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[La Muse en circuit] Koltès par Roland Auzet : un deal sous casque

 
La Muse en Circuit

 

 
 

DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON

DANS LA SOLITUDE
DES CHAMPS DE COTON

D'après la pièce de Bernard-Marie Koltès


EXPÉRIENCE THÉÂTRALE SOUS CASQUE
de Roland Auzet avec Anne Alvaro et Audrey Bonnet

Du 25 juillet au 1er août – Paris
dans le cadre du 'Mois d'août de la culture'

 
Sur le parvis de l'Institut du monde arabe

 
 
25/07 > 00h00
26/07 > 22h00
27/07 > 19h00 & 22h00

 
« C’est un éclairage inédit que propose le metteur en scène Roland Auzet sur un classique de Koltès : Dans la solitude des champs de coton. Il a confié ce poème à deux voix masculines à deux femmes : Audrey Bonnet (le client) et Anne Alvaro (le dealer). […] le spectateur, à qui on prête un casque audio peut déambuler à sa guise et entrer dans l’intimité de la transaction à laquelle il assiste. Entre les mots, les corps et l’habillage sonore, le désir devient palpable. »
 
 Le Journal du Dimanche version femina –
31/01/2016

 

 
 
« Roland Auzet – Artiste polymorphe, passé par le théâtre et le cirque, ce percussionniste signe une mise en scène éclatante d’une pièce culte de Koltès. [...]

Son Dans la solitude des champs de coton, la plus connue des pièces de Bernard-Marie Koltès, tranche avec la tradition. Deux femmes, excellentes comédiennes, interprètent les rôles du dealer (Anne Alvaro) et du client (Audrey Bonnet). Autre originalité : à son arrivée, le spectateur est équipé d’un casque avec lequel il va suivre toute la pièce, dans une prégnante intimité des mots. »


Frédérique Roussel pour Libération – 15/02/2016

 
Sur la péniche
 Ponton Milan
 
 
29/07 > 21h00
30/07 > 21h00

 

 
Théâtre 14 /
Stade Didot

 
 
31/07 > 22h00
01/08 > 22h00

 
« À chaque instant, les spectateurs sont susceptibles de toucher le dealer (la dealeuse) et le client (la cliente), tout en entendant des voix dans des casques, entrant ainsi dans les souffles, les vibrations, les sensations intérieures. Une sorte de schizophrénie sensitive au profit d’une intensité sensuelle et d’une toute autre expérience de la pièce, dont les mots, qui évoquent l’espace, la lumière, le toucher et son écart, pourraient acquérir une résonance plus sensible, comme dans l’une des dernières répliques du client… »
 
 Christophe Bident pour
Le Magazine littéraire – 02/2016

 

 
La Muse en Circuit
Centre National de Création Musicale
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