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[Instants chavirés] CoÔ, JP Gross, S. Garin, J. Butcher, M. Sanders, J. Edwards, A. De Dionyso, C. Lefebfre…

Les Instants Chavirés

Bonjour

Cette semaine, on vous recommande de venir assister à nos deux soirées de concerts : ce mardi, l’ensemble CoÔ, les cordes frottées de l’ONCEIM jouent Arc de Bertrand Denzler et Jean-Philippe Gross et Stéphane Garin présentent Dénombrement. L’occasion de fêter la sortie de leur disque, respectivement chez Potlatch et Eich.
Jeudi, c’est un trio de maîtres de l’improvisation britannique que nous accueillons : John Butcher, Mark sanders et John Edwards. Ils seront précédés d’Arrington De Dionyso en solo, (bromiophone, voix diphoniques…), Arrington qui est membre fondateur de Old Time Relijun, Malaikat Dan Singa…

L’exposition de Guillaume Constantin « Matériauthèque » se poursuit cette semaine de mercredi à dimanche. Performance in situ de Cynthia Lefebvre & Anna Massoni, dimanche 3 novembre à 17h00 en entrée libre.

Le tout sera beau et sans concession !

La programmation de fin d’année est en cours de mise en ligne. Notez que la semaine prochaine, le 6 novembre, jouera le trio Glacial, avec Lee Ranaldo de Sonic Youth, Tony Buck de the Necks et David Watson. Préventes conseillées (lien) / réservation par mail pour les abonné.es.

Le même jour en après-midi : séance d’écoute en famille.

> Les détails à suivre >

C O N C E R T S : :
mardi 29 octobre / 20h30
> 13 – 11 – 9 euros
#Potlatch & Eich double release party !
coÔ
(Patricia Bosshard, Cyprien Busolini, Elodie Gaudet , Julia Robert, Félicie Bazelaire, Benjamin Duboc, Fred Marty)
Dénombrement (Stéphane Garin & Jean-Philippe Gross)
Préventes en ligne

jeudi 31 octobre / 20h30
> 13 – 11 – 9 euros
John Butcher, John Edwards & Mark sanders (trio)
Arrington De Dionyso (solo)
Préventes en ligne

E X P O S I T I O N : :

Mathériauthèque par Guillaume Constantin
> Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h, (également le 1er novembre)
> Sauf le jeudi de 18h00 à 21h00
> Entrée libre

dimanche 3 novembre / 17h00
> entrée libre
# Dans le cadre de Matériauthèque
Jardin sec
Par Cynthia Lefebvre & Anna Massoni (performance)

INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre

S É A N C E D É C O U T E E N F A M I L L E : :

mercredi 06 novembre
SÉANCE D’ÉCOUTE EN FAMILLE
« Cinéma pour l’oreille » AUDE RABILLON
dès 5 ans – 14h30

Une nouvelle séance proposée par Aude Rabillon faite d’un nouveau répertoire, qui permettra à tous de venir ou revenir aux Instants Chavirés en famille.

Pour public familial :
adultes et enfants de 5 à 9 ans
Sur réservation (20 places max)
Auprès de Nina Garcia : 01 42 87 25 91 / nina@instantschavires.com

W E E K E N D I M P R O : :

23 & 24 novembre
atelier musique et danse
JEAN-LUC GUIONNET & LOTUS EDDÉ KHOURI
Inscription auprés de Nina Garcia également

Merci et bonne semaine

– - – -
www.instantschavires.com/

MUSIQUE/CONCERTS

mardi 29 octobre 2019
 

COÔ
DÉNOMBREMENT
(STÉPHANE GARIN & JEAN-PHILIPPE GROSS)

Release party ? double release party !
Une soirée qui célèbre deux nouvelles sorties :
l’une sur le label parisien Potlatch, complice de longue date des Instants Chavirés et l’autre, sur la toute nouvelle étiquette Eich, créée par Jean-Philippe Gross.

Deux projets aux confins de la musique contemporaine et de la recherche expérimentale.

www.potlatch.fr/
eich57.bandcamp.com/

>
COÔ

Patricia Bosshard violon
Cyprien Busolini violon
Élodie Gaudet alto
Julia Robert alto
Félicie Bazelaire violoncelle
Benjamin Duboc contrebasse
Fred Marty contrebasse

Publié par Potlatch, le CD « ARC » présente deux versions d’une pièce composée par Bertrand Denzler et jouée par CoÔ, un ensemble fondé par Félicie Bazelaire qui regroupe les cordes frottées de l’ONCEIM, orchestre dirigé par Frédéric Blondy.

Le CD est disponible sur Potlatch : potlatch.fr/

Lors du concert aux Instants Chavirés, CoÔ jouera une nouvelle version de la pièce (« ARC 3.1 ») d’une durée d’environ 40 minutes.

Extrait 1
Extrait 2

Initié par Félicie Bazelaire, CoÔ rassemble les instrumentistes à cordes frottées de l’Onceim (Orchestre des Nouvelles Créations, Expérimentations et Improvisations Musicales, dirigé par Frédéric Blondy).

Sous forme de laboratoire de créations expérimentales musicales, cet ensemble puise ses ressources auprès de musiciens compositeurs et improvisateurs comme Patricia Bosshard, Bertrand Denzler, Hannes Lingens, Léo Dupleix et Taku Sugimoto.

Le travail est mené en collaboration entre musiciens et compositeurs, de manière à pouvoir manipuler en direct les potentialités sonores de l’ensemble, et de permettre aux musiciens de tester le matériau proposé en s’appropriant la forme. Car chaque partition met en lumière les techniques spécifiques aux cordes frottées. Ces modes de jeu sont exploités et organisés, au service de formes minimalistes. Partitions graphiques, littéraires ou verbales, ces différentes créations questionnent les relations entre l’écriture, l’improvisation et la transmission orale.

Élements biographiques des mucien.nes de CoÔ sur le site de l’Onceim.
bertranddenzler.com/

«The first is a series of grainy, complex swatches of bowed tones, undulating internally, shifting ground in a fascinating manner, some voices ascending, some static, some shifting unpredictably, the whole emerging as a kind of material–I think of a fabric but one that has the complexity of stone if that makes any sense. (…) The low, surging lines sound like dopplered airplane engines, the higher strings swirling and eddying like avian murmurations, fluctuating in a seeming random manner but evoking a difficult-to-pin-down logic, ranging ever higher and wispier. Again, the spirit of Niblock seems to hover but Denzler has found his own domain and applied a very fine ear to the strings, the ensemble brilliantly reacting to his requests. Wonderful, entrancing music–a great job all around.» – Brian Olewnick, Just Outside

>

DÉNOMBREMENT
(STÉPHANE GARIN & JEAN-PHILIPPE GROSS)

© TJ Krebs

De´nombrement est la première collaboration de Ste´phane Garin (percussions) et Jean-Philippe Gross (e´lectronique, diffusion).

De´nombrement met en exergue diffe´rents plans d’e´coute – le rapport de l’instrument acoustique au sytème de diffusion – la comple´mentarite´ du jeu en direct et son image fixe´e-amplifie´e.

Le processus de composition a de´bute´ en janvier 2017.
Un premier ensemble de percussions acoustiques a e´te´ de´fini, puis enregistre´ en studio et en exte´rieur pour de´contextualiser les percussions.
Ce second ensemble a e´te´ traite´, manipule´ puis e´dite´ pour cre´er un troisième ensemble de sons fixe´s.

La pièce est organise´e et structure´e à partir de ces trois ensembles, dans un rapport frontal et ste´re´ophonique.

La pièce est cut, direct, compose´e et pense´e pour le live, jouée avec le temps, les e´vènements et les possibilite´s offertes par ces 3 ensembles.

www.stephanegarin.com/
jeanphilippegross.com/

eich57.bandcamp.com/

tarifs
13€ plein tarif
11€ prévente et Montreuillois | acheter en ligne
9€ abonnés Instants Chavirés
 
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00 | de 20h30 à 21h00 : Rien à voir
jeudi 31 octobre 2019
 

JOHN BUTCHER, JOHN EDWARDS
& MARK SANDERS (trio)
ARRINGTON DE DIONYSO (solo)

>
JOHN BUTCHER, JOHN EDWARDS & MARK SANDERS

JOHN BUTCHER saxophones
JOHN EDWARDS contrebasse
MARK SANDERS percussions

Trois musiciens impressionnants que l’on croise régulièrement aux Instants Chavirés ; les anglais John Butcher, saxophoniste aussi radical que raffiné, John Edwards, rythmicien implacable et bien au delà et Mark Sanders, percussioniste au jeu aussi feutré que trépidant.
Ce trio ne se contente pas de repousser les possibilités de son instrumentation au-delà des paramètres de la technique reconnue, il produit une musique profondément fascinante.
On peut dire que ces trois musiciens ont la particularité de créer leur propre langage, intuitif et quasi télépathique.

Le travail de John Butcher oscille entre l’improvisation, la composition, l’approche du saxophone en multipiste et l’exploration des timbres acoustiques les plus extrêmes.
Depuis 1982, il a collaboré avec des centaines de musiciens dont Derek Bailey, John Tilbury, John Stevens, The EX, Akio Suzuki, Gerry Hemingway, Polwechsel, Gino Robair, Rhodri Davies, Okkyung Lee, John Edwards, Toshi Nakamura, Paul Lovens, Eddie Prevost, Mark Sanders, Christian Marclay, Otomo Yoshihide, Phil Minton…
www.johnbutcher.org.uk/

John Edwards débute la basse en 1987. Dès 1990, il joue ses premiers concerts de musique improvisée avec des musiciens tels que Roger Turner, Lol Coxhill, Maggie Nicols, Phil Minton. Entre 1990 et 1995, il est membre de trois groupes : B-Shops For The Poor, The Honkies et GOD.
Depuis 1995, il est devenu un pilier de la scène d’improvisation londonienne… il donne entre 150 et 200 concerts par an et on compte parmi ses collaborateurs réguliers, Evan Parker, Veryan Weston, Steve Noble, Mark Sanders…

Depuis le milieu des années 90, Mark Sanders a été l’un des percussionnistes les plus actifs sur la scène des musiques improvisées en Angleterre.
Batteur exalté et inventif, Sanders est doué d’une rythmique imparable, hors des balises… Ajoutez à cela la flexibilité et beaucoup d’enthousiasme et il est facile de comprendre pourquoi il est devenu le batteur préféré de nombreux musiciens. Liste aussi prestigieuse qu’interminable de collaborateurs : Evan Parker, Peter Brötzmann, Derek Bailey, Myra Melford, Paul Rogers, Henry Grimes, Roswell Rudd, Okkyung Lee, Barry Guy, Tim Berne, Otomo Yoshihide, Luc Ex, Ken Vandermark , Sidsel Endresen et Jean François Pauvrois, en duo et quatuor avec Wadada Leo Smith et trios avec Charles Gayle et William Parker…
www.marksanders.me.uk/

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ARRINGTON DE DIONYSO
Clarinette basse, chant diphonique, Bromiophone

Figure intransigeante de la musique contemporaine, Arrington de Dionyso (né à Chicago en 1975) mêle d’anciennes techniques de création sonore à des recherches transmodernes sur la nature de la conscience. Ses improvisations propulsives se basent sur le chant kargyraa associé à des instruments à anche (principalement la clarinette basse, le saxophone, et l’instrument de son invention, le bromiophone) comme outils multiphoniques dans l’exploration des espaces liminaux entre rituels chamaniques et extase rock and roll.

Profondément ancrée dans la tendance punk qui consiste à déconstruire les standards musicaux en quête de libération, la musique d’Arrington marie l’iconoclasme de la no-wave à la recherche spirituelle du free jazz de l’époque d’Albert Ayler avec des approches plus indigènes de l’improvisation, visant à révéler des universalités primordialement puissantes. Ses compositions envisagent les sons comme des couleurs, mettant l’accent sur des spectres complémentaires – des harmoniques circulaires murmurées au travers de flûtes en bambou aux hurlements profonds et gutturaux pénétrants du chant de gorge amplifié – tous sortis des poumons d’un athlète.

Ces 25 dernières années, il a fondé des groupes de rock expérimental iconiques tes que Old Time Relijun, Malaikat dan Singa ou This Saxophone Kills Fascists. Il s’est également produit aux côtés de plusieurs grandes figures de la musique contemporaine, collaborant notamment avec des membres de Deerhoof, The Master Musicians of Jajouka, Senyawa, Fugazi et The Violent Femmes.

Tel un « ethnomusicologue punk », Arrington contourne les approches académiques pour établir des relations directes entre les cultures musicales qu’il souhaite explorer, non pas comme un « anthropologue » étudiant un « autre exotique », mais comme un participant invité et un collaborateur actif. Ses recherches sur la musique de transe Jathilan à Java et ses collaborations avec des groupes comme Senyawa, Karinding Attack et HMM l’ont mené sur le devant de la scène musicale expérimentale indonésienne, et il s’est récemment rendu au Maroc (Master Musicians of Jajouka) et au Pérou (auprès du facteur d’instruments Dmitri Manga) pour établir des liens similaires entre l’art indigène et l’avant-garde. Le mois d’août prochain marquera son premier voyage en République de Touva, où il se réjouit de collaborer avec des chanteurs de gorge et des chamans. Il y animera des ateliers d’improvisation libre et d’expérimentation sur les formes anciennes.

Qu’il soit leader d’un groupe, soliste ou collaborateur, la musique d’Arrington évoque un « futur ancien », parfois choquant et hallucinatoire, visant toujours à canaliser l’esprit.

www.arrington.bandcamp.com
www.youtube.com/arringtondedionyso

Video live solo
Video live Bromiophone

tarifs
13€ plein tarif
11€ prévente et Montreuillois | acheter en ligne
9€ abonnés Instants Chavirés
 
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00 | de 20h30 à 21h00 : Rien à voir
dimanche 03 novembre 2019
 

#Matériauthèque
CYNTHIA LEFEBVRE
SONIA GARCIA
ANNA MASSONI
20 oct et 3 nov
17h00 – Entrée libre
Brasserie Bouchoule

> dimanches 20 octobre, 3 novembre
Jardin sec
Performances de Cynthia Lefebvre avec Sonia Garcia et Anna Massoni (le 3 novembre)

INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
Dans le cadre de Matériauthèque, une exposition de Guillaume Constantin
> 17h00 – entrée libre

Cynthia Lefebvre, artiste invitée, déploiera Jardin sec, une installation performative, faite d’objets et de gestes activés par elle-même et les danseuses-chorégraphes Sonia Garcia et Anna Massoni. A trois reprises pendant l’exposition, l’installation Jardin sec changera d’état selon l’ espace singulier dont elle est constituée.

© Alexandre Poisson

CYNTHIA LEFEBVRE (1989) vit et travaille à Paris.

Cynthia Lefebvre s’intéresse aux gestes autant qu’aux objets. Mêlant installations sculpturales, performances, danse et récits, son travail explore divers champs qui partagent une même vulnérabilité et un goût prononcé pour les équilibres précaires. La rencontre qui s’opère entre danse, sculpture et architecture au gré de ses projets propose une expérience du lieu où l’équilibre n’est jamais statique mais passe au contraire par des déplacements. Le regard sensible qu’elle porte sur les espaces dans lesquels elle intervient est celui d’un rapport au temps étiré et ralenti, directement empreint de son attrait pour la culture nippone, ses traditions et son artisanat. Cette pensée du plein et du vide, fondement de la philosophie japonaise, est au coeur des réflexions de l’artiste dont le travail s’appuie sur un principe d’interdépendance qui passe par une nécessaire concomitance des contraires : les contenus sont aussi contenants, le dedans se retrouve dehors, les objets de plein sont objets de vide. L’équilibre n’est pas simplement celui des masses entre elles, mais aussi celui d’une intimité du quotidien et du domestique.

Diplômée de l’ENSBA Paris avec les Félicitations du Jury, Cynthia Lefebvre est depuis 2012 sélectionnée pour divers prix, résidences et bourses à Paris, Reims et Mexico.
Elle participe à des expositions collectives au Louvre (Tesselles / Pixels – 2018), à La Villette (100% Beaux-Arts – 2018), au Doc (2 temps 3 mouvements – 2019 et Process in-situ – 2016), à la galerie Bertrand Grimont (Trait d’Union – 2017), au Mexique (Lux Perpetua Art Center – Merida – 2016), au Japon (Art as experiment – 2018) et en Allemagne (Some of us, French Pavilion – Nordart 2019, Büdelsdorf – 2019).
Ses performances ont été présentées au CREDAC, à l’AFIAC, au 19-Centre Régional d’Art Contemporain de Montbéliard, à la Manufacture Atlantique et au Centre National de la Danse.

Cynthia Lefebvre est lauréate de l’édition 2019 du dispositif FoRTE de la Région Île-de-France, nominée au tremplin pour la jeune création La Convocation (2017) et lauréate de la Bourse Déclic Jeune de la Fondation de France (2015).
Elle est accueillie en résidence à Gennevilliers dans le cadre du programme AIMS (Artiste Intervenant en Milieu Scolaire) à Gennevilliers (2018), et artiste en résidence au Pôle Ressources Arts Visuels de Reims (2012-2014).

Cynthia Lefebvre encadre également de nombreux projets pédagogiques (workshop, ateliers scolaires et périscolaires) avec le Centre National de la Danse, La Maréchalerie – centre d’Art contemporain de Versailles, L’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Tokyo University of the Arts, l’ENSBA Paris et différents lycées et écoles élémentaires. Elle assurera lde satleris dans le cadre de l’exposition Matériauthèque aux instants Chavirés.

Pour son projet Jardin Sec, Cynthia Lefebvre bénéficie du Fond Régional pour les Talents Emergents de la région Ile de France

Plus d’infos : Site personnel

crédit visuel © C.Lefebvre

horaires
ouverture des portes 17h00 |
mercredi 06 novembre 2019
 

SÉANCE D’ÉCOUTE EN FAMILLE
« Cinéma pour l’oreille »
AUDE RABILLON
dès 5 ans – 14h30

Une nouvelle séance proposée par Aude Rabillon faite d’un nouveau répertoire, qui permettra à tous de venir ou revenir aux Instants Chavirés en famille.
Comme au cinéma, les auditeurs entrent, s’installent, le noir se fait, la diffusion commence. Assis ou allongés, entourés d’enceintes, ils écouteront différentes pièces, principalement de musique électroacoustique. Le son court à droite, à gauche, revient derrière, devant, tourne et repart.
L’écoute peut être active, distraite, somnolente, rêveuse, intime ou partagée.
1h d’immersion dans un monde sonore, à partager entre parents et enfants, pour passer de manière ludique vers une écoute plus active et s’initier aux musiques électroacoustiques.

Aude Rabillon, compositrice et intervenante expérimentée, sélectionne et accompagne les extraits par des jeux sonores : mise en mouvements, en dessins, en mots. Elle propose une entrée imaginaire et/ou narrative pour aider les auditeurs à mieux explorer les différents morceaux.

MODALITÉS :
Pour public familial :
adultes et enfants de 5 à 9 ans

Séance : 14h30
tarif unique : 5 euros
Sur réservation (20 places max)
Auprès de Nina Garcia : 01 42 87 25 91 / nina@instantschavires.com

©david durand

tarifs
5€ tarif unique
horaires
ouverture des portes 14h15 | concert à 14h30

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

dimanche 03 novembre 2019
 

#Matériauthèque
CYNTHIA LEFEBVRE
SONIA GARCIA
ANNA MASSONI
20 oct et 3 nov
17h00 – Entrée libre
Brasserie Bouchoule

> dimanches 20 octobre, 3 novembre
Jardin sec
Performances de Cynthia Lefebvre avec Sonia Garcia et Anna Massoni (le 3 novembre)

INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
Dans le cadre de Matériauthèque, une exposition de Guillaume Constantin
> 17h00 – entrée libre

Cynthia Lefebvre, artiste invitée, déploiera Jardin sec, une installation performative, faite d’objets et de gestes activés par elle-même et les danseuses-chorégraphes Sonia Garcia et Anna Massoni. A trois reprises pendant l’exposition, l’installation Jardin sec changera d’état selon l’ espace singulier dont elle est constituée.

© Alexandre Poisson

CYNTHIA LEFEBVRE (1989) vit et travaille à Paris.

Cynthia Lefebvre s’intéresse aux gestes autant qu’aux objets. Mêlant installations sculpturales, performances, danse et récits, son travail explore divers champs qui partagent une même vulnérabilité et un goût prononcé pour les équilibres précaires. La rencontre qui s’opère entre danse, sculpture et architecture au gré de ses projets propose une expérience du lieu où l’équilibre n’est jamais statique mais passe au contraire par des déplacements. Le regard sensible qu’elle porte sur les espaces dans lesquels elle intervient est celui d’un rapport au temps étiré et ralenti, directement empreint de son attrait pour la culture nippone, ses traditions et son artisanat. Cette pensée du plein et du vide, fondement de la philosophie japonaise, est au coeur des réflexions de l’artiste dont le travail s’appuie sur un principe d’interdépendance qui passe par une nécessaire concomitance des contraires : les contenus sont aussi contenants, le dedans se retrouve dehors, les objets de plein sont objets de vide. L’équilibre n’est pas simplement celui des masses entre elles, mais aussi celui d’une intimité du quotidien et du domestique.

Diplômée de l’ENSBA Paris avec les Félicitations du Jury, Cynthia Lefebvre est depuis 2012 sélectionnée pour divers prix, résidences et bourses à Paris, Reims et Mexico.
Elle participe à des expositions collectives au Louvre (Tesselles / Pixels – 2018), à La Villette (100% Beaux-Arts – 2018), au Doc (2 temps 3 mouvements – 2019 et Process in-situ – 2016), à la galerie Bertrand Grimont (Trait d’Union – 2017), au Mexique (Lux Perpetua Art Center – Merida – 2016), au Japon (Art as experiment – 2018) et en Allemagne (Some of us, French Pavilion – Nordart 2019, Büdelsdorf – 2019).
Ses performances ont été présentées au CREDAC, à l’AFIAC, au 19-Centre Régional d’Art Contemporain de Montbéliard, à la Manufacture Atlantique et au Centre National de la Danse.

Cynthia Lefebvre est lauréate de l’édition 2019 du dispositif FoRTE de la Région Île-de-France, nominée au tremplin pour la jeune création La Convocation (2017) et lauréate de la Bourse Déclic Jeune de la Fondation de France (2015).
Elle est accueillie en résidence à Gennevilliers dans le cadre du programme AIMS (Artiste Intervenant en Milieu Scolaire) à Gennevilliers (2018), et artiste en résidence au Pôle Ressources Arts Visuels de Reims (2012-2014).

Cynthia Lefebvre encadre également de nombreux projets pédagogiques (workshop, ateliers scolaires et périscolaires) avec le Centre National de la Danse, La Maréchalerie – centre d’Art contemporain de Versailles, L’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Tokyo University of the Arts, l’ENSBA Paris et différents lycées et écoles élémentaires. Elle assurera lde satleris dans le cadre de l’exposition Matériauthèque aux instants Chavirés.

Pour son projet Jardin Sec, Cynthia Lefebvre bénéficie du Fond Régional pour les Talents Emergents de la région Ile de France

Plus d’infos : Site personnel

crédit visuel © C.Lefebvre

horaires
ouverture des portes 17h00 |
du 21 septembre au 10 novembre 2019
 

MATÉRIAUTHÈQUE
GUILLAUME CONSTANTIN
avec CYNTHIA LEFEBVRE, VIOLAINE LOCHU, DOMINIQUE PETITGAND & VIRTUAL DREAM CENTER

> Exposition du 21 septembre au 10 novembre 2019
vernissage samedi 21 septembre 15h/19h
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INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
> Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h, sauf le jeudi 17h – 22h.
> Entrée libre

Dossier de Presse à télécharger là : DP_IC_MATERIAUTHEQUE_2019_low
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Programmateur arts visuels depuis 2002 aux Instants Chavirés et à l’occasion des 15 ans d’activités de la Brasserie Bouchoule, espace dédié aux arts visuels, Guillaume Constantin présente pour la première fois et à l’invitation de Thierry Schaeffer, fondateur et directeur du lieu, son travail plastique.
Une occasion pour l’artiste de présenter différentes collaborations artistiques et invitations liées à la question sonore, à la performance, à la vidéo qui, outre la relation aux enjeux esthétiques des Instants, permettent d’étendre son questionnement autour de la sculpture et de l’exposition.

Un programme de performances et de différents rendez-vous viendra activer une collection de matériaux via différents dispositifs pensés spécifiquement.
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RENDEZ-VOUS dans l’exposition
> samedi 21 septembre 15h/19h – vernissage / entrée libre
> dimanche 6 octobre – 17h / entrée libre
Présentation de l’application Virtual Dream Center 4.0

PERFORMANCES
> dimanches 29 septembre, 20 octobre, 3 novembre – 17h / entrée libre
Jardin sec de Cynthia Lefebvre avec Sonia Garcia et Anna Massoni (le 3 nov)

> dimanche 27 octobre – 17h / entrée libre
Performance de Violaine Lochu

SÉANCE D’ÉCOUTE
> dimanche 13 octobre – 17h / Entrée libre
Dominique Petitgand La chambre d‘écho
Séance d’écoute au 7 rue richard lenoir

PROJECTIONS
dans le cadre du programme vidéo RIEN À VOIR au 7 rue richard lenoir
> les 13 & 25 septembre & les 2, 22, 29 & 31 octobre de 20h30 à 21h, entrée libre (concert à suivre payant)
Sélection d’oeuvres issues du Virtual Dream Center
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FANTÔMES DU QUARTZ XIII (détail) 2014 – Guillaume Constantin – CRAC Occitanie, Sète. © M. Domage

MATÉRIAUTHÈQUE

Des matériaux comme des corps
Des corps comme des outils
Des outils comme des sons
Des sons comme des matériaux

Via une collection de matériaux et de dispositifs spécifiques, Guillaume Constantin présente deux collaborations avec Violaine Lochu & le Virtual Dream Center et deux invitations, Cynthia Lefebvre, Dominique Petitgand, liées à la performance, au son, à la vidéo qui étendent ses questionnements sur la sculpture et l’exposition en les associant assez littéralement aux notions que véhicule une médiathèque : classifications, déplacements, consultations, lectures, écoutes et manipulations.
Au centre de ces collaborations : une collection de fragments trouvés, glanés, animés, empruntés, imprimés… Des traces matérielles issues autant d’invitations passées dans l’ancienne brasserie Bouchoule que d’éléments déjà présents in situ. Un ensemble qui va trouver sa place dans ces murs, organisé tel un palais de mémoire de l’artiste. Une manière cachée, secrète aussi de faire écho aux 15 ans d’activités du lieu dont cette exposition pourrait être l’anniversaire.

Violaine Lochu activera lors d’un rendez-vous dédié une des installations d’objets réalisé par Guillaume Constantin en réinvestissant à sa manière cette question de palais de mémoire, en prolongeant son caractère manipulable, non fixe.

Un autre dispositif sculptural présentera une animation vidéo virtuelle, Panoptikum II, réalisée avec le Virtual Dream Center, une exposition dans l’exposition qui contient des objets et fragments qui trouveront simultanément une autre vie, matérielle cette fois-ci, via des impressions 3D présentées in situ.
Le Virtual Dream Center proposera également en parallèle de l’exposition, une sélection d’oeuvres pour le programme vidéo Rien à voir présenté en ouverture des soirées à la salle de concerts.

Cynthia Lefebvre, artiste invitée, déploiera Jardin sec, une installation performative, faite d’objets et de gestes activés par elle-même et les danseuses-chorégraphes Sonia Garcia et Anna Massoni. A trois reprises pendant l’exposition, l’installation Jardin sec changera d’état selon changera d’état selon l’espace singulier dont elle est constituée.

Dominique Petitgand dont le travail a été exposé aux Instants Chavirés – Ce moment d’attente (2008) – repasse naturellement par Montreuil en tant que grand monteur de la matière sonore et proposera une séance d’écoute, la chambre d‘écho, dans la salle de concerts l’après-midi du dimanche 13 octobre.
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FOUQUET SWEATER – Guillaume Constantin, 2017 Courtesy Galerie Bertrand Grimont. © A.Mole


GUILLAUME CONSTANTIN (1974) vit et travaille à Paris.
Diplômé de l’Ensba (Paris) et de l’Esba-TALM (Angers), sa pratique artistique convoque la sculpture dans tous ses aspects : matériaux, mises en espace, gestes, displays dans des projets personnels ou collaboratifs.

« Appropriation, recyclage, détournement et autres déplacements, transformations voire déformations habitent l’oeuvre de Guillaume Constantin. Développant un travail essentiellement sculptural et d’installation, il concoit régulièrement des displays ou réalise des interventions sur des dispositifs d’exposition préexistants, notamment muséaux, interrogeant le rapport à l’oeuvre ou à l’objet, sa collection et ses modes de monstration comme de circulation, son histoire, au sein de différents contextes pouvant mettre en tension conservation et disparition, visibilité et absence. L’artiste remet ainsi littéralement en jeu l’exposition en même temps qu’il en propose une réécriture et une relecture, convoquant la mémoire et les traces du passé. » (Raphaël Brunel, Antoine Marchand et Ann-Lou Vicente)

Guillaume Constantin a participé à de très nombreuses expositions collectives en France et à l’étranger. Il a déjà bénéficié de plusieurs expositions personnelles, dont, notamment en 2014, Penser les objets par les bords au MAC VAL à Vitry-sur-Seine, Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout au Cryptoportique de Reims (programmation hors-les-murs du FRAC Champagne-Ardenne) ou encore La Constante des variables au CRAC- Occitanie à Sète (commissariat Noëlle Tissier). Guillaume Constantin mène également des projets en tant que commissaire d’exposition.

Sa dernière exposition personnelle, Fallimagini & géographies sentimentales, s’est tenue de mai à juin 2019 à la galerie Bertrand Grimont (Paris) qui le représente depuis 2011. L’automne sera marqué, outre Matériauthèque aux Instants Chavirés En octobre 2019, par une participation dans l’exposition Les hôtes de Jérôme Poret au centre d’art La Maréchalerie à Versailles et sa toute première monographie, La reconnaissance des motifs, sera publiée à la mi-octobre par la galerie Bertrand Grimont et les Editions Manuella avec le soutien du CNAP, d’Eternal Network, du Parvis- centre d’art et du CRAC – Occitanie.

Guillaume Constantin bénéficie du concours de l‘Aide Individuelle à la Création (DRAC Île-de-France) 2018 dans le cadre de cette exposition.

Plus d’infos : site de la galerie
facebook - instagram
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No Cha No Yu – CYNTHIA LEFEBVRE, 2017 © Arash Nassiry

CYNTHIA LEFEBVRE (1989) vit et travaille à Paris.

Cynthia Lefebvre s’intéresse aux gestes autant qu’aux objets. Mêlant installations sculpturales, performances, danse et récits, son travail explore divers champs qui partagent une même vulnérabilité et un goût prononcé pour les équilibres précaires. La rencontre qui s’opère entre danse, sculpture et architecture au gré de ses projets propose une expérience du lieu où l’équilibre n’est jamais statique mais passe au contraire par des déplacements. Le regard sensible qu’elle porte sur les espaces dans lesquels elle intervient est celui d’un rapport au temps étiré et ralenti, directement empreint de son attrait pour la culture nippone, ses traditions et son artisanat. Cette pensée du plein et du vide, fondement de la philosophie japonaise, est au coeur des réflexions de l’artiste dont le travail s’appuie sur un principe d’interdépendance qui passe par une nécessaire concomitance des contraires : les contenus sont aussi contenants, le dedans se retrouve dehors, les objets de plein sont objets de vide. L’équilibre n’est pas simplement celui des masses entre elles, mais aussi celui d’une intimité du quotidien et du domestique.

Diplômée de l’ENSBA Paris avec les Félicitations du Jury, Cynthia Lefebvre est depuis 2012 sélectionnée pour divers prix, résidences et bourses à Paris, Reims et Mexico.
Elle participe à des expositions collectives au Louvre (Tesselles / Pixels – 2018), à La Villette (100% Beaux-Arts – 2018), au Doc (2 temps 3 mouvements – 2019 et Process in-situ – 2016), à la galerie Bertrand Grimont (Trait d’Union – 2017), au Mexique (Lux Perpetua Art Center – Merida – 2016), au Japon (Art as experiment – 2018) et en Allemagne (Some of us, French Pavilion – Nordart 2019, Büdelsdorf – 2019).
Ses performances ont été présentées au CREDAC, à l’AFIAC, au 19-Centre Régional d’Art Contemporain de Montbéliard, à la Manufacture Atlantique et au Centre National de la Danse.

Cynthia Lefebvre est lauréate de l’édition 2019 du dispositif FoRTE de la Région Île-de-France, nominée au tremplin pour la jeune création La Convocation (2017) et lauréate de la Bourse Déclic Jeune de la Fondation de France (2015).
Elle est accueillie en résidence à Gennevilliers dans le cadre du programme AIMS (Artiste Intervenant en Milieu Scolaire) à Gennevilliers (2018), et artiste en résidence au Pôle Ressources Arts Visuels de Reims (2012-2014).

Cynthia Lefebvre encadre également de nombreux projets pédagogiques (workshop, ateliers scolaires et périscolaires) avec le Centre National de la Danse, La Maréchalerie – centre d’Art contemporain de Versailles, L’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles, Tokyo University of the Arts, l’ENSBA Paris et différents lycées et écoles élémentaires. Elle assurera lde satleris dans le cadre de l’exposition Matériauthèque aux instants Chavirés.

Pour son projet Jardin Sec, Cynthia Lefebvre bénéficie du Fond Régional pour les Talents Emergents de la région Ile de France

Plus d’infos : Site personnel
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Violaine Lochu, vue de l’Open Studio (sculpture de G.Constantin), atelier de Lindre-Basse, 2016, D.R.

VIOLAINE LOCHU (1987) vit et travaille à Montreuil.
Le travail de Violaine Lochu est une exploration du langage et de la voix.

Dans ses performances, vidéos, pièces radiophoniques, elle croise ses propres recherches vocales avec une relecture libre de différentes traditions écrites ou orales (mythes, contes, chansons populaires…), des réflexions théoriques (nourries de psychanalyse, de linguistique, de sociologie…), et un matériau sonore recueilli lors des nombreuses rencontres auxquelles sa pratique donne lieu. La performance créée pour le projet Mémoire Palace par exemple, est une ré-interprétation des paroles des 200 personnes de tous horizons rencontrés durant les 3 mois de sa résidence au Centre d’art le 116 (Montreuil). A chacune de ses interventions, Violaine Lochu explore tout le spectre et toutes les possibilités esthétiques de sa voix, y compris les plus inattendues, pour tenter de l’emmener vers un au-delà du dicible.
Violaine Lochu est diplômée de l’ENSAPC (Ecole nationale supérieure d’art de Paris Cergy) et titulaire d’un Master II de recherche en arts plastiques (université Rennes 2). Lauréate du prix Aware 2018 et du prix de la performance 2017 du Salon de la Jeune Création, nominée au prix Bernard Heidsieck – Centre Pompidou 2019, elle a performé entre autres au Centre Pompidou (festival Extra, 2018), au Palais de Tokyo (Voix libérées, poésie sonore, 2019), lors de Parade for FIAC 2017, au Jeu de Paume, au FRAC Champagne Ardennes, au Kunsterein de Munich en Allemagne, aux Bouffes du Nord, au théâtre le 4e art de Tunis (festival La voix est libre, 2015)…

Son travail a été exposé lors de nombreuses expositions notamment au MAC Lyon (Storytelling, 2019), MAC VAL (Tous de Sangs Mêlés, 2017), au Ferenczi museumi centrum en Hongrie (Reconstructing Eden, 2018), au Centre à Cotonou au Bénin (Regards sur la performance, 2018), à la Galerie Gamu à Prague en République Tchèque (Desire of changes, 2019) au Centre d’art Bétonsalon et à la Justina M. Barnicke Gallery à Toronto au Canada (Something more than a succession of notes, 2013)… La Villa Vassilieff, Les Fonds Leclerc, Le CAC La Synagogue de Delme, le CAC Galerie de Noisy-le-Sec, le Rickundgarden Museum (Suède), le Stiftung de Karlsruhe (Allemagne) l’ont accueillie en résidence. Gràce au soutien du Centre National des Arts Plastiques, elle a mené en 2017 une recherche en Laponie. Violaine Lochu développe également de nombreuses collaborations avec des musiciens (Joëlle Léandre, Julien Desprez, Jean-Luc Guionnet, Serge Teyssot-Gay…).

Plus d’infos : www.violainelochu.fr
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Dominique Petitgand – La chambre d’écho, 2019, extrait transcription © D.Petitgand / Courtesy gb agency

DOMINIQUE PETITGAND (1965) vit et travaille à Paris et à Nancy.
Depuis 1992, Dominique Petitgand crée des pièces sonores, où les voix, les bruits, les atmosphères musicales et les silences construisent, par le biais du montage, des micro-univers où l’ambiguïté subsiste en permanence entre un principe de réalité et une projection dans une fiction possible, hors contexte et atemporelle.
Il diffuse ses oeuvres sur disques, à la radio, au cours de séances d’écoute- performances dans des salles de spectacle, mais aussi lors d’expositions sous la forme d’installation sonore. Il montre régulièrement son travail en France et à l’étranger dans des galeries, des centres d’art, des musées ou lors de festivals.

Il a, entre autres, exposé au T2G-Théâtre de Gennevilliers, dans les jardins du Château de Versailles (commissariat Palais de Tokyo), au Centre International d’Art et du Paysage (Vassivère), au Contemporary Art Museum (St Louis, USA), à la Biennale de Lyon, à la Tate Modern (Londres), au MUDAM (Luxembourg), à Art Basel (Bâle), Art International (Istanbul), la FIAC (Paris), au Plateau – FRAC Ile-de-France (Paris), aux FRAC Haute-Normandie, Lorraine et Auvergne, au MAC/VAL (Vitry-sur-Seine), à l’abbaye de Maubuisson (Saint-Ouen-l’Aumône), au Royal College of Art (Londres), au MUHKA (Anvers), au Confort Moderne (Poitiers), au Musée Royal de Belgique (Bruxelles), au Musée National des Beaux-Arts de Québec, à la Concordia University (Montréal), au Centre Culturel Francais de Milan, aux Laboratoires d’Aubervilliers, au Musée d’Art Contemporain de Marseille, au TN Probe (Tokyo), au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris …
Mais aussi pour ses séances d’écoute-performances à la Fondation d’Entreprise Ricard (Paris), à la Comédie-CDN de Caen, au Centre Pompidou (Festival du Réel, Paris), à L’Institut Français de Berlin, à la Maison de la Radio (INA-GRM, Paris), au Grand Palais (La force de l’art, Paris), au Film Festival (Rotterdam), à la radio WKCR de Columbia University (New-York), au Jardin Botanique (Bruxelles), à Musique Action (Vandeuvre-lès-Nancy)…

Plusieurs de ses oeuvres sont présentes dans des collections publiques et privées. Il a publié une dizaine de disques (Mon possible, Fatigue, Le bout de la langue, Le point de côté, Le sens de la mesure…) et plusieurs ouvrages et monographies autour de sa pratique d’écoute et de création sonore (Les liens invisibles, Sommeil léger, Installations (documents), Les pièces manquantes, Notes, voix, entretiens, Textes/sons…).

Il est représenté par la galerie gb agency (Paris).
Ses disques : www.icidailleurs.com
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Jean-Baptiste Lenglet – Endless Collage City, 2018 © Jean-Baptiste Lenglet

VIRTUAL DREAM CENTER

Virtual Dream Center est un centre d’art virtuel cofondé en 2016 par l’artiste Jean-Baptiste Lenglet, un lieu d’exposition autonome basé sur internet. Il abrite des expositions en réalité virtuelle dans une architecture considérée comme une oeuvre d’art en soi. Les créateurs de ce centre souhaitent développer de nouvelles formes d’expériences artistiques en intégrant des principes du jeu vidéo comme la navigation 3D et l’interactivité.
La sortie de la prochaine application est prévue pour le 6 octobre et sera présentée aux Instants Chavirés l’exposition Matériauthèque. Intitulée « Virtual Dream Center 4.0″, elle contiendra des oeuvres inédites de Benoît Aubard, Jean-Baptiste Geley, Guillaume Constantin, Nathalie Novain, Precog Magazine (en collaboration avec Nicholas Steindorf) et Elise Vandewalle (en collaboration avec Fusiller). L’oeuvre de Guillaume Constantin, sera visible pendant toute la durée de
l’exposition.

Ont déjà été invité.e.s :
Baptiste Caccia, Diego Guglieri Don Vito & Julien Humbert, Mikaël Monchicourt, Camille Bertrand, Muriel Leray, Mio Hanaoka, Jon Merritt,Jessica Boubetra, Terencio Gonzales, Sabrina Vitali, Raphaël Fabre, Fleuryfontaine, Elise Vandewalle, Deirdre Sargent, Zoe Walsh, Sarah Nefissa Belhadjali, Marguerite Li-Garrigue, Lara Morciano, Benoît Aubard, Laura Porter, Valentin Lewandowski, Luke Rogers, Trh, Simon Cerigo, Dan Asher, Nancy Smith, Anne-Charlotte Yver, Jonathan Meese

Plus d’infos : Site du Virtual Dream Center

Jean-Baptiste Lenglet (1984) vit et travaille à Paris.

Avant de rentrer à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Jean-Baptiste Lenglet suit un Master Recherche en cinéma à Paris 3. Ses recherches influencent sa pratique plastique et guident son intérêt pour le cinéma. Après un semestre d’étude à Cal’Arts, Los Angeles, il passe son diplôme de cinquième année « A Nightmare on Hopi Street », qui se constituait comme une installation totale. L’artiste eut ensuite l’occasion de montrer son travail dans plusieurs expositions collectives et personnelles en France et à l’étranger (« History of Trance », 2014 « Ctrl Alt Shadows », 2015). Il soutient en 2017 une thèse de doctorat SACRe (« Horizons perdus : comment le cinéma expérimental et la sculpture ouvrent à l’installation ») qui est un vaste projet vidéographique autour de trois capitales asiatiques : Phnom Penh, Tokyo et Lhassa.
Enfin, attiré par la pratique du livre d’artiste et du commissariat, il s’investit en tant que cofondateur du projet The Panels Of Silence (2009) ainsi qu’en tant que cofondateur du centre d’art Virtual Dream Center (2016).

Site personnel

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L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France.
Avec le concours de l‘Aide Individuelle à la Création (DRAC Île-de-France) et dans le cadre du dispositif FoRTE de la Région Île-de-France.

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tarifs
0€ plein tarif
0€ prévente et Montreuillois
0€ abonnés Instants Chavirés
 

ATELIERS

mercredi 06 novembre 2019
 

SÉANCE D’ÉCOUTE EN FAMILLE
« Cinéma pour l’oreille »
AUDE RABILLON
dès 5 ans – 14h30

Une nouvelle séance proposée par Aude Rabillon faite d’un nouveau répertoire, qui permettra à tous de venir ou revenir aux Instants Chavirés en famille.
Comme au cinéma, les auditeurs entrent, s’installent, le noir se fait, la diffusion commence. Assis ou allongés, entourés d’enceintes, ils écouteront différentes pièces, principalement de musique électroacoustique. Le son court à droite, à gauche, revient derrière, devant, tourne et repart.
L’écoute peut être active, distraite, somnolente, rêveuse, intime ou partagée.
1h d’immersion dans un monde sonore, à partager entre parents et enfants, pour passer de manière ludique vers une écoute plus active et s’initier aux musiques électroacoustiques.

Aude Rabillon, compositrice et intervenante expérimentée, sélectionne et accompagne les extraits par des jeux sonores : mise en mouvements, en dessins, en mots. Elle propose une entrée imaginaire et/ou narrative pour aider les auditeurs à mieux explorer les différents morceaux.

MODALITÉS :
Pour public familial :
adultes et enfants de 5 à 9 ans

Séance : 14h30
tarif unique : 5 euros
Sur réservation (20 places max)
Auprès de Nina Garcia : 01 42 87 25 91 / nina@instantschavires.com

©david durand

tarifs
5€ tarif unique
horaires
ouverture des portes 14h15 | concert à 14h30
du 23 novembre au 24 novembre 2019
 

WEEK-END IMPROVISATION
atelier musique et danse
JEAN-LUC GUIONNET & LOTUS EDDÉ KHOURI

Chaque année les Instants Chavirés organisent une série d’ateliers d’improvisation : 4 week-end menés par des artistes professionnels. Il s’agit d’un moment de transmission via la pratique et des temps de discussions théoriques autour de l’improvisation musicale.Techniques étendues, exploration sonore, improvisations en solo, en duo, en ensemble. Suivre, réagir, se confronter, s’effacer, s’imposer, se taire, écouter, ressentir, jouer… Prendre en compte le corps, l’espace, le geste, l’autre, ou pas. Développer une écoute active.
Chaque artiste transmettra sa propre manière d’appréhender l’improvisation à un groupe de 12 personnes.
Cette année nous proposons des ateliers mixtes, où la musique rencontre une autre discipline, ici la danse, toujours à travers la pratique de l’improvisation libre.

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WEEK-END # – JEAN-LUC GUIONNET & LOTUS EDDÉ KHOURI
Dates : 23 et 24 novembre 2019
Horaires : 14h à 18h30 (samedi) / 13h à 17h30 (dimanche)
Participants : 6 musicien.ne.s et 6 danseur.se.s, sans pré requis autre qu’une pratique régulière
?Lieu : Instants Chavirés – 7 rue Richard Lenoir, Montreuil
?Tarif : 75€

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L’ATELIER

« L’improvisation ? Une façon de pratiquer le « milieu ». L’improvisation est, avant tout, chose liée à une liberté : celle de l’individu musicien confronté au lieu, aux autres musiciens et au public — autrement dit : un milieu, un écosystème. Improviser implique une attention, une vigilance, à ce milieu, qui à son tour induit une stratégie dans l‘improvisation (dangers, pouvoir, survie, alliance, indépendance, etc.) et une implication sociologique de la musique qui en découle (communication, responsabilité, compréhension, appréhension, décision). On s’attachera donc à expérimenter et commenter les multiples accointances de la musique et du milieu par le truchement de l’improvisation : les termes de l’influence. Et l’on verra que cette stratégie a visage multiple peut à son tour être source de formes composées. »
Jean-Luc Guionnet

« Parier qu’il se passera quelque chose… tel est l’enjeu d’une danse avec ou sans public. Pour être nommer, la danse dépend d’une attention à la temporalité et à la tension latente dans n’importe quel geste. Ainsi, elle n’appartient pas tant aux mouvements exécutés qu’au point de tension entre ce que l’on inscrit quelque part et ce qui nous bouge : une rencontre. Que cette danse soit écrite ou improvisée, cette rencontre spécifique à chaque situation est alors prise dans (l’excitation de) son irreproductibilité. »
Lotus Eddé Khouri

Ce stage « danse et musique » met en rapport nos deux approches à travers l’expérience de notre duo. Il prendra pour tremplin les quelques phrases que nous avons écrites pour clarifier et présenter une des formes que cette expérience peut prendre : Ce qui dure dans ce qui dure.

« Notre première tâche est de trouver un état commun que nous appellons « OFF ». De cet état, adviennent des décisions improvisées dans le son et dans la danse, que nous appelons « ON ». Ces décisions, par exemple impacts ou continuums, dépendent à la fois de la situation — couleurs, architecture, spectateurs, bruit de fond, … — et des surprises parfois violentes ou de l’entraide que nous déployons l’un envers l’autre, avec pour principe de chercher une logique d’avantage stratégique qu’organique. À la façon d’un miniaturiste, nous allons chercher de l’espace et de la place dans le moindre recoin du temps. OFF et ON sont deux actions pleines. »
Jean-Luc Guionnet et Lotus Eddé Khouri


Jean-Luc Guionnet est musicien et plasticien. Il a étudié les arts plastiques et la musique électroacoustique avec Christine Groult, Michel Zbar et Iannis Xénakis. Poly-instrumentiste (saxophone alto et soprano, orgue, piano) mais aussi compositeur, il compte de nombreux projets et collaborations dans le champs des musiques improvisées et des musiques électroacoustiques dont il est une des figures Européennes. JL Guionnet publie également ses réflexions théoriques dans plusieurs ouvrages (« idioms and idiots », etc).
http://www.jeanlucguionnet.eu/

Lotus Eddé Khouri est danseuse. Elle travaille régulièrement avec les musiciens J-L Guionnet, Stéphane Rives, ainsi qu’avec le plasticien et danseur Christophe Macé. Elle crée en 2013 l’association Chorda qui regroupe plusieurs artistes — chorégraphes, musiciens, plasticiens — qui partagent une démarche et une façon commune de se positionner dans leurs pratiques : une implication qui excède les disciplines allant avec un engouement obsessionnel à s’évertuer à sa propre tâche.
https://lotuseddekhouri.com/

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INFORMATIONS / RÉSERVATIONS
Nina Garcia – nina@instantschavires.com

Instants Chavirés :
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires

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