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[Libération, France Musique] Stockhausen. La semaine ceinte

Licht, opéra monde de Karlheinz                Stockhausen

 à


 l’Opéra                Comique

Le chef Maxime Pascal et le metteur en scène Benjamin Lazar se retrouvent autour du cycle Licht du compositeur allemand, jamais joué dans son intégralité. Donnerstag, le premier de ces sept opéras, est donné à l’Opéra-Comique.

On est allé demander à un spécialiste d’alpinisme. L’ascension la plus éprouvante, la plus longue, n’est pas l’Everest par la face nord, mais le K2. Elle reste toute relative par rapport à celle que s’apprête à entamer le chef d’orchestre Maxime Pascal et son ensemble du Balcon : présenter chaque année un des sept opéras qui composent Licht, le cycle semainier titanesque de Karlheinz Stockhausen. Le sommet de la montagne est dépassé, nous voilà dans l’air raréfié de la stratosphère musicale avec solistes, chanteurs, danseurs, chœur, électronique – vingt-neuf heures de musique au total. Premier coup de piolet, cette semaine à l’Opéra-Comique, avec Donnerstag aus Licht (« Jeudi »). Licht n’a encore jamais été monté dans son intégralité. 

Avec cette Création, au sens biblique du terme, Stockhausen nous plonge dans la genèse de son monde. Et cela commence par Donnerstag – le jeudi. L’histoire de Licht est celle de Michael, un ange qui s’incarne parmi les hommes et qui va tomber amoureux de la Terre et des humains. Pour Benjamin Lazar, qui signe la mise en scène de Donnerstag, cet opéra nous plonge dans la vie de Stockhausen.

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