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[Ensemble intercontemporain] Une nouvelle saison de création

   Une nouvelle saison de création    


 
Matthias Pintscher, directeur musical de l’Ensemble intercontemporain, présente une nouvelle saison riche en projets inédits dont plusieurs sur le thème de la figure mythologique de Narcisse. 
« Avec cette rentrée 2021-22, le réel reprend enfin sa place et renvoie les productions réalisées pour la « scène numérique » à leur juste dimension. Nous sommes heureux de retrouver toutes les sensations du concert en public. Nous avons pourtant profité de l’étrange période de ces derniers mois pour repenser nos modes d’action, et nous nous sommes découverts une flexibilité et une réactivité que nous ne soupçonnions pas ! » Lire la suite sur notre magazine en ligne  
 
Photo © Mathieu Zazzo / Pasco and Co   


 
 
Pour cette nouvelle et grande soirée In Between, qui ouvre la saison à la Philharmonie de Paris, l’EIC invite deux metteurs en scène et artistes visuels, Aliénor Dauchez et Michael Kleine, pour revisiter le mythe de Narcisse. D’après Ovide, Narcisse était d’une beauté hors du commun, mais repoussait tous ses prétendants et prétendantes. Jusqu’à ce que la nymphe Écho, éconduite à son tour, s’en plaigne aux Dieux. Fâchés, ceux-ci font tomber Narcisse amoureux de son propre reflet. Une passion inassouvie, dont il finit par mourir.
Profondément ancrés dans l’idée même du phénomène musical, les thèmes du reflet et de l’écho se retrouvent dans nombre d’œuvres musicales. Pour preuve ces trois créations de Brice Pauset, Yves Chauris et Yann Robin, qui seront elles-mêmes mises en miroir avec Dialogue de l’ombre double de Pierre Boulez et Kaleidoscopic Memories de Beat Furrer.
Samedi 25 septembre, 20h30 à la Cité de la musique
 
+ un entretien avec Yves Chauris, Brice Pauset et Yann Robin, compositeurs
+ l’éclairage d’Aliénor Dauchez sur la mise en espace du concert 
 
 
Ce concert a reçu le soutien de la Sacem  
    

 
Photo : Maia Flore / Agence VU pour Atout France – France, Dunkerque, 9 octobre 2016 – Issue de la série « By the sea ».
 
« La musique est ce que j’aime le plus au monde. » Ce sont là les mots de Félix Rozen (1938-2013). Pourtant, bien que multi-artiste (peintre, graveur, sculpteur, acteur, affichiste, photographe, cinéaste), cet ami de Pierre Boulez était tout sauf musicien ! Alors, à défaut de manier la baguette devant un orchestre, ce grand amateur d’expériences mêlant arts visuels et musique conjugue notes et couleurs et jette le tout sur la toile, réalisant ainsi de surprenantes et magnifiques partitions graphiques (photo ci-dessus). Un travail de composition, au sens pictural comme musical.
À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les solistes de l’EIC se lancent le défi d’interpréter l’une de ses partitions les plus connues, intitulée, avec un humour certain, Opus incertain, dans les salles du Musée de la musique.
Samedi 18 et dimanche 19 septembre au Musée de la musique
Entrée libre 
Photo : Opus incertain de Felix Rosen © Musée de la musique – Claude Germain
 
« On croit que la danse, ça n’est pas de la musique, et que la musique ça n’est pas de la danse. C’est complètement idiot ! » Médéric Collignon  
C’est ça « Dodécadanse » : une véritable communion des deux arts que sont la danse et la musique, sous le signe de l’improvisation. Les notes de l’un font les pas de l’autre, et inversement, dans une explosion de créativité.
Dans le cadre de sa résidence au Triton, scène de musiques présentes aux Lilas, Hervé Sika, danseur et chorégraphe (photo ci-dessus), invite Valeria Kafelnikov, harpiste à l’Ensemble intercontemporain, et Roberto Negro, pianiste et compositeur (photo ci-dessous), à se prêter au jeu de ces nouvelles “dodécadanses”.
Jeudi 30 septembre, 20h30 au Triton
 
 
 
Photos : Hervé Sika – DR /  Roberto Negro et Valeria Kafelnikov © EIC
 
Si Tanguy Viel est bien connu en tant qu’écrivain – il a publié pas moins de huit romans aux Éditions de Minuit depuis 1998, dont Cinéma (1999), L’Absolue perfection du crime (2001), Paris-Brest (2009) ou le tout récent La fille qu’on appelle (2021), on sait moins qu’il a aussi collaboré avec le compositeur français Philippe Hurel pour l’opéra Les Pigeons d’argile (2015) et plus récemment pour Périple (2021). Il a répondu à notre invitation d’écrire un texte insolite sur la relation entre écriture et musique, à découvrir sur notre magazine en ligne
Photo © Patrice Normand   

Ensemble intercontemporain – 223 Avenue Jean Jaurès – 75019 Paris

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