASI mensuelles.
Le fond et la forme perdurent, QUASI reste un moment à part et convivial au sein de la programmation des Instants Chavirés. Toujours centré sur la scène expérimentale locale, celle qui a le droit de déraper et de mordre sur les marges, on y découvre, en vrac et empilés, rencontres et formations inédites, tentatives électriques, noise, improv, free, in progress, électroniques… Tout peut quasiment arriver.. ou pas.

RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

NB :
Ouverture à 20h.
Début des concerts à 20h30 précises.
ENTRÉE LIBRE

La page QUASI sur FB

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VINCENT LOIRET

Solo / Guitares et batterie.
La nature pour motif. Cycles. Dérèglements.

> > >
SOPHIE AGNEL & SIG VALAX

SOPHIE AGNEL cordophone
SIG VALAX perséphone

Ce duo explore l’amplification de sons acoustiques et électroniques avec Cordophone et Perséphone. Ensemble elles ont développé un langage spécifique au registre de leur instrument. Leur musique évolue dans des espace de fréquences, de textures et recherche une expérience physique du son. Elles jouent l’une et l’autre sur des harmoniques, des battements, des glitchs, des fulgurances dans un continuum animé par la tension de l’improvisation.

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DUDI MALKA & ANDY ARMSTRONG


Duo de guitaristes, Freeblues psych out.

saa2.pw/
soundcloud.com/cosmo_cornelius_vigilante

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JASON GLASSER


Compositions pour violoncelle amplifiée et voix.
L’artiste et musicien américain Jason Glasser vit et travaille à Paris depuis plus de dix ans. Il a co-fondé le groupe Clem Snide à New York City dans les années 90 et se produit actuellement en solo, en duo ou en groupe sous le nom de Fruitkey. Ses peintures, sculptures et vidéos sont exposées à l’international. Son amour pour l’art et de la musique a donné lieu à la conception de couvertures d’albums (Tricatel, Syd Matters, Two Dark Birds) , des décors de scène (Sur les Chemins de Patti Smith), des dessins pour la mode (Vanessa Seward), des performances et films d’animation musicale. Il a collaboré à des projets musicaux en France avec des artistes divers tels que Etienne de Crecy, Bertrand Burgalat, Peter von Poehl et Marie Modiano.

www.jasonglasser.com/

horaires
ouverture des portes 20h00 | concert à 20h30

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

du 03 mai au 28 juin 2018

SALMA CHEDDADI


RIEN À VOIR
PROGRAMMATION – VIDÉO avant les concerts
aux Instants Chavirés 7, rue richard lenoir à Montreuil
20h30/21h – Entrée libre (concert à suivre payant)

C’est Capucine Vever qui, en parallèle de son exposition à la brasserie invite Salma Cheddadi à présenter son travail de vidéaste, elle présente dans le cadre de RIEN À VOIR un triptyque intitulé le Printemps Sauvage et Hot cows, un film court qui fera office d’interlude tous les soirs de diffusion.
A découvrir les 3, 9, 23, 24 et 29 mai et jusqu’au 28 juin 2018

Salma Cheddadi (1984) est diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy. Ses recherches portent sur la rencontre et le désir qu’elle polarise autour de ses « modèles » en mettant en lumière les relations entre le filmeur et le filmé, entre le celui qui est filmé et son environnement.
Ses films bousculent les enjeux du récit en jouant des ambiguïtés de la présence cinématographique : elle interroge et met en scène les associations inconscientes, les vibrations quantiques ou les réminiscences animales qui habitent ses modèles.

Le triptyque du « Printemps Sauvage » rend hommage à 3 temps majeurs de l’histoire de la danse contemporaine où l’expressionnisme du geste se retrouve aussi bien sur le corps et les visages des danseurs que dans le regard porté par la caméra et le montage.

Hot Cows, 2013
1 min, muet
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Le printemps sauvage
3 séquences de danse contemporaine.

PS 1 FAUNE, 2015
3.40 min, son.

PS 2 PINA, 2015
3.11 min, son.

PS 3 ROSAS, 2015
3.12 min, son.
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salmacheddadi.com
www.grec-info.com
cnap.fr/salma-cheddadi
vimeo
festival côté court

www.centrepompidou.fr

du 26 avril au 01 juillet 2018

CAPUCINE VEVER
Une terre qu‘on ne voit jamais au même
endroit, de jour comme de nuit


EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2016 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental
de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici / Capucine Vever
teaser du film : vimeo.com/265065819
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Exposition du 26 AVRIL au 1er JUILLET 2018
Vernissage JEUDI 26 AVRIL – 18h/21h
Commissariat : Guillaume Constantin

INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h – entrée libre
Dossier de Presse à télécharger là : DP_CV_MARS2018_LOW
Teaser du film sur vimeo

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RENDEZ-VOUS DANS L‘EXPOSITION >

> DIMANCHE 13 MAI – 16H – ENTRÉE LIBRE
CONCERT in situ > VALENTIN FERRÉ

> SAMEDI 26 MAI – 17H30 – ENTRÉE LIBRE
VISITE de l‘exposition > avec CAPUCINE VEVER & GUILLAUME CONSTANTIN, commissaire de l‘exposition.

> DIMANCHE 1er JUILLET – 16H – ENTRÉE LIBRE
FINISSAGE > Sortie de l‘édition Rupes Nigra en compagnie d‘Elke Roloff, directrice du programme de résidences d‘artistes NEKaTOENEa basé à Hendaye.


EXTRAIT DU FILM RUPES NIGRA, 2017 Production: résidence NEKaTOENEa, Conseil Départemental
de la Seine Saint-Denis et DRAC île-de-France © Léo Leibovici Capucine Vever
teaser du film : vimeo.com/265065819
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La notion de paysage et sa réalité perçue sont bien une invention, un objet culturel déposé, ayant sa fonction propre qui est de réassurer en permanence les cadres de la perception du temps et de l’espace.
Anne Cauquelin, L’invention du Paysage, Plon, 1989

Point errant né autant de la fiction que des instruments de navigation, il se déplace à une vitesse de 55 km par an, du Canada à la Russie. Bien que toutes les boussoles pointent vers lui, il est impossible de le harponner. Mobile et muet, il se fond dans la brume et transparaît sous les colonnes de limaille, se devine dans le souffle qui fait rouler les roses de Jéricho et se déplacer les montagnes. Il est l’espace où le champ magnétique terrestre pointe vers le bas, le lieu précis de convergence de tous les compas. Hypothèse scientifique au XII ème siècle, il trouve une représentation au XIV ème, dans le récit de voyage supposément écrit par un moine franciscain, Inventio Fortunate. Dans cet ouvrage, il est un rocher noir entouré de tourbillons géants, redoutables et dangereux. Le livre fut perdu mais influença durablement la cartographie comme la navigation : jamais rencontré, le point est pourtant bien représenté sur les mappemondes de Mercator, à la fin du XVIème siècle. Sa force d’attraction plus terrible que le chant de la sirène contraint les navires s’aventurant dans les eaux de l’Arctique à être construits avec des chevilles de bois et non de fer, car celles-ci seraient « inévitablement attirées par la montagne magnétique du nord »(1). Ce lieu indéterminé existe ainsi par la force de sa représentation fantasmée ; la fiction a un pouvoir de création. Tout comme la peinture fait naître le paysage, la carte crée le territoire. Espace atopique, il est sans lieu, déplacé ou malplacé.

Le paysage est issu des beaux-arts ; né des nouvelles structures de perception introduites par la perspective à la Renaissance, il devient l’équivalent construit de la nature, qui ne peut-être perçue qu’à travers son tableau. Le terme désigne l’étendue d’un pays que l’oeil peut embrasser dans son ensemble, déterminé par la place du regard. Le paysage est ainsi créé et limité par celui qui le voit. Construction sociale, il place l’individu au centre et devient alors « un artefact de la subjectivité moderne, sa projection de l’environnement »(2). Aucun paysage n’existe en soi, il change en fonction du déplacement et de l’interprétation culturelle que le regardeur en fait. Aux Instants Chavirés, il est cette dérive embuée vue des cieux, cette contemplation du crépuscule, ces clous attirés en équilibre fragile ; il est cette boule en laine d’acier, l’interprétation métallique de la rose de Jéricho. Plante à la capacité de reviviscence, elle se dessèche en cas de sécheresse et, poussée par le vent, roule jusqu’à trouver la pluie. L’espace d’exposition, lui, dévie vers l’Afrique, quand l’écriture en verre devient son horizon inatteignable.

Capucine Vever s’attelle à dessiner l’impossible : un pays mouvant, instable et voyageur, qui n’existe que dans le fantasme des hommes et la force de son attraction magnétique. L’artiste s’évertue à le saisir, mais il refuse d’être appréhendé, échappe au cadre, fuit l’interprétation univoque. Pas de perspective ici mais une mobilité des formes qui participe à faire émerger le pôle tant convoité. Peut-être pour le rencontrer faut-il se perdre, partir à la recherche d’un point qui circule entre imaginaire égaré et réel aspiré, pour enfin accepter le naufrage de nos capacités de préhension.

Sophie Lapalu
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(1) Olaus Magnus, Historia de gentibus septentrionalibus, 1555.
(2) Anne Querrien, Les Annales de la Recherche Urbaine, n°46, PUCA, Paris, 1990, p. 121.

LE SAUT DU BERGER, 2017 Installation in situ © Tito Iaffola Capucine Vever
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Née en 1986 à Paris, Capucine Vever explore la notion de récit via divers média comme la vidéo, la sculpture, l’installation, la marche sonore, l’édition, le dessin et l’intervention in-situ. Qu’il soit géographique, social et/ou culturel, le territoire est central dans sa démarche artistique. Sa pratique tente de s’y engager dans un rapport poétique en exploitant le potentiel narratif de chaque espace. Ses oeuvres procèdent ainsi par collages, analogies, frottements permanents entre réalité et fiction, recherche scientifique et narration, cartographie et légende, déplacement et immobilisme.

Suite à une invitation de Guillaume Constantin, programmateur arts visuels aux Instants Chavirés, cette nouvelle exposition fait suite à une résidence d’un an (2016-2017) en milieu scolaire à Montreuil, inscrite dans le cadre du Dispositif In Situ (résidences de créations artistiques en collèges) impulsé par le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis.
À ce titre, cette exposition bénéficie du soutien financier du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis. Conjointement au dispositif d’Aide Individuelle à la Création de la Drac Île-de-France, Capucine Vever a reçu le soutien de la de la résidence de création NEKaTOENEa (Hendaye) qui lui a permis de réaliser, durant l’automne 2017, le film Rupes Nigra qui sera présenté pour la toute première fois et sera accompagné par un ensemble d’oeuvres complètement inédites.

Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy en 2009, Capucine Vever est invitée en résidence comme à Eremi Arte (2017 Italie), Nekatoenea (2017), La Maison des Arts de Malakoff (2014), La Pommerie (2013), Géographie Variable (2013), etc. En 2014, elle obtient une bourse du CNC pour développer une marche sonore à Paris et Malakoff. L’ oeuvre est présentée la même année lors d’une exposition personnelle à la Maison des Arts de Malakoff (commissariat d’Aude Cartier) et à la biennale de Belleville (commissariat de Patrice Joly). En 2016, elle est associée au projet KM1 du Grand Paris Express (commissariat de Jérôme Sans).

Le travail de Capucine Vever a été présenté récemment lors de deux expositions personnelles à la galerie de l’École Supérieure d’Art Pays Basque (2017) et à la galerie du Second Jeudi Bayonne (2017). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, en 2018 à Mains d’Oeuvres (commissariat de Chloé Grondeau), en 2017 à la Galerie Éric Mouchet, Paris (commissariat de Léo Marin) et au Centre d’Art La Halle des Bouchers (commissariat de Marianne Derrien et Sarah Ihler-Meyer), en 2016 à Glassbox (commissariat de Sophie Lapalu), à Khiasma et au Nam June Paik Art Center (commissariat d’Eric Maillet et de Jinsang Yoo), en 2015 à la galerie Underconstruction (commissariat d’Aurélie Faure), au Centre d’Art Contemporain Le Quartier (commissariat de Michela Sacchetto) et au Centre d’Art Contemporain Passerelle (commissariat de Julie Morel), en 2014 à la Maison Salvan (commissariat de Paul de Sorbier)… Capucine Vever est représentée par la galerie Éric Mouchet depuis 2017.

ET IL FUT ACCUSÉ PAR SES CONTEMPORAINS D‘IMPIÉTÉ ET D‘ARROGANCE POUR AVOIR FRANCHI LES LIMITES PERMISES AUX MORTELS, 2016 vue d‘installation, galerie de l’École Supérieure d’Art Pays Basque, Bayonne.© Capucine Vever
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L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France.Avec le concours de la résidence d’artistes NEKaTOENEa, du dispositif In Situ (Conseil Départemental de la Seine Saint-Denis) et l‘Aide Individuelle à la Création (DRAC Île-de-France).

YET ANOTHER HOLE I DIDN’T KNOW ABOUT, 2014-2016
Impression numérique sur papier et marche sonore sur application conçue par Capucine Vever et développée en collaboration avec Valentin Ferré sur les territoires de Malakoff, Belleville, Clamart et Issy-les-Moulineaux.© Capucine Vever

horaires
ouverture des portes 15h-19h |
Instants Chavirés :
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires

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