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[Instants chavirés] Demain soirée Quasi / Jeudi & vendredi : Luc Ferrari – Stereo Spasms

Les Instants Chavirés

Bonjour

Le Quasi du mois de novembre, c’est demain mardi à 20h00 en entrée libre.

Un peu plus tard dans la semaine, on se retrouve pour deux soirées de concerts consacrées au compositeur, figure de la musique expérimentale et concrète, Luc Ferrari.
Jeudi aux Instants Chavirés, avec Michel Maurer, pianiste spécialiste de l’oeuvre de Luc ferrari et vendredi au Nouveau Théâtre de Montreuil, dans le cadre du Festival Mesure pour mesure

Les détails à suivre >

C O N C E R T S À V E N I R : :

mardi 26 novembre / 20h00
> entrée libre
#Quasi 2019.8

La banque de jeu de pharaon : A*** B***
Joyful Noise
Sang-Foutre
Nouveau Monde

jeudi 28 novembre / 20h30 / Instants Chavirés
> 13 – 11 – 9 euros
- Stereo Spams – Montreuil #1
Michel Maurer
Collection de petites pièces, ou 36 enfilades (1985 – 45 min)
Piano et Magnétophone
À la recherche du rythme perdu (1978 – 20 min)
Piano
Préventes en ligne

>
Instants Chavirés
7 rue Richard Lenoir
93100 Montreuil

vendredi 29 novembre / 20h30 / Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN
> 14 – 11 – 8 euros
Dans le cadre du Festival Mesure pour mesure
- Stereo Spams – Montreuil #2
Erikm & Scanner
Archives sauvées des eaux – Exploitation des concepts n°1 (2000 – 48 min)
Électroniques
Hélène Breschand
À la recherche du rythme perdu (1978 – 20 min)
Harpe
Le piano englouti (2012 – 17 min)
De Brunhild Meyer-Ferrari
Par Erikm
Préventes en ligne

>
Au Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN
salle Jean-Pierre Vernant
10 Place Jean Jaurès, Montreuil
M° Marie de Montreuil

R I E N A V O I R : :
Pour clore cette année, nous présentons deux vidéos extraites de la collection départementale d’art contemporain de Seine-Saint-Denis.
Deux films mis en boucle, Le cirque d’ Elsa Abderhamani et Île de Ouessant de David Dudouit, qui proposent deux regards singuliers sur cdeux territoires connus et méconnus à la fois.
À voir entre l’ouverture et le début des concerts (sauf précisé)

A T E L I E R : :
Orchestre pour les 9 – 11 ans !
inscriptions ouvertes pour participer à l’orchestre d’improvisation mené par Olivier Benoit.
Atelier ouvert à tous les enfants : musiciens ou non musiciens, avec ou sans instrument (voir plus bas)

A B O / A D H : :
Tout au long de l’année, profitez de votre venue aux Instants Chavirés pour vous abonner et/ou adhérer à notre association !
Et c’est aussi possible en ligne >
www.instantschavires.com/adhesion-abonnement/

Merci et à très vite !

– - – -
www.instantschavires.com/

MUSIQUE/CONCERTS

mardi 26 novembre 2019

Quasi#2019.8 > entrée libre
LA BANQUE DE JEU DE PHARAON : A*** R****
JOYFUL NOISE
SANG-FOUTRE
NOUVEAU MONDE

Quasi / Saison 2 / ep 8

Parceque QUASI tout et QUASI mensuel.
QUASI (AKA Q since 2009) est un moment à part et convivial au sein de la programmation des Instants Chavirés. Toujours centré sur la scène expérimentale locale, celle qui a le droit de déraper et de mordre sur les marges, on y découvre, en vrac et empilés, rencontres et formations inédites, tentatives électriques, noise, improv, free, in progress, électroniques… Tout peut quasiment arriver.. ou pas.

Le groupe résident du premiere semestre était le Montreuil Quasi No, le projet récurrent qui se produira sous différente forme ou pas, de septembre à décembre sera :
LA BANQUE DE JEU DE PHARAON : WHITE BOUSE !

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RESTAURATION LÉGÈRE SUR PLACE

Ouverture à 20h00 / premier concert à 20h30 précises
ENTRÉE LIBRE

Rejoignez la page QUASI sur FB

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SANG-FOUTRE

Sang-Foutre volcanise tes intempe´rances avec des genres de chansons franc¸aises electro-noise, parfois en anglais
des genres qui se mêlent et s’entremêlent encore a` la table de chevet sans centre Sang-Foutre s’entre-fout s’en contre-fout

Apre`s diffe´rents duos, Gwakai¨ (tekno hardcore), leXPekor (n’importe quel core), Counter Pressure (hip-hop core), puis quelques projets solos Synoxys (electropunk) et Audio Fiasco (cold elektropunk), Sang-Foutre est le dernier projet solo d’un type inadapte´ qui n’en finit pas de rendre gorge

sang-foutre.bandcamp.com/

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LA BANQUE DE JEU DE PHARAON : A*** R****

© Thomas Dunoyer De Segonzac

Thomas « no lagos » (mamiedaragon, Le Gros, Bordigaga, La petite paire des peuples, Bled, Mouvelle, DJ 20-60…) solo, résidence part 2

akaLa Banque de jeu de pharaon : A*** R****

« Tout ce qui glisse ne peut glisser que vers le baaas

Queue vers le bas queue vers le bas queue vers le baaas

L’hippopotame en haut d’un arbre tombe vers le baaaas

Tombe l’éléphant dans un ruisseau et ne nage paaaas

Le beau poulain sorti jument ne remonte paaaas … »

vidéo
vidéo
thomasdunoyer.fr/

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JOYFUL NOISE

Erick Borelva révèle sur scène la batterie dans son plus simple appareil, amplifiée par une création lumière (Orazio Trotta) : les rythmes frappés et les pièces du kit jazz dansent en ombres chinoises, marionnettes animées par les baguettes du batteur en flashes détonants de cymbales.

Invitation aux rêves et aux imaginaires, JOYFUL NOISE et NOISEFUL JOY sont les deux facettes réversibles d’un projet en solitaire (joyful noise) ou en collaboration (noiseful joy). Célébrations vibrantes du rythme, de l’instrument dépouillé de l’orchestre et hommages en pièces de 3 minutes à tous les hérauts connus et moins connus qui ont inspirés Erick Borelva

joyfulnoisedrumsolo.wixsite.com/borelva
soundcloud.com/joyful-noise-379863366

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NOUVEAU MONDE

Échappatoire profilé par les sons industriels et la transe des Anciens.
Exorcisme de masse pour voyage spirituel individuel,
En quête de transcendance dans un monde aliéné.

Soundcloud

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Et c’est toujours mieux avec le flyer signé par notre Quasi résident : Thomas Dunoyer de Segonzac.

horaires
ouverture des portes 20h00 | concert à 20h30
jeudi 28 novembre 2019

– LUC FERRARI – STEREO SPASMS #1
MICHEL MAURER
(Piano et magnétophone)

À l’occasion du 90ème anniversaire de la naissance de Luc Ferrari (1929-2005), Les Instants Chavirés proposent Stereo Spasms, un évènement initié plus tôt cette année à Londres par Brunhild Ferrari, Thurston Moore et Eva Prinz (éditeurs de Complete Works de Luc Ferrari) et qui se poursuivra cet hiver à New York.

Plus qu’un hommage, Stereo Spasms – Montreuil - célèbre une grande figure de la musique expérimentale et concrète, un observateur affuté d’une réalité souvent extra-musicale.
L’écoute des mondes, le travail sur l’intuition, la renaissance et la mutation du figé et surtout la pulsion incessante de la liberté seront mis à l’honneur lors de ce programme (forcément parcellaire), consacré à l’oeuvre de Luc Ferrari.

Un évènement en deux temps : ce jeudi 28 novembre aux Instants Chavirés avec le pianiste interprète spécialiste de l’oeuvre de L. Ferrari, Michel Maurer et ce vendredi 29, au Nouveau Théâtre de Montreuil-CDN, une soirée de concerts et de diffusion avec Erikm, Scanner et Hélène Breschand dans le cadre du Festival Mesure Pour Mesure.

Se faire plaisir était l’un des leitmotiv de Luc Ferrari, ne lui faisons pas offense et faisons nous plaisir à l’écoute des musiques qu’il nous a léguées. Cet événement est conçu avec la complicité de Brunhild Ferrari, compagne et dépositaire de l’oeuvre de Luc Ferrari, qui présente également une pièce de sa composition.

lucferrari.com/
Biographie

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jeudi 28 novembre / Instants Chavirés
Ouverture 20h30
Concert à partir de 21h00
Places assises limitées et debout.
pas de vestiare
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13 euros plein tarif sur place
11,49 préventes en ligne (lien)
11 euros Montreuiloois
9 euros abonné.es instants Chavirés

Programme
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Collection de petites pièces ou 36 Enfilades pour piano et magnétophone (1985) — 45′
Par Michel Maurer

À l’origine, c’est-à-dire en 1984, Collection était conçue comme une sorte de théâtre musical. Le protagoniste solo était un pianiste qui s’interrogeait sur la musique.
Ainsi le pianiste parlait. Il parlait de cette Collection de petites pièces, et il jouait aussi du magnétophone. Depuis les choses ont changées, je n’étais plus intéressé de la même manière au théâtre musical et les magnétophones ont quasiment disparu. Mais j’ai tout de même gardé le titre ou 36 enfilades pour piano et magnétophone.
Et j’ai gardé ce titre de la manière la plus effrontée d’autant que la version théâtrale a emporté avec elle la pièce n° 30 ce qui fait 36 – 1 = 35.
Mais je tenais au titre original avec son numéro 36.

En ce qui concerne la version théâtrale et pour montrer que j’ai bien eu raison de la supprimer, je vais en donner ici quelques extraits.

… d’ailleurs les archives dans lesquelles j’ai trouvé ces notes parlent des « nouveaux pianistes ».
Voilà l’histoire :
J’ai découvert dans la bibliothèque municipale d’un petit village de Lozère, un manuscrit constitué de pages musicales, de notes et d’explications, de brouillons aussi, dont l’ensemble constitue semble-t-il un tout, avec un parcours assez logique.
Cette « partition » est faite de pièces accompagnées souvent de textes destinés à être lus pendant l’exécution. Bien que ni datées ni signées, les pièces sont numérotées et l’ensemble porte le titre suivant : Collection de petites pièces, ou 36 enfilades pour Piano et Magnétophone.
Des spécialistes m’ont aidé dans mon travail de recherche et aussi de réécriture. Enfin nous avons décidé de signer l’œuvre, afin de la sortir de son anonymat ; et nous avons inventé le nom de Luc Ferrari.

C’est ainsi, peut-être un peu naïvement que j’écrivais à l’époque. En ce temps-là j’ai écrit aussi des textes moins naïfs que j’ai gardé…
Plus loin on trouve :

C’est donc une collection de petites pièces très courtes. Elles sont composées à partir de 6 thèmes (…) il y a aussi des citations, des hommages et des idées qui n’ont rien à voir et qui semblent pourtant appartenir à la même suite…

C’est vrai et si on veut pécher un instant à travers un souci l’analyse, n’ayons pas peur de dire que la pièce N° 7 est une enfilade des 6 thèmes.

Voici les titres :
N° 1 Thème et variation 1 (piano + bande)
N° 2 Objet complexe (piano solo)
N° 3 Souvenir souvenir (piano solo)
N° 4 Paysage (bande solo)
N° 5 Ritournelle interrompue (piano solo)
N° 6 Simplissimo (piano + bande)
N° 7 Les 6 thèmes (bande solo)
N° 8 Simplissimo-Arpège (piano + bande)
N° 9 Objet simple (piano solo)
N° 10 Histoire d’A (bande solo)
N° 11 Danse 1 (piano solo)
N° 12 Thème et variation 2 (piano + bande)
N° 13 C’est la Valse (piano + bande)
N° 14 Zarathoustra (piano + bande)
N° 15 Dodécasonic (piano + bande)
N° 16 Thème et variation 3 (piano + bande)
N° 17 Danse 2 (piano solo)
N° 18 Tendrement (piano + bande)
N° 19 La voix est une énigme (piano solo)
N° 20 Danse 3 (piano + bande)
N° 21 Hommage à Schumann 1 (piano solo)
N° 22 Thème et variation 3 (piano + bande)
N° 23 Polyphonie-Rhythme (piano + bande)
N° 24 J’écoute la radio (piano solo)
N° 25 Guimauve (piano + bande)
N° 26 Thème et variation 4 (piano + bande)
N° 27 Hommage à Schumann 2 (piano solo)
N° 28 Ça glisse ça glisse (piano + bande)
N° 29 Polyphonie-Arpège (piano + bande)
(Le N° 30 existait dans la première version dite théâtrale, mais n’a plus ici sa place)
N° 31 Campanella de Liszt (piano + bande)
N° 32 Dernière variation (piano + bande)
N° 33 Mélodie-Rythme piano + bande)
N° 34 Les Brahms ou la vie (piano solo)
N° 35 Téléphone (bande solo)
N° 36 Finale furieux et triste (piano + bande)

Luc Ferrari, 28 novembre 2003

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Fragments d’un journal intime (1980 -1982) — 20′
Pour piano
Par Michel Maurer

Michel Maurer jouera Prérface, Vue sur la désolation, Clair-obscur et ce Mystérieux moment.

Du 11 au 20 avril 1983 s’est donnée au Musée d’Art Moderne de Paris, une pièce de théâtre musical, qui s’appelait Journal intime, pour une comédienne, une chanteuse et un pianiste.
J’étais l’écrivain et le compositeur de cette pièce de théâtre-là. Elle a été jouée dans différentes situations, pendants différentes années et puis, elle est allée au tiroir, dormir.
J’avais de temps à autre l’idée de l’en sortir, sans trop savoir comment. Et puis le sentiment m’est venu d’en tirer une suite pour piano. C’était tellement normal puisqu’il s’agissait déjà d’une suite de pièces pour piano, que je m’étonne de ne pas l’avoir eu avant !
Chaque pièce porte maintenant un titre qui la lie à l’ancienne forme théâtrale et donc au texte, sans que l’on ait le besoin de le connaître. Simplement, ces titres placent le morceau musical dans une attention poétique.

Luc Ferrari, 18 décembre 1995

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À la recherche du rythme perdu (1978) — 20′
Piano & bande
Par Michel Maurer

Cette pièce n’est pas vraiment une pièce nouvelle, pourtant elle n’est pas non plus une nouvelle version d’une pièce ancienne. Mais soyons clairs: il y a ici utilisation de la même bande magnétique que pour Musique Socialiste – programme commun pour clavecin et bande, pièce qui a été réalisée en 1972, année de la signature du Programme Commun de la Gauche. Quant à la partition, si elle n’est pas totalement nouvelle (elle utilise en partie les mêmes notes), elle contient des propositions qui sont différentes; je vais essayer de m’en expliquer.
Musique Socialiste était destiné au clavecin, mais surtout à des interprètes venus de la musique classique. L’expérience de ceux-ci les conduisant à reproduire instrumentalement l’écriture du compositeur.
Dans A la recherche du Rythme Perdu, je voudrais m’adresser à des musiciens venus du jazz. Ce qui veut dire que les notes qui sont pour les musiciens classiques un code de jeu, sont ici des indications d’ambiance, plus que des signes à reproduire instrumentalement.
L’histoire de cette partition est un peu l’histoire d’une expérience, d’où le titre « réflexion sur l’écriture ». Les musiciens classiques ont l’expérience de la forme globale, donc d’un parcours musical avec ses progressions et ses dégressions. Les musiciens de jazz ont l’expérience du moment, du détail, du rythme et de la communication intuitive entre eux. C’est pourquoi cette partition comporte moins de notes, et surtout, comme il est dit plus tard, des notes qui ne sont pas obligatoirement à jouer, mais, plus d’indications de parcours général.

Si j’ai dit qu’il s’agissait plus d’une nouvelle pièce que d’une nouvelle version, c’est que la musique qui sort de là est totalement différente, on peut seulement dire qu’il y a une parenté d’expression, oserais-je dire (après avoir regardé dans un dictionnaire), qu’il y a une parenté lyrique.

Quelques mots à propos du titre. J’ai quelquefois l’impression que ce que j’appelais tout à l’heure le code, le respect de l’écriture (c’est-à-dire de la loi), a occulté l’intuition musicale, a censuré le sens du rythme, et peu à peu grignoté l’imagination des interprètes. (Il ne faut pas croire que je considère la pulsation de la bande comme un rythme; au même titre que l’écriture, elle est stérile, c’est seulement l’action qui donne vie à l’ensemble.) Ce que j’aimerais c’est que cette richesse perdue, on tente de la rechercher. Le rythme ne s’écrit pas, les petites différences qui font qu’un corps est animé d’une réalité rythmique sont si subtiles qu’elles échappent complètement à la grossièreté de l’écriture, ainsi doit se comprendre cette « réflexion sur l’écriture »

Luc Ferrari, Paris en février 1978

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Michel Maurer a obtenu un Premier Prix de piano au CNSM de Paris dans la classe d’Aldo Ciccolini. Il a été finaliste du concours « Alfred Cortot » (Milan) et du concours d’interprétation de musique contemporaine « Acanthes » (Paris).
Pianiste de l’ensemble instrumental Ars Nova, invité de prestigieux festivals consacrés à la musique contemporaine (Présences de Radio France, Sons d’hiver, Agora, Archipel de Genève, …) il crée des œuvres de Alexandros Markeas, Zad Moultaka, Luc Ferrari… Musicien polyvalent, il participe à des concerts de musique improvisée avec Denis Colin, l’Ensemble «TRANSES EUROPEENNES»…réalise des musiques pour des vidéos du peintre Olivier Marty et participe à de nombreux projets pluridisciplinaires (théâtre musical, spectacles chorégraphiques). Lors de ses récitals il démontre son intérêt à situer le répertoire classique au côté d’œuvres contemporaines.
Il a enregistré l’intégrale des œuvres pour piano d’Arnold Schoenbergs pour l’Empreinte Digitale, (4 étoiles « Monde de la Musique »), ainsi que plusieurs CD consacrés aux œuvres du compositeur Luc Ferrari dont “Piano-Piano” avec Christine Lagniel, (Diapason d’Or, nomination aux Victoires de la Musique 1999) et «Collection», avec la percussionniste Françoise Rivalland (coup de cœur Académie Charles Cros)… Il enseigne aux CRD de Montreuil et de Romainville.

tarifs
13€ plein tarif
11€ prévente et Montreuillois | acheter en ligne
9€ abonnés Instants Chavirés

horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00

vendredi 29 novembre 2019

#Hors les murs
Festival Mesure Pour Mesure
– LUC FERRARI – STEREO SPASMS #2
BRUNHILD MEYER-FERRARI
HÉLÈNE BRESCHAND
ERIKM
SCANNER
Au Nouveau Théâtre
De Montreuil-CDN

À l’occasion du 90ème anniversaire de la naissance de Luc Ferrari (1929-2005), Les Instants Chavirés proposent Stereo Spasms, un évènement initié plus tôt cette année à Londres par Brunhild Ferrari, Thurston Moore et Eva Prinz (éditeurs de Complete Works de Luc Ferrari) et qui se poursuivra cet hiver à New York.

Plus qu’un hommage, Stereo Spasms – Montreuil – célèbre une grande figure de la musique expérimentale et concrète, un observateur affuté d’une réalité souvent extra-musicale.
L’écoute des mondes, le travail sur l’intuition, la renaissance et la mutation du figé et surtout la pulsion incessante de la liberté seront mis à l’honneur lors de ce programme (forcément parcellaire), consacré à l’oeuvre de Luc Ferrari.

Un évènement en deux temps : ce jeudi 28 novembre aux Instants Chavirés avec le pianiste interprète spécialiste de l’oeuvre de L. Ferrari, Michel Maurer et ce vendredi 29, au Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN, une soirée de concerts et de diffusion avec Erikm, Scanner et Hélène Breschand dans le cadre du Festival Mesure Pour Mesure.

Se faire plaisir était l’un des leitmotiv de Luc Ferrari, ne lui faisons pas offense et faisons nous plaisir à l’écoute des musiques qu’il nous a léguées. Cet événement est conçu avec la complicité de Brunhild Ferrari, compagne et dépositaire de l’oeuvre de Luc Ferrari, qui présente également une pièce de sa composition.

lucferrari.com/
Biographie

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Programme vendredi 29 novembre / Nouveau Théâtre de Montreuil
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Erikm & Scanner
Archives sauvées des eaux – Exploitation des concepts n°1 (2000) — 48′
Électroniques
Hélène Breschand
À la recherche du rythme perdu (1978) — 20′
Harpe
Le piano englouti (2012) — 17′
De Brunhild Meyer-Ferrari
Par Erikm

Dans le cadre du festival Mesure Pour Mesure et sur une proposition des instants Chavirés.
Coréalisation Nouveau Théâtre de Montreuil / Instants Chavirés.

Ce concert est également présenté au sein de l’évènement CONSTELLATION #2
Journées Agora sur la création radiophonique au Nouveau Théâtre de Montreuil.
Performances, créations, émissions en direct, ateliers, promenades sonores, espaces d’écoute à partir de 14h00.
Retrouvez le programme ici.

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Cet évènement a lieu au :
Nouveau Théâtre de Montreuil – CDN
salle Jean-Pierre Vernant
10 Place Jean Jaurès, Montreuil
M° Mairie de Montreuil
www.nouveau-theatre-montreuil.com/

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à 20h30
14 € plein tarif
11 € réduit / super réduit
8 € mini / abonné.es Instants Chavirés
Réservation en ligne

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Erikm & Scanner
Archives sauvées des eaux – Exploitation des concepts n°1 (2000) — 48′
Électroniques

© Brunhild Ferrari

Composée 2002, Archives sauvées des eaux est une pièce électronique ouverte pour deux lecteurs CD en six mouvements originaux.
Erikm et Scanner ont rencontré alternativement Luc Ferrari en 2003 pour deux concerts qui ont eu lieu au Planetarium de la Cite des Sciences de Paris.
L’intention du compositeur était que les deux musiciens créent avec lui une altérité lors de l’interpretation de son oeuvre.
Les deux artistes ont été invités à jouer cette oeuvre ensemble pour la première fois au Stereo Spasms Festival à Londres en février 2019.
Scanner est libre de ses sons là où Erikm interprète les sons anecdotiques originaux.

Depuis l’automne 1999, j’ai entrepris la composition d’une nouvelle série d’œuvres dont le titre général est « Exploitation des concepts ».
Il s’agit justement, d’utiliser les concepts expérimentés durant toute ma vie de compositeur, et ceci dans toutes les directions possibles. Aussi bien en écriture instrumentale, qu’en électroacoustique, en vidéo, en installation multimédia, en utilisation des nouvelles technologies aussi bien que des anciennes, en composant des œuvres concertantes c’est-à-dire d’une durée compatible avec l’idée du concert, ou non-concertantes, c’est-à-dire dont la durée est dite « permanente ».
Ces Exploitations vont dans toutes les directions : la Tautologie, les cycles superposés, le minimalisme des Presque Riens, les architectures du hasard, l’anecdotique, la narration, le quotidien, l’art pauvre, les souvenirs, etc., tous ces concepts qui sont passés dans mes préoccupations, mais que jusqu’alors je n’avais pas vraiment exploités.

L’idée d’utiliser mes archives est née d’une nécessité d’actualiser le support même de ces mémoires. J’ai en effet des bandes analogiques dans mon atelier qui représentent tous les enregistrements que j’ai faits depuis 1960 et dont je me suis oui ou non servi. En copiant sur CD ces éléments j’ai été pris de désir de transformer ce travail fastidieux en travail créatif. Et au lieu de copier, je me suis mis à composer. Ainsi est née une nouvelle composition qui exploite les archives de 1974 (il faut bien commencer quelque part).
Luc Ferrari

© Erikm

© Mark Poucher / Scanner

eRikm est un compositeur, musicien improvisateur et plasticien qui vit à Marseille.
Depuis 1992, eRikm étend son terrain d’expérimentation artistique sur les scènes internationales.
Très vite considéré comme un virtuose des dispositifs électroniques et des arts sonores (1994), eRikm traverse les mondes-systèmes dits «indépendants», «institutionnels» et les territoires (France – International).
Dans le même temps (1997), il développe une approche ouvertement prospective du médium technologique, à la fois comme outil de développement d’un modèle économique et comme instrument de création, de production, de diffusion.
Au fil du temps, les rencontres et collaborations s’impulsent naturellement avec des publics et des tempéraments: Luc Ferrari, Christian Marclay, Mathilde Monnier, Fm Einheit, Thurston Moore, Les Percussions de Strasbourg…
In fine, tout son travail résonne certainement de ses recherches en bordure des sciences et d’une poésie curieuse du monde.

www.erikm.com/

Scanner (nom d’artiste du britannique Robin Rimbaud) est très actif dans le champ des arts sonores depuis 1991.
Il se produit en concert et ses enregistrements, notamment édités chez Sub Rosa, ont été salués par la critique comme des œuvres novatrices de la musique électronique contemporaine.

À ce jour, il a signé 65 productions pour la danse contemporaine, entre autres pour le London Royal Ballet et pour Merce Cunningham à New York.

Sa pratique relie un éventail de genres étonnamment divers.
En témoignent ses compositions pour « la salle des Départs » (morgue de l’hopital Raymond Poincaré à Garches), et sa participation à la bande originale de Kirikou et Karaba.
En 2019, il a conçu le son pour les systèmes téléphoniques Cisco utilisés dans les bureaux du monde entier…

Durant sa carrière, Robin Rimbaud a collaboré avec Bryan Ferry, Wayne MacGregor, Mike Kelley, Michael Nyman, Steve McQueen, Laurie Anderson et Hussein Chalayan, parmi beaucoup d’autres.

scannerdot.com/

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Hélène Breschand

À la recherche du rythme perdu (1978) — 20′
Harpe

À la Recherche du Rythme Perdu est plus particulièrement proposé à des musiciens de jazz, ce qui ne veut pas dire que le projet soit ici de faire une « musique de jazz ».

Cette pièce n’est pas vraiment une pièce nouvelle, pourtant elle n’est pas non plus une nouvelle version d’une pièce ancienne. Mais soyons clairs: il y a ici utilisation de la même bande magnétique que pour Musique Socialiste – programme commun pour clavecin et bande, pièce qui a été réalisée en 1972, année de la signature du Programme Commun de la Gauche. Quant à la partition, si elle n’est pas totalement nouvelle (elle utilise en partie les mêmes notes), elle contient des propositions qui sont différentes; je vais essayer de m’en expliquer.
Musique Socialiste était destiné au clavecin, mais surtout à des interprètes venus de la musique classique. L’expérience de ceux-ci les conduisant à reproduire instrumentalement l’écriture du compositeur.
Dans A la recherche du Rythme Perdu, je voudrais m’adresser à des musiciens venus du jazz. Ce qui veut dire que les notes qui sont pour les musiciens classiques un code de jeu, sont ici des indications d’ambiance, plus que des signes à reproduire instrumentalement.
L’histoire de cette partition est un peu l’histoire d’une expérience, d’où le titre « réflexion sur l’écriture ». Les musiciens classiques ont l’expérience de la forme globale, donc d’un parcours musical avec ses progressions et ses dégressions. Les musiciens de jazz ont l’expérience du moment, du détail, du rythme et de la communication intuitive entre eux. C’est pourquoi cette partition comporte moins de notes, et surtout, comme il est dit plus tard, des notes qui ne sont pas obligatoirement à jouer, mais, plus d’indications de parcours général.

Si j’ai dit qu’il s’agissait plus d’une nouvelle pièce que d’une nouvelle version, c’est que la musique qui sort de là est totalement différente, on peut seulement dire qu’il y a une parenté d’expression, oserais-je dire (après avoir regardé dans un dictionnaire), qu’il y a une parenté lyrique.

Quelques mots à propos du titre. J’ai quelquefois l’impression que ce que j’appelais tout à l’heure le code, le respect de l’écriture (c’est-à-dire de la loi), a occulté l’intuition musicale, a censuré le sens du rythme, et peu à peu grignoté l’imagination des interprètes. (Il ne faut pas croire que je considère la pulsation de la bande comme un rythme; au même titre que l’écriture, elle est stérile, c’est seulement l’action qui donne vie à l’ensemble.) Ce que j’aimerais c’est que cette richesse perdue, on tente de la rechercher. Le rythme ne s’écrit pas, les petites différences qui font qu’un corps est animé d’une réalité rythmique sont si subtiles qu’elles échappent complètement à la grossièreté de l’écriture, ainsi doit se comprendre cette « réflexion sur l’écriture »

Luc Ferrari, Paris en février 1978

P.S.: A la Recherche du Rythme Perdu peut être joué par un pianiste seul, mais il sera intéressant que cette pièce soit réalisée par un pianiste et un percussionniste.
Dans ce cas, la percussion est une batterie de jazz à laquelle on peut ajouter: bongoes, congas et petits instruments ad libitum

« Ce qui me marque dans la musique de Luc Ferrari, c’est le plaisir intense à la jouer, et à la partager, la liberté profonde qu’elle contient, comme un ode à la vie… Et son côté transe… »
Hélène Breschand

Soliste internationale, compositrice, Hélène Breschand est une figure emblématique de la harpe expérimentale et contemporaine.

« D’une grande force méditative et d’une richesse musicale nourrie à des sources très diverses, la musique d’Hélène Breschand parvient à faire oublier la spécificité de son instrument pour atteindre à une singulière universalité. »

Cette description extraite du magazine Mouvement, raconte sa capacité à harmoniser silences et résonances avec une maîtrise et une pertinence qui, alliées à une rare inventivité, confèrent à l’instrument une dimension étonnante.
Julian Cowley dans The Wire ajoute « Si vous considérez toujours la harpe comme un anachronisme, faites simplement l’expérience de la portée et de la puissance de Breschand dans Le Goût du Sel. »
Elle appartient à une génération de musiciens avides d’expériences transfrontalières. Elle a collaboré au fil des rencontres, écrites ou improvisées, avec des musiciens classiques (Luciano Berio, Bernard Cavanna..), des compositeurs contemporains (Eliane Radigue, David Toop, Elliott Sharp, Reinhold Friedl, Franck Vigroux, Wilfried Wendling..). Elle crée également pour les arts plastiques (Hiroshi Sugimoto, Christian Marclay…) le cinéma (« Jeanne d’Arc » de Dreyer, « Salomé » de Charles Bryant) et la danse (avec Mic Guillaumes, Christian UBL…).

Hélène Breshand a participé en 2005 en tant que membre de l’ensemble Laborintus au CD « Et tournent les sons » d’après un corpus d’oeuvres de Luc Ferrari. (Label Césaré)

helenebreschand.fr

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Le piano englouti (2012) — 17′
De Brunhild Meyer-Ferrari
Par Erikm

Les lieux se succèdent sans rapport apparent entre eux. Ce sont pourtant ces contrastes qui sont mes liens entre les différents éléments et moments. J’ai enregistré ces sons avec un intervalle de 14 ans. En 1996, ce fut dans une île grecque quasiment avalée par sa bruyante Mer Egée et, en 2010, dans une très discrète et silencieuse île japonaise. Ce sont aussi ces puissantes vagues de la mer égéenne et ces violentes vagues s’échappant d’un pachinko finissant par engloutir un piano fou.

Comme parfois après une création, l’écoute dans un nouveau lieu suscite d’autres idées ; d’autres désirs viennent. Cela m’est arrivé et j’ai recomposée une bande destinée à l’origine à être jouée avec un piano pour en faire une pièce pouvant tenir sur ses propres pieds ou dont d’autres pouvant en faire leur propre accompagnement.

Bande réalisée à l’atelier post-billig.
—Brunhild Ferrari, Paris, 16 septembre 2012

Pièce composée à l’origine pour être accompagnée au piano, telle l’œuvre La cathédrale engloutie de Debussy.
À la demande de Brunhild Meyer-Ferrari, Erikm interprétera librement sa version pour 2 cd-j & électronique.

horaires
ouverture des portes 20h30 |

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

du 12 novembre au 17 décembre 2019

ELSA ABDERHAMANI
& DAVID DUDOUIT

Pour clore cette année, nous présentons deux vidéos extraites de la collection départementale d’art contemporain de Seine-Saint-Denis.

Deux films mis en boucle, Le cirque d’ Elsa Abderhamani et Île de Ouessant de David Dudouit, qui proposent deux regards singuliers sur cdeux territoires connus et méconnus à la fois.

Projections les soirs de concerts de 20h30 à 21h en entrée libre (concerts à suivre payants)
les 12, 14, 28 novembre et les 12, 15 et 17 décembre.

Le cirque 2016

vidéo 16/9, couleur, son
durée: 8’55 »

Tout se passe autour et dans l’ancien hippodrome de Rome, Circus Maximus. Le site est vide et ressemble à un terrain vague comme les autres, il accueille pourtant des milliers de touristes venus le photographier. L’idée est de mettre en superposition plusieurs temps, et plusieurs manières de capter le paysage qui nous entoure.
« La distance, l’ironie campent des formes fictionnelles au sein de vidéos sans dialogue : ainsi des deux personnages en costumes de gladiateurs, maniant mécaniquement leurs épées de pacotille dans un cirque romain et touristique, parmi les images minutieuses de paysages en respiration. » (Audrey Teichmann)

Elsa ABDERHAMANI est née en 1988 à Paris (France), vit dans l’Oise et est titulaire d’un DNSEP avec Félicitations du jury obtenu à l’École Nationale Supérieure Paris-Cergy, 2014.
Site personnel

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Île de Ouessant, 2010
vidéo 4/3, couleur, muet
durée: 10’20″

Il s’agit de 4 bobines de film 16mm patiemment exposées image par image lors d’un séjour sur l’ile bretonne de Ouessant. Ici l’observation de la nature et de ses phénomènes se marie avec une quête formelle plus prononcée qui modifie notre perception du réel.

David Dudouit, né en 1972 à Cusset (dans l’Allier, France) et décédé en 2015 à Paris, a passé des longs temps de sa vie à voyager et l’acte de filmer faisait partie intégrante de ses voyages.

Des centaines de mètres de pellicule patiemment exposés image par image, à la main, lors de prise de vues qui pouvaient durer souvent plusieurs heures, voir des jours entiers.
Des iles du Finistère à la Mongolie en passant par l’Inde et la Chine, il s’agit d’un travail d’une ampleur exceptionnelle et de cette pratique singulière s’exprime un rapport sensible presque magique à l’acte cinématographique.

lightcone.org/fr/cineaste-3773-david-dudouit
www.l-abominable.org

© Les artistes / Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis / Droits réservés
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Le programme-vidéo RIEN À VOIR bénéficie du soutien du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

horaires
ouverture des portes 20H30 | concert à 21H

ATELIERS

du 09 décembre 2019 au 30 juin 2020

ORCHESTRE POUR LES 9 – 11 ans !
pour enfants musiciens et non musiciens
OLIVIER BENOIT

Les Instants Chavirés, en partenariat avec la Maison Populaire, proposent un atelier de musique en petit et grand groupe, pour enfants déjà musiciens ou non, dirigés par le guitariste et chef d’orchestre Olivier Benoit.

-> construction de son propre instrument si besoin
-> (re)découverte et exploration de son instrument pour créer des sons inattendus
-> développement de techniques de jeu personnelles
-> apprentissage ou approfondissement des notions musicales, notamment lié au jeu en groupe
-> jeu en petit groupe et en orchestre mené par Olivier Benoit
-> improvisation et conduction ouverte avec un système de signes des mains
-> concert

Cet atelier s’adresse autant à des enfant musiciens curieux de découvrir une autre manière d’aborder leur instrument et la musique, qu’aux enfants ne jouant pas encore d’instrument mais désirant se lancer dans une aventure musicale malgré tout !

Aucun prérequis ou connaissance musicale n’est nécessaire, les enfants découvriront ensemble les musiques expérimentales, le plaisir des bruits et du jeu collectif.
Ils aborderont les notions principales du jeu en grand ensemble, ainsi que les paramètres de composition et d’improvisation de manière ludique et accessible à tous.
Ils découvriront toute la variété de sons que peut proposer leur instrument et pourront s’amuser à surprendre l’auditeur et se surprendre eux-mêmes dans ces nouvelles manières de jouer.
Ils seront conduits tout au long de l’année par Olivier Benoit grâce à un système de signes faits à la main qu’ils apprendront petit à petit.

Cet atelier est construit de manière à pouvoir compléter un parcours de formation musicale en école de musique ou conservatoire, en ouvrant vers un autre champ musical.
Il est également pensé pour des enfants qui viendront faire ici leur toute première expérience musicale, aucune contrainte donc, à part l’envie et la disponibilité !

DÉROULEMENT :
– 3 ateliers de fabrication d’instruments pour les enfants n’ayant pas d’instrument (avec Julien Bancilhon et Anton Mobin)
– 3 ateliers de musique en demi-groupe (recherche de nouveaux sons, détournement des instruments, apprentissage des signes de conduction)
– 9 ateliers de musique en orchestre (improvisation et composition avec Olivier Benoit)
– 1 concert en fin d’année.

©pia melissa laroche

QUAND ?
lundis tous les quinze jours de janvier à juin 2020.
de 17h à 19h
(+ 2 ateliers de construction d’instruments en décembre pour les enfants concernés)
OÙ ?
Aux Instants Chavirés
7 rue Richard Lenoir, Montreuil
M° Robespierre
TARIF
20 euros pour l’année.

RENSEIGNEMENTS / INSCRIPTIONS :
Nina Garcia
01 42 87 25 91
nina[@]instantschavires.com

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Ce projet est organisé par les Instants Chavirés en partenariat avec la Maison Populaire et le Conservatoire à Rayonnement Départemental de Montreuil.
Avec le soutien du conseil Départemental de Seine-Saint-Denis (dispositif « Cap’transition »).

Olivier Benoit conduit « La Pieuvre »

Instants Chavirés :
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires

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