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[Benjamin Dupé] Il se trouve que les oreilles n’ont pas de paupières à l’IMEC

Comme je l'entends (logo)


#mars 2020

C'est un grand plaisir que de retrouver Pierre Baux et Garth Knox pour deux représentations de Il se trouve que les oreilles n'ont pas de paupières, d'après le livre La Haine de la musique de Pascal Quignard. Six ans après la création du spectacle dans le cadre des Sujets à Vif à Avignon, les deux interprètes n'ont rien perdu de leur complicité ni de leur virtuosité, bien au contraire. L'Institut Mémoires de l'édition contemporaine, qui nous accueille avec le théâtre de Caen, est le cadre idéal, magnifique et plein de sens, pour que résonnent les mots et les sons de cette « petite forme toute en délicatesse » (La Provence). Et puisque nous parlons d'Avignon, un petit mot, déjà, pour vous dire que nous y serons cet été, du 16 au 20 juillet, pour la reprise d'une autre petite forme qui nous est chère : Comme je l'entends. Un spectacle à mettre dans votre programme si vous venez au Festival, une information à faire circuler et à partager sans modération !


Il se trouve que les oreilles n'ont pas de paupières
théâtre musical

« Interprétée par un comédien et un musicien, Il se trouve que les oreilles n'ont pas de paupières est une polyphonie qui tisse la langue de Pascal Quignard aux notes d’une composition musicale originale. Confrontant le concert à une réflexion sur la musique, le spectacle joue de l’oscillation entre entendre et comprendre. Loin d’être conceptuel, ce processus de “bouclage” entre une matière artistique et une pensée qui la prend comme objet d’étude se révèle être une mécanique ludique. Un générateur d’interférences, de réactivité, de distance, d’humour, de vertige, d’enthousiasme, de puissance démultipliée… À la profondeur du texte, érudit et sensible, répond l’architecture de la musique. À sa forme étonnante, entre méditation, conférence, discours politique, conte et confession, répondent la virtuosité et la capacité du son à se transformer en un instant. À l’hypothèse d’un désamour, qu’évoque le titre La Haine de la musique, répond le seul acte possible pour un compositeur : faire sonner, faire entendre – toucher au plus intime. Car Il se trouve que les oreilles n’ont pas de paupières, écrit l’auteur… »

Il se trouve...

© Agnès Mellon

>>> mardi 31 mars à 20h
>>> mercredi 1er avril à 20h
—– Institut Mémoires de l'édition contemporaine (IMEC), Saint-Germain-la-Blanche-Herbe (14), dans le cadre de la programmation du théâtre de Caen
+ la page du spectacle | + le site du théâtre

avec Pierre Baux, comédien et Garth Knox, musicien (violon alto) | conception, musique, dramaturgie et mise en scène Benjamin Dupé | texte d’après le livre La Haine de la musique de Pascal Quignard aux éditions Calmann-Lévy (1996) | Éléments de scénographie Olivier Thomas | Collaboration informatique musicale IRCAM Manuel Poletti | Lumière Christophe Forey | Son en tournée Julien Frenois | production Comme je l'entends, les productions – SACD / Festival d’Avignon dans le cadre des Sujets à Vif, avec le soutien du CENTQUATRE-PARIS.


 


Infos, images & sons sur le site www.benjamindupe.com

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