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[Instants chavirés] Quasi Bruce McClure / Jim O’Rourke new piece Vice de Forme Dominique Petitgand…

 
Les Instants Chavirés

Bonjour

Cette semaine > soirée Quasi / gratuit ce soir > ciné expé culto-noise + Jim O’Rourke new piece, jeudi > Japanoise vs local heroes vendredi > Séance d’ecoute en entrée libre dimanche (Dominique Petitgand) + Mathériauthèque, l’exposition de Guillaume Constantin. (Visites guidées les 12 et 13).

les détails les détails les détails les détails >

C O N C E R T S : :

mardi 8 octobre / 20h00
> entrée libre#Quasi 2019.7
Phanes (Luca Ventimiglia & Augustin Bette) /
11ème Étage / Universel Ténia /
La banque de jeu de pharaon : White Bouse
>
jeudi 10 octobre / 20h30
> 13 – 11 – 9 euros
– Bruce McClure
– Jim O’Rourke European premiere of a new 2019 Moog Synthesizer playback installation work -
Interprété par Paul Smith (Moog Recordings Library)
Préventes en ligne
>
vendredi 11 octobre / 20h00
> 13 – 11 euros #micr0lab présente Vice De Forme #5
Kazumoto Endo / Spore Spawn /
Vomir / Autocastration
Préventes en ligne
>
dimanche 13 octobre / 17h00
> entrée libre aux Instants Chavirés
# Dans le cadre de Matériauthèque
Une exposition de Guillaume Constantin
Dominique Petitgand (séance d’écoute)

E X P O S I T I O N : :

Mathériauthèque par Guillaume Constantin
> Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h, sauf le jeudi 17h – 22h.
> Entrée libre

Dans le cadre des Portes ouvertes des ateliers de la ville de montreuil, deux rencontres / visites avec Guillaume Constantin dans son exposition Matériauthèque auront lieu samedi 12 et dimanche 13 à 16h. Entrée libre.

INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre

Merci et au plaisir !

– - – -
www.instantschavires.com/

MUSIQUE/CONCERTS

mardi 08 octobre 2019

Quasi#2019.7
LA BANQUE DE JEU DE PHARAON : WHITE BOUSE
PHANES (AUGUSTIN BETTE
& LUCA VENTIMIGLIA)
UNIVERSEL TÉNIA
11ÈME ÉTAGE

Quasi / Saison 2 / ep 7

Parceque QUASI tout et QUASI mensuel.
QUASI (AKA Q since 2009) est un moment à part et convivial au sein de la programmation des Instants Chavirés. Toujours centré sur la scène expérimentale locale, celle qui a le droit de déraper et de mordre sur les marges, on y découvre, en vrac et empilés, rencontres et formations inédites, tentatives électriques, noise, improv, free, in progress, électroniques… Tout peut quasiment arriver.. ou pas.

Le groupe résident du premiere semestre était le Montreuil Quasi No, le projet récurrent qui se produira sous différente forme ou pas, de septembre à décembre sera :
LA BANQUE DE JEU DE PHARAON : WHITE BOUSE !

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RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

Ouverture à 20h00 / premier concert à 20h30 précises
ENTRÉE LIBRE

Rejoignez la page QUASI sur FB

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LA BANQUE DE JEU DE PHARAON : WHITE BOUSE


Thomas « no lagos » (mamiedaragon, Le Gros, Bordigaga, La petite paire des peuples, Bled, Mouvelle, DJ 20-60…) solo,

aka La banque de jeu de pharaon : White Bouse.

C.H.S.F-S-B préconise : 1 non-disque sortant tant bien que mal de chaque Quasi, chanson hachée, et tout qui se croise comme la symphonie des mouches sur le cul d’une va-a-hache. Ca changera de couche à quasi à chaque fois. Symphonie minutes goût Ferrari-poulet. Rub-a-dubouse style. Mercedes Bouse. White Bouse.

vidéo
vidéo
thomasdunoyer.fr/

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UNIVERSEL TÉNIA

Dans les plis d’un inframonde en gestation, se déploient les trames d’Universel Ténia, chimère abstract-ambiant-noise née de la rencontre de Frédéric Atlan aka Sonic Surgeon (degenerative cold wave post punk electronics) et de Sébastien Gabard qui a mené de nombreux projets techno, breakbeat, nu skool breaks drum and bass, electronica et autres IDM. Un univers à la fois torpide et chaotique, plus sauvage et bruitiste sur scène qu’en studio, où des vents puissants, métalliques et amples, viennent ouvrir en vagues l’horizon barré de larsens et de cris sourds.

universeltenia.bandcamp.com/releases

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11ème Étage


Duo mixte punk assez cacophonique

Soundcloud

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PHANES

(AUGUSTIN BETTE
& LUCA VENTIMIGLIA)

Jouer comme si l’on dessinait une forme géométrique où l’accumulation de lignes tracées à des vitesses différentes donneraient, à force, un polyèdre incertain, troué. L’électronique est obéissante, les autres instruments moins, improviser avec cette tension.

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L’affiche
Signée thomas Dunoyer De Segonzac

horaires
ouverture des portes 20h00 | concert à 20h30
jeudi 10 octobre 2019

BRUCE McCLURE (live)
Jim O’Rourke new electronic piece (installation & Première)
Interprétée par PAUL SMITH

Eye & Ear ? Moog Recordings Libray
Bruce McClure – U.S.A (Live)
Jim O’Rourke – U.S.A/Japan (Installation & Premiere) par Paul Smith.

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An evening of Sound & Light, eye and ear.

Bruce McClure (États-Unis) manipule en direct un projecteur de film qu’il utilise comme un générateur de son et d’images stroboscopiques.
« As much Throbbing Gristle soundings as Tony Conrad film minimalism.
A MAXIMUM hypnotic analog psyche-out. »

L’américain Jim O’Rourke (ex-Sonic Youth, Gastr del Sol) réside et travaille désormais au Japon, pays qu’il ne quitte jamais ces jours ci.
À distance, il livre une nouvelle pièce de musique électronique, composée à partir d’un triple Moog Mother 32 associé à une étrange installation de boules à facettes.
Soit une immersion parallèle dans des méandres sonores et visuelles pour une autre expérience de collision des sens.

Cette double paire d’yeux et d’oreilles, constitue une soirée spéciale de recherche et de défi.

Présentée sous la direction de Paul Smith (Blastfirst / Moog Recordings Library) avec l’aide de Moog Music Inc.

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BRUCE McCLURE

© Bruce McClure

« I don’t use optical printers. I don’t need a camera, I don’t need lights, I don’t need actors or actresses, I don’t need a producer, I don’t need a sound man. » Bruce McClure

Le new-yorkais Bruce McClure travaille l’élément le moins considéré mais le plus essentiel de la culture du cinéma : le projecteur.
« Know Thy Instrument » est d’ailleurs le titre de l’un de ses récents essais.
C’est en 1995 – alors que le cinéma a tout juste un siècle – que Bruce McClure inaugure son oeuvre analogique face à une numérisation déjà en partie généralisée.
Dans une certaine lignée de Paul Sharits ou d’autres cinéastes structuralistes des années 60 et 70, il maximise les effets de scintillement ou autres distorsions mais ne s’intéresse guère aux couleurs ni aux insertions figuratives d’images lisibles.
D’une certaine manière, la caractéristique la plus importante de sa pratique est largement le principe de projecteur préparé et de la masse sonore et lumineuse qui en découle.
Chaque performance est une création unique et non reproductible.

« À l’aide de projecteurs 16mm modifiés, chargés de boucles de films, McClure manipule le défilement de l’image, créant des effets optiques basés sur le papillotement intense et la pulsation lumineuse syncopée. Le son produit par les projecteurs est également traité et joué (fort) en direct à l’aide de pédales de délais, comme en utilisent couramment les guitaristes, et d’un égalisateur de son.
Le résultat de ce travail – extrêmement calculé dans sa partie conceptuelle mais livré, dans l’exécution, à l’instinct du performeur – est une expérience extrêmement stimulante, voire éprouvante, qui se situe à la limite du seuil d’endurance et de la perception, rendant pratiquement impossible le regard soutenu en direction de l’écran. »
FRAC Midi-Pyrenées

« He has disconcerted cinema theatre goers worldwide for his ’lack of cinema’, he has dis-concerted Throbbing Gristle’s later day saint hipsters, and driven even that band out of their own venue to seek the relief of fresh air – all artistic oxygen sucked dry. »
Paul Smith

Bruce McClure en inaction au Masonic Lodge Brooklyn 2009 / en ouverture du concert de Throbbing Gristle.

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Jim O’Rourke European premiere of a new 2019 Moog Synthesizer playback installation work - Interprétée par PAUL SMITH (Moog Recordings Library)

Jim O’Rourke:
– was born in Chicago January in 1969.
– was a member of Sonic Youth on David Geffen DGC Records from 1999 to 2005.
– moved to Japan in 2000 and has never ever left again.
– has produced albums by Wilco, Stereolab, Joanna Newsom, Beth Orton & Sonic Youth.
– released a series of critically acclaimed ’song-based’ albums under his own name on Drag City Records, each named after a film by film auteur Nicolas Roeg.
– was a musician in the Merce Cunningham Dance Co for 4 years.
– has scored films for Werner Herzog, Oliver Assayas & Harmony Korine amongst others.
– likes electronic musics.

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Moog Recordings Library est un label britannique créé pour diffuser des enregistrements réalisés au Moog Sound Lab UK. La seule année 2018 compte des sorties d’enregistrements de Charlemagne Palestine, Hieroglyphic Being, Gazelle Twin, Mika Vainio… La direction atistique est assurée par Paul Smith, également cofondateur de Blast First puis Blast First Petite.

Rappellons que Blast First (racheté par Mute) est un label fondamental des années 80/90 qui a diffusé en Europe la musique de groupes non moins fondamentaux tels que Suicide, Sonic Youth, Big Black, Butthole Surfers, Dinosaur JR, Pansonic…

Le Moog Sound Lab UK est un studio portable basé à l’Institute of Sound Recording de l’Université de Surrey.

tarifs
13€ plein tarif
11€ prévente et Montreuillois | acheter en ligne
9€ abonnés Instants Chavirés

horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00

vendredi 11 octobre 2019

KAZUMOTO ENDO
SPORE SPAWN
VOMIR
AUTOCASTRATION

VICE DE FORME #5

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KAZUMOTO ENDO

Au milieu des années 90, Kazumoto Endo a commencé à se produire sous le pseudonyme de Killer Bug, sortant son premier 45 tours Cunt Explosion sur le label suédois Eskimo.
Adolescent dans les années 80, Endo assiste à des concerts d’Hanatarash et Hijokaidan, mais reste déçu par la façon dont la noise est fixée sur enregistrements. Voulant apprendre quelque chose de différent, il suit des cours de musique bolivienne traditionnelle. C’est à cette époque qu’il acquiert le premier disque de noise qui l’impressionne : Cloud Cock OO Ground de Merzbow. Si ses influences résonnent inévitablement dans ses premières compositions, il s’en éloigne assez vite pour proposer dans l’incontournable While we Were Out (1999) une noise vive, intense, nourrie de samples évoquant ambiances et quartiers de Tokyo.

Lors de son précédent passage en Europe, il ne s’était pas arrêté par la France. Ce sera une première pour lui.

ka.zumo.to/
vidéo live

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SPORE SPAWN


Spore Spawn incarne la nouvelle génération émergente d’artistes de noise au Japon, perpétuant la longue histoire entre les musiques extrêmes et son pays.
Harsh noise rapide et dure, alternant avec des moments de tension électronique qui confèrent à sa musique une dimension narrative inattendue.

Ce sera sa première date en France.

vidéo live

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VOMIR

« Pas d’idées, pas de changement, pas de développement, pas de divertissement, pas de remords, pas de préoccupations sociales, pas d’interaction personnelle (…) »
Voilà comment Vomir décrit sa musique : le Harsh Noise Wall (généralement acquis comme un sous-genre extrême d’une musique bruitiste qui le serait déjà).

Une expérience dans laquelle chacune des fibres de votre corps deviennent le réceptacle de ce mur de vibrations et de fréquences. À découvrir ou renouveler.

vidéo live

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AUTOCASTRATION

Bruits convexes – Animaux nexus – Morsures sonores.
On retiendra d’AutoCastration qu’il est peu disert lorsqu’il s’agit de décrire sa musique.

vidéo live

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À noter : une affiche sérigraphiée et illustrée par Daisuke Ichiba sera disponible le soir du concert à un prix fort sympathique.

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Suivre la page FB de Vice de Forme

tarifs
13€ plein tarif
11€ prévente et Montreuillois | acheter en ligne
11€ abonnés Instants Chavirés

horaires
ouverture des portes 20h00 | concert à 20h30

dimanche 13 octobre 2019

#Matériauthèque
DOMINIQUE PETITGAND
17h00 – Entrée libre
Instants Chavirés

INSTANTS CHAVIRÉS
7 rue Richard Lenoir – Montreuil – M°Robespierre
Dans le cadre de Matériauthèque, une exposition de Guillaume Constantin
> 17h00 – entrée libre

Dominique Petitgand La chambre d‘écho
Séance d’écoute au 7 rue richard lenoir

Dominique Petitgand dont le travail a été exposé aux Instants Chavirés – Ce moment d’attente (2008) – repasse naturellement par Montreuil en tant que grand monteur de la matière sonore et proposera une séance d’écoute, la chambre d‘écho, dans la salle de concerts l’après-midi du dimanche 13 octobre.

DOMINIQUE PETITGAND (1965) vit et travaille à Paris et à Nancy.
Depuis 1992, Dominique Petitgand crée des pièces sonores, où les voix, les bruits, les atmosphères musicales et les silences construisent, par le biais du montage, des micro-univers où l’ambiguïté subsiste en permanence entre un principe de réalité et une projection dans une fiction possible, hors contexte et atemporelle.
Il diffuse ses oeuvres sur disques, à la radio, au cours de séances d’écoute- performances dans des salles de spectacle, mais aussi lors d’expositions sous la forme d’installation sonore. Il montre régulièrement son travail en France et à l’étranger dans des galeries, des centres d’art, des musées ou lors de festivals.

Il a, entre autres, exposé au T2G-Théâtre de Gennevilliers, dans les jardins du Château de Versailles (commissariat Palais de Tokyo), au Centre International d’Art et du Paysage (Vassivère), au Contemporary Art Museum (St Louis, USA), à la Biennale de Lyon, à la Tate Modern (Londres), au MUDAM (Luxembourg), à Art Basel (Bâle), Art International (Istanbul), la FIAC (Paris), au Plateau – FRAC Ile-de-France (Paris), aux FRAC Haute-Normandie, Lorraine et Auvergne, au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine), à l’abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône), au Royal College of Art (Londres), au MUHKA (Anvers), au Confort Moderne (Poitiers), au Musée Royal de Belgique (Bruxelles), au Musée National des Beaux-Arts de Québec, à la Concordia University (Montréal), au Centre Culturel Francais de Milan, aux Laboratoires d’Aubervilliers, au Musée d’Art Contemporain de Marseille, au TN Probe (Tokyo), au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris …
Mais aussi pour ses séances d’écoute-performances à la Fondation d’Entreprise Ricard (Paris), à la Comédie-CDN de Caen, au Centre Pompidou (Festival du Réel, Paris), à L’Institut Français de Berlin, à la Maison de la Radio (INA-GRM, Paris), au Grand Palais (La force de l’art, Paris), au Film Festival (Rotterdam), à la radio WKCR de Columbia University (New-York), au Jardin Botanique (Bruxelles), à Musique Action (Vandeuvre-lès-Nancy)…

Plusieurs de ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques et privées. Il a publié une dizaine de disques (Mon possible, Fatigue, Le bout de la langue, Le point de côté, Le sens de la mesure…) et plusieurs ouvrages et monographies autour de sa pratique d’écoute et de création sonore (Les liens invisibles, Sommeil léger, Installations (documents), Les pièces manquantes, Notes, voix, entretiens, Textes/sons…).

Il est représenté par la galerie gb agency (Paris).
Ses disques : www.icidailleurs.com

crédit visuel :
Dominique Petitgand – La chambre d’écho, 2019, extrait transcription © D.Petitgand / Courtesy gb agency

horaires
ouverture des portes 17h00 |

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

dimanche 13 octobre 2019

#Matériauthèque
DOMINIQUE PETITGAND
17h00 – Entrée libre
Instants Chavirés

INSTANTS CHAVIRÉS
7 rue Richard Lenoir – Montreuil – M°Robespierre
Dans le cadre de Matériauthèque, une exposition de Guillaume Constantin
> 17h00 – entrée libre

Dominique Petitgand La chambre d‘écho
Séance d’écoute au 7 rue richard lenoir

Dominique Petitgand dont le travail a été exposé aux Instants Chavirés – Ce moment d’attente (2008) – repasse naturellement par Montreuil en tant que grand monteur de la matière sonore et proposera une séance d’écoute, la chambre d‘écho, dans la salle de concerts l’après-midi du dimanche 13 octobre.

DOMINIQUE PETITGAND (1965) vit et travaille à Paris et à Nancy.
Depuis 1992, Dominique Petitgand crée des pièces sonores, où les voix, les bruits, les atmosphères musicales et les silences construisent, par le biais du montage, des micro-univers où l’ambiguïté subsiste en permanence entre un principe de réalité et une projection dans une fiction possible, hors contexte et atemporelle.
Il diffuse ses oeuvres sur disques, à la radio, au cours de séances d’écoute- performances dans des salles de spectacle, mais aussi lors d’expositions sous la forme d’installation sonore. Il montre régulièrement son travail en France et à l’étranger dans des galeries, des centres d’art, des musées ou lors de festivals.

Il a, entre autres, exposé au T2G-Théâtre de Gennevilliers, dans les jardins du Château de Versailles (commissariat Palais de Tokyo), au Centre International d’Art et du Paysage (Vassivère), au Contemporary Art Museum (St Louis, USA), à la Biennale de Lyon, à la Tate Modern (Londres), au MUDAM (Luxembourg), à Art Basel (Bâle), Art International (Istanbul), la FIAC (Paris), au Plateau – FRAC Ile-de-France (Paris), aux FRAC Haute-Normandie, Lorraine et Auvergne, au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine), à l’abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône), au Royal College of Art (Londres), au MUHKA (Anvers), au Confort Moderne (Poitiers), au Musée Royal de Belgique (Bruxelles), au Musée National des Beaux-Arts de Québec, à la Concordia University (Montréal), au Centre Culturel Francais de Milan, aux Laboratoires d’Aubervilliers, au Musée d’Art Contemporain de Marseille, au TN Probe (Tokyo), au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris …
Mais aussi pour ses séances d’écoute-performances à la Fondation d’Entreprise Ricard (Paris), à la Comédie-CDN de Caen, au Centre Pompidou (Festival du Réel, Paris), à L’Institut Français de Berlin, à la Maison de la Radio (INA-GRM, Paris), au Grand Palais (La force de l’art, Paris), au Film Festival (Rotterdam), à la radio WKCR de Columbia University (New-York), au Jardin Botanique (Bruxelles), à Musique Action (Vandeuvre-lès-Nancy)…

Plusieurs de ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques et privées. Il a publié une dizaine de disques (Mon possible, Fatigue, Le bout de la langue, Le point de côté, Le sens de la mesure…) et plusieurs ouvrages et monographies autour de sa pratique d’écoute et de création sonore (Les liens invisibles, Sommeil léger, Installations (documents), Les pièces manquantes, Notes, voix, entretiens, Textes/sons…).

Il est représenté par la galerie gb agency (Paris).
Ses disques : www.icidailleurs.com

crédit visuel :
Dominique Petitgand – La chambre d’écho, 2019, extrait transcription © D.Petitgand / Courtesy gb agency

horaires
ouverture des portes 17h00 |
du 21 septembre au 10 novembre 2019

MATÉRIAUTHÈQUE
GUILLAUME CONSTANTIN
avec CYNTHIA LEFEBVRE, VIOLAINE LOCHU, DOMINIQUE PETITGAND & VIRTUAL DREAM CENTER

> Exposition du 21 septembre au 10 novembre 2019
vernissage samedi 21 septembre 15h/19h
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INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
> Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h, sauf le jeudi 17h – 22h.
> Entrée libre

Dossier de Presse à télécharger là : DP_IC_MATERIAUTHEQUE_2019_low
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Programmateur arts visuels depuis 2002 aux Instants Chavirés et à l’occasion des 15 ans d’activités de la Brasserie Bouchoule, espace dédié aux arts visuels, Guillaume Constantin présente pour la première fois et à l’invitation de Thierry Schaeffer, fondateur et directeur du lieu, son travail plastique.
Une occasion pour l’artiste de présenter différentes collaborations artistiques et invitations liées à la question sonore, à la performance, à la vidéo qui, outre la relation aux enjeux esthétiques des Instants, permettent d’étendre son questionnement autour de la sculpture et de l’exposition.

Un programme de performances et de différents rendez-vous viendra activer une collection de matériaux via différents dispositifs pensés spécifiquement.
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RENDEZ-VOUS dans l’exposition
> samedi 21 septembre 15h/19h – vernissage / entrée libre
> dimanche 6 octobre – 17h / entrée libre
Présentation de l’application Virtual Dream Center 4.0

PERFORMANCES
> dimanches 29 septembre, 20 octobre, 3 novembre – 17h / entrée libre
Jardin sec de Cynthia Lefebvre avec Sonia Garcia et Anna Massoni (le 3 nov)

> dimanche 27 octobre – 17h / entrée libre
Performance de Violaine Lochu

SÉANCE D’ÉCOUTE
> dimanche 13 octobre – 17h / Entrée libre
Dominique Petitgand La chambre d‘écho
Séance d’écoute au 7 rue richard lenoir

PROJECTIONS
dans le cadre du programme vidéo RIEN À VOIR au 7 rue richard lenoir
> les 13 & 25 septembre & les 2, 22, 29 & 31 octobre de 20h30 à 21h, entrée libre (concert à suivre payant)
Sélection d’oeuvres issues du Virtual Dream Center
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FANTÔMES DU QUARTZ XIII (détail) 2014 – Guillaume Constantin – CRAC Occitanie, Sète. © M. Domage

MATÉRIAUTHÈQUE

Des matériaux comme des corps
Des corps comme des outils
Des outils comme des sons
Des sons comme des matériaux

Via une collection de matériaux et de dispositifs spécifiques, Guillaume Constantin présente deux collaborations avec Violaine Lochu & le Virtual Dream Center et deux invitations, Cynthia Lefebvre, Dominique Petitgand, liées à la performance, au son, à la vidéo qui étendent ses questionnements sur la sculpture et l’exposition en les associant assez littéralement aux notions que véhicule une médiathèque : classifications, déplacements, consultations, lectures, écoutes et manipulations.
Au centre de ces collaborations : une collection de fragments trouvés, glanés, animés, empruntés, imprimés… Des traces matérielles issues autant d’invitations passées dans l’ancienne brasserie Bouchoule que d’éléments déjà présents in situ. Un ensemble qui va trouver sa place dans ces murs, organisé tel un palais de mémoire de l’artiste. Une manière cachée, secrète aussi de faire écho aux 15 ans d’activités du lieu dont cette exposition pourrait être l’anniversaire.

Violaine Lochu activera lors d’un rendez-vous dédié une des installations d’objets réalisé par Guillaume Constantin en réinvestissant à sa manière cette question de palais de mémoire, en prolongeant son caractère manipulable, non fixe.

Un autre dispositif sculptural présentera une animation vidéo virtuelle, Panoptikum II, réalisée avec le Virtual Dream Center, une exposition dans l’exposition qui contient des objets et fragments qui trouveront simultanément une autre vie, matérielle cette fois-ci, via des impressions 3D présentées in situ.
Le Virtual Dream Center proposera également en parallèle de l’exposition, une sélection d’oeuvres pour le programme vidéo Rien à voir présenté en ouverture des soirées à la salle de concerts.

Cynthia Lefebvre, artiste invitée, déploiera Jardin sec, une installation performative, faite d’objets et de gestes activés par elle-même et les danseuses-chorégraphes Sonia Garcia et Anna Massoni. A trois reprises pendant l’exposition, l’installation Jardin sec changera d’état selon changera d’état selon l’espace singulier dont elle est constituée.

Dominique Petitgand dont le travail a été exposé aux Instants Chavirés – Ce moment d’attente (2008) – repasse naturellement par Montreuil en tant que grand monteur de la matière sonore et proposera une séance d’écoute, la chambre d‘écho, dans la salle de concerts l’après-midi du dimanche 13 octobre.
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FOUQUET SWEATER – Guillaume Constantin, 2017 Courtesy Galerie Bertrand Grimont. © A.Mole


GUILLAUME CONSTANTIN (1974) vit et travaille à Paris.
Diplômé de l’Ensba (Paris) et de l’Esba-TALM (Angers), sa pratique artistique convoque la sculpture dans tous ses aspects : matériaux, mises en espace, gestes, displays dans des projets personnels ou collaboratifs.

« Appropriation, recyclage, détournement et autres déplacements, transformations voire déformations habitent l’oeuvre de Guillaume Constantin. Développant un travail essentiellement sculptural et d’installation, il concoit régulièrement des displays ou réalise des interventions sur des dispositifs d’exposition préexistants, notamment muséaux, interrogeant le rapport à l’oeuvre ou à l’objet, sa collection et ses modes de monstration comme de circulation, son histoire, au sein de différents contextes pouvant mettre en tension conservation et disparition, visibilité et absence. L’artiste remet ainsi littéralement en jeu l’exposition en même temps qu’il en propose une réécriture et une relecture, convoquant la mémoire et les traces du passé. » (Raphaël Brunel, Antoine Marchand et Ann-Lou Vicente)

Guillaume Constantin a participé à de très nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger. Il a déjà bénéficié de plusieurs expositions personnelles, dont, notamment en 2014, Penser les objets par les bords au MAC VAL à Vitry-sur-Seine, Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout au Cryptoportique de Reims (programmation hors-les-murs du FRAC Champagne-Ardenne) ou encore La Constante des variables au CRAC- Occitanie à Sète (commissariat Noëlle Tissier). Guillaume Constantin mène également des projets en tant que commissaire d’exposition.

Sa dernière exposition personnelle, Fallimagini & géographies sentimentales, s’est tenue de mai à juin 2019 à la galerie Bertrand Grimont (Paris) qui le représente depuis 2011. L’automne sera marqué, outre Matériauthèque aux Instants Chavirés En octobre 2019, par une participation dans l’exposition Les hôtes de Jérôme Poret au centre d’art La Maréchalerie à Versailles et sa toute première monographie, La reconnaissance des motifs, sera publiée à la mi-octobre par la galerie Bertrand Grimont et les Editions Manuella avec le soutien du CNAP, d’Eternal Network, du Parvis- centre d’art et du CRAC – Occitanie.

Guillaume Constantin bénéficie du concours de l‘Aide Individuelle à la Création (DRAC Île-de-France) 2018 dans le cadre de cette exposition.

Plus d’infos : site de la galerie
facebook - instagram
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No Cha No Yu – CYNTHIA LEFEBVRE, 2017 © Arash Nassiry

CYNTHIA LEFEBVRE (1989) vit et travaille à Paris.

Cynthia Lefebvre s’intéresse aux gestes autant qu’aux objets. Mêlant installations sculpturales, performances, danse et récits, son travail explore divers champs qui partagent une même vulnérabilité et un goût prononcé pour les équilibres précaires. La rencontre qui s’opère entre danse, sculpture et architecture au gré de ses projets propose une expérience du lieu où l’équilibre n’est jamais statique mais passe au contraire par des déplacements. Le regard sensible qu’elle porte sur les espaces dans lesquels elle intervient est celui d’un rapport au temps étiré et ralenti, directement empreint de son attrait pour la culture nippone, ses traditions et son artisanat. Cette pensée du plein et du vide, fondement de la philosophie japonaise, est au coeur des réflexions de l’artiste dont le travail s’appuie sur un principe d’interdépendance qui passe par une nécessaire concomitance des contraires : les contenus sont aussi contenants, le dedans se retrouve dehors, les objets de plein sont objets de vide. L’équilibre n’est pas simplement celui des masses entre elles, mais aussi celui d’une intimité du quotidien et du domestique.

Diplômée de l’ENSBA Paris avec les Félicitations du Jury, Cynthia Lefebvre est depuis 2012 sélectionnée pour divers prix, résidences et bourses à Paris, Reims et Mexico.
Elle participe à des expositions collectives au Louvre (Tesselles / Pixels – 2018), à La Villette (100% Beaux-Arts – 2018), au Doc (2 temps 3 mouvements – 2019 et Process in-situ – 2016), à la galerie Bertrand Grimont (Trait d’Union – 2017), au Mexique (Lux Perpetua Art Center – Merida – 2016), au Japon (Art as experiment – 2018) et en Allemagne (Some of us, French Pavilion – Nordart 2019, Büdelsdorf – 2019).
Ses performances ont été présentées au CREDAC, à l’AFIAC, au 19-Centre Régional d’Art Contemporain de Montbéliard, à la Manufacture Atlantique et au Centre National de la Danse.

Cynthia Lefebvre est lauréate de l’édition 2019 du dispositif FoRTE de la Région Île-de-France, nominée au tremplin pour la jeune création La Convocation (2017) et lauréate de la Bourse Déclic Jeune de la Fondation de France (2015).
Elle est accueillie en résidence à Gennevilliers dans le cadre du programme AIMS (Artiste Intervenant en Milieu Scolaire) à Gennevilliers (2018), et artiste en résidence au Pôle Ressources Arts Visuels de Reims (2012-2014).

Cynthia Lefebvre encadre également de nombreux projets pédagogiques (workshop, ateliers scolaires et périscolaires) avec le Centre National de la Danse, La Maréchalerie – centre d’Art contemporain de Versailles, L’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Tokyo University of the Arts, l’ENSBA Paris et différents lycées et écoles élémentaires. Elle assurera lde satleris dans le cadre de l’exposition Matériauthèque aux instants Chavirés.

Pour son projet Jardin Sec, Cynthia Lefebvre bénéficie du Fond Régional pour les Talents Emergents de la région Ile de France

Plus d’infos : Site personnel
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Violaine Lochu, vue de l’Open Studio (sculpture de G.Constantin), atelier de Lindre-Basse, 2016, D.R.

VIOLAINE LOCHU (1987) vit et travaille à Montreuil.
Le travail de Violaine Lochu est une exploration du langage et de la voix.

Dans ses performances, vidéos, pièces radiophoniques, elle croise ses propres recherches vocales avec une relecture libre de différentes traditions écrites ou orales (mythes, contes, chansons populaires…), des réflexions théoriques (nourries de psychanalyse, de linguistique, de sociologie…), et un matériau sonore recueilli lors des nombreuses rencontres auxquelles sa pratique donne lieu. La performance créée pour le projet Mémoire Palace par exemple, est une ré-interprétation des paroles des 200 personnes de tous horizons rencontrés durant les 3 mois de sa résidence au Centre d’art le 116 (Montreuil). A chacune de ses interventions, Violaine Lochu explore tout le spectre et toutes les possibilités esthétiques de sa voix, y compris les plus inattendues, pour tenter de l’emmener vers un au-delà du dicible.
Violaine Lochu est diplômée de l’ENSAPC (Ecole nationale supérieure d’art de Paris Cergy) et titulaire d’un Master II de recherche en arts plastiques (université Rennes 2). Lauréate du prix Aware 2018 et du prix de la performance 2017 du Salon de la Jeune Création, nominée au prix Bernard Heidsieck – Centre Pompidou 2019, elle a performé entre autres au Centre Pompidou (festival Extra, 2018), au Palais de Tokyo (Voix libérées, poésie sonore, 2019), lors de Parade for FIAC 2017, au Jeu de Paume, au FRAC Champagne Ardennes, au Kunsterein de Munich en Allemagne, aux Bouffes du Nord, au théâtre le 4e art de Tunis (festival La voix est libre, 2015)…

Son travail a été exposé lors de nombreuses expositions notamment au MAC Lyon (Storytelling, 2019), MAC VAL (Tous de Sangs Mêlés, 2017), au Ferenczi museumi centrum en Hongrie (Reconstructing Eden, 2018), au Centre à Cotonou au Bénin (Regards sur la performance, 2018), à la Galerie Gamu à Prague en République Tchèque (Desire of changes, 2019) au Centre d’art Bétonsalon et à la Justina M. Barnicke Gallery à Toronto au Canada (Something more than a succession of notes, 2013)… La Villa Vassilieff, Les Fonds Leclerc, Le CAC La Synagogue de Delme, le CAC Galerie de Noisy-le-Sec, le Rickundgarden Museum (Suède), le Stiftung de Karlsruhe (Allemagne) l’ont accueillie en résidence. Gràce au soutien du Centre National des Arts Plastiques, elle a mené en 2017 une recherche en Laponie. Violaine Lochu développe également de nombreuses collaborations avec des musiciens (Joëlle Léandre, Julien Desprez, Jean-Luc Guionnet, Serge Teyssot-Gay…).

Plus d’infos : www.violainelochu.fr
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Dominique Petitgand – La chambre d’écho, 2019, extrait transcription © D.Petitgand / Courtesy gb agency

DOMINIQUE PETITGAND (1965) vit et travaille à Paris et à Nancy.
Depuis 1992, Dominique Petitgand crée des pièces sonores, où les voix, les bruits, les atmosphères musicales et les silences construisent, par le biais du montage, des micro-univers où l’ambiguïté subsiste en permanence entre un principe de réalité et une projection dans une fiction possible, hors contexte et atemporelle.
Il diffuse ses oeuvres sur disques, à la radio, au cours de séances d’écoute- performances dans des salles de spectacle, mais aussi lors d’expositions sous la forme d’installation sonore. Il montre régulièrement son travail en France et à l’étranger dans des galeries, des centres d’art, des musées ou lors de festivals.

Il a, entre autres, exposé au T2G-Théâtre de Gennevilliers, dans les jardins du Château de Versailles (commissariat Palais de Tokyo), au Centre International d’Art et du Paysage (Vassivère), au Contemporary Art Museum (St Louis, USA), à la Biennale de Lyon, à la Tate Modern (Londres), au MUDAM (Luxembourg), à Art Basel (Bâle), Art International (Istanbul), la FIAC (Paris), au Plateau – FRAC Ile-de-France (Paris), aux FRAC Haute-Normandie, Lorraine et Auvergne, au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine), à l’abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône), au Royal College of Art (Londres), au MUHKA (Anvers), au Confort Moderne (Poitiers), au Musée Royal de Belgique (Bruxelles), au Musée National des Beaux-Arts de Québec, à la Concordia University (Montréal), au Centre Culturel Francais de Milan, aux Laboratoires d’Aubervilliers, au Musée d’Art Contemporain de Marseille, au TN Probe (Tokyo), au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris …
Mais aussi pour ses séances d’écoute-performances à la Fondation d’Entreprise Ricard (Paris), à la Comédie-CDN de Caen, au Centre Pompidou (Festival du Réel, Paris), à L’Institut Français de Berlin, à la Maison de la Radio (INA-GRM, Paris), au Grand Palais (La force de l’art, Paris), au Film Festival (Rotterdam), à la radio WKCR de Columbia University (New-York), au Jardin Botanique (Bruxelles), à Musique Action (Vandeuvre-lès-Nancy)…

Plusieurs de ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques et privées. Il a publié une dizaine de disques (Mon possible, Fatigue, Le bout de la langue, Le point de côté, Le sens de la mesure…) et plusieurs ouvrages et monographies autour de sa pratique d’écoute et de création sonore (Les liens invisibles, Sommeil léger, Installations (documents), Les pièces manquantes, Notes, voix, entretiens, Textes/sons…).

Il est représenté par la galerie gb agency (Paris).
Ses disques : www.icidailleurs.com
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Jean-Baptiste Lenglet – Endless Collage City, 2018 © Jean-Baptiste Lenglet

VIRTUAL DREAM CENTER

Virtual Dream Center est un centre d’art virtuel cofondé en 2016 par l’artiste Jean-Baptiste Lenglet, un lieu d’exposition autonome basé sur internet. Il abrite des expositions en réalité virtuelle dans une architecture considérée comme une oeuvre d’art en soi. Les créateurs de ce centre souhaitent développer de nouvelles formes d’expériences artistiques en intégrant des principes du jeu vidéo comme la navigation 3D et l’interactivité.
La sortie de la prochaine application est prévue pour le 6 octobre et sera présentée aux Instants Chavirés l’exposition Matériauthèque. Intitulée « Virtual Dream Center 4.0″, elle contiendra des oeuvres inédites de Benoît Aubard, Jean-Baptiste Geley, Guillaume Constantin, Nathalie Novain, Precog Magazine (en collaboration avec Nicholas Steindorf) et Elise Vandewalle (en collaboration avec Fusiller). L’oeuvre de Guillaume Constantin, sera visible pendant toute la durée de
l’exposition.

Ont déjà été invité.e.s :
Baptiste Caccia, Diego Guglieri Don Vito & Julien Humbert, Mikaël Monchicourt, Camille Bertrand, Muriel Leray, Mio Hanaoka, Jon Merritt,Jessica Boubetra, Terencio Gonzales, Sabrina Vitali, Raphaël Fabre, Fleuryfontaine, Elise Vandewalle, Deirdre Sargent, Zoe Walsh, Sarah Nefissa Belhadjali, Marguerite Li-Garrigue, Lara Morciano, Benoît Aubard, Laura Porter, Valentin Lewandowski, Luke Rogers, Trh, Simon Cerigo, Dan Asher, Nancy Smith, Anne-Charlotte Yver, Jonathan Meese

Plus d’infos : Site du Virtual Dream Center

Jean-Baptiste Lenglet (1984) vit et travaille à Paris.

Avant de rentrer à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Jean-Baptiste Lenglet suit un Master Recherche en cinéma à Paris 3. Ses recherches influencent sa pratique plastique et guident son intérêt pour le cinéma. Après un semestre d’étude à Cal’Arts, Los Angeles, il passe son diplôme de cinquième année « A Nightmare on Hopi Street », qui se constituait comme une installation totale. L’artiste eut ensuite l’occasion de montrer son travail dans plusieurs expositions collectives et personnelles en France et à l’étranger (« History of Trance », 2014 « Ctrl Alt Shadows », 2015). Il soutient en 2017 une thèse de doctorat SACRe (« Horizons perdus : comment le cinéma expérimental et la sculpture ouvrent à l’installation ») qui est un vaste projet vidéographique autour de trois capitales asiatiques : Phnom Penh, Tokyo et Lhassa.
Enfin, attiré par la pratique du livre d’artiste et du commissariat, il s’investit en tant que cofondateur du projet The Panels Of Silence (2009) ainsi qu’en tant que cofondateur du centre d’art Virtual Dream Center (2016).

Site personnel

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L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France.
Avec le concours de l‘Aide Individuelle à la Création (DRAC Île-de-France) et dans le cadre du dispositif FoRTE de la Région Île-de-France.

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tarifs
0€ plein tarif
0€ prévente et Montreuillois
0€ abonnés Instants Chavirés

Instants Chavirés :
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires

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