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[Instants chavirés] Mercredi 25 mai > ALAN LICHT & TETUZI AKIYAMA / IGNAZ SCHICK



Les Instants Chavirés
Bonjour

Un seul concert cette semaine aux Instants Chavirés avec la présence (rare) de ALAN LICHT & TETUZI AKIYAMA (duo) et IGNAZ SCHICK (solo) ce mercredi 25 mai

Billetterie en ligne :
fr.yesgolive.com/instants-chavires

L’exposition de MARIO DE VEGA se poursuit du mercredi au dimanche 15h-19h en entrée libre.

Merci et à très bientôt

www.instantschavires.com

MUSIQUE/CONCERTS

mercredi 25 mai 2016

ALAN LICHT & TETUZI AKIYAMA
IGNAZ SCHICK

ALAN LICHT & TETUZI AKIYAMA
guitares

Licht-Akiyama

Depuis la fin des années 80, Alan Licht et Tetuzi Akiyama explorent séparémént les lignes qui divisent et rassemblent l’improvisation, la composition, le folk, le blues et la musique expérimentale. C’est dans ce sens que l’on a pu écouter Alan Licht au sein de son projet Text Of Light avec Lee Ranaldo ou en duo avec Aki Onda et que l’on retrouve Tetuzi Akiyama aussi bien aux côtés de Jozef Van Wissem ou en solo pour le trés fétichiste et jusqu’au boutiste « Dont forget to boogie ».
Aprés avoir tourné avec Oren Ambarchi, les deux guitaristes sont de retour en duo avec un enregistrement paru sur Editions Mego et leurs points de convergences se situent quelque part entre un drone blues nébuleux et une musique improvisée aux timbres aussi rèches que limpides.

www.alanlicht.com
www.furious.com/perfect/tetuziakiyama.html

En collaboration avec Sound in Motion
soundinmotionvzw.webs.com

IGNAZ SCHICK
tourne-disques

Ignaz Schick

D’abord saxophoniste dans des groupes de free et d’avant rock, le berlinois Ignaz Schick se consacre depuis le milieu des années 90 à la musique électronique et à l’instrument tourne-disques.
Ignaz Schick travaille à partir de sa propre installation électroacoustique qu’il appelle « surfaces rotatives ». Divers objets et matériaux (bois, métal, plastique, papier, archets, cymbales) sont joués directement sur le plateau rotatif du tourne-disques et les vibrations amplifiées.
Ce système expérimental l’emmène autant vers un réductionnisme extrême que vers des aspects plus ambiant ou bruitistes.

soundcloud.com/ignazschick
zangimusic.wordpress.com/

tarifs
12€ plein tarif
10€ prévente et Montreuilloisacheter en ligne
8€ abonnés Instants Chavirés
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00 | de 20h3021h00 : Rien à voir

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

du 04 mai au 19 juin 2016

MARIO DE VEGA

VERNISSAGE 4 MAI 18h-21h
commissaire de l’exposition GUILLAUME CONSTANTIN

INSTANTS CHAVIRE´S / Ancienne brasserie Bouchoule
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M° Robespierre
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h-19hPIX_MARIO1

UN MONDE VIA GIGAHERTZ
Le rapport qu’entretient Mario de Vega avec le bruit est à géométrie variable. Le bruit dans ses acceptions a priori les plus indésirables, les plus nuisibles : alarmes aléatoires, détonations, verre brisé, arrosages de facade, fréquences électromagnétiques amplifiées telles que Wifi, signaux GPS et autres micro-ondes mais aussi dans des formes plus radicalement silencieuses : une grande cloche de bronze fabriquée à l’ancienne et détruite sans jamais qu’un son n’émerge, un mur d’enceintes en attente, de basses fréquences inaudibles et perceptibles, l’hymne national mexicain réinterprété en langues des signes…

L’ autre dimension silencieuse dans son travail se caractérise par sa documentation : photographies, vitrines, caissons lumineux, résidus d’actions et informations diverses qui nous permettent d’envisager son travail non comme sonore, mais comme quelque chose d’extra-sonore, pour paraphraser un peu le critique et performer Seth Kim-Cohen, quelque chose de « non cochléen » comme l’art dit « non rétinien » de Marcel Duchamp. Un art qui serait ainsi plus « un art de la lecture des sons ». Ce qui élargit conséquemment les enjeux poursuivis par Mario De Vega qui, de formes assez extrêmes, interroge surtout et plus directement ses contextes d’interventions : institutions, espaces publics, galeries d’art. De même, sa pratique musicale tend plus vers une forme de gesticulations sonores totalement imprévisibles et pleines d’étincelles (au sens propre comme au sens figuré) qui nous tirent beaucoup plus du côté de l‘expérimentation sonore et de ses questions d’extra-musicalité.

Mario de Vega n’est pas un producteur de formes, ou plutôt si, un producteur de formes par défaut, accidentelles tout comme les situations qu’il met en place qui peuvent emmener commissaire d’exposition et staff technique en garde à vue, ou plonger le public dans des odeurs de polyuréthanes, de cire, de polymères fondus à l’aide de fours micro-ondes. Il s’agit donc d’un jeu permanent de mises en tensions matérielles et physiques où la réalité des phénomènes et des lieux côtoient des outils plus ou moins technologiques qui peuvent autant simuler qu’être effectifs. tout un monde via gigahertz (l’indice de mesure du courant alternatif, des hauteurs des sons, des fréquences radios …) interposés où les questions de la trace, de l’après-coup mettent autant en perspective les résonances cachées dans nos environnements normalisés que notre vulnérabilité face à celles-ci. Cette première exposition personnelle en France, sans titre, mettra l’accent sur ces traces et le mystère de leurs sources.

G. ConstantIn – Avril 2016

Le travail de Mario de Vega explore les potentiels de la fragilité, de la vulnérabilité des systèmes, matériels et humains au travers de relations ambiguës entre objets, espaces et usagers. Ses interventions, sculptures sonores, documents et projets s’insèrent dans le mince écart entre simulation et réalité. Il produit des situations spécifiques pour des espaces définis tout en assumant le fait de l’impossibilité de contrôle tant dans les actions que dans les résultats que provoquent ses interventions. Laissant ainsi de la place à l’exploration et à la réflexion dans l’inconnu, l’étrange, l’invisible, l’inaudible et l’imprévisible. Sa pratique musicale inclut un large spectre de dispositifs électroniques fait-mains, de systèmes électromécaniques et autres interfaces numériques.

De Vega a mené différents séminaires, workshops et conférences à l’Universität der Künste à Berlin, à l’ Internationales Musikinstitut de Darmstadt, au technische Universität de Berlin, à l’Ecole nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, au Centro de Disen~o, Cine y televisio´n à Mexico, au Braunschweig University of Art, au KW Institute of Contemporary Art à Berlin, au Laboratorio Arte Alameda à Mexico, Universität für angewandte Kunst à Vienne, au Museo Universitario de Arte Contempora´neo à Mexico, Goucher College à Baltimore, au ArtPlay Center, au LABoral à Gijon en Espagne, au Centro de Arte y Creacio´n Industrial de Mexico, et au harvestworks Digital Media Arts Center à new York, entre autres.
On a pu voir son travail en Europe, aux Etats-Unis, en Inde, en Russie, au Japon entre autres et aussi aux Instants Chavirés dans l’exposition collective « l’effacement des cartes (ou les index cachés) » en mai et juin 2014. Mario de Vega, dont ce sera la première exposition personnelle en France, réalisera un projet spécifique et inédit.
Une sorte de suite indirecte aux deux workshops organisés par les Instants Chavirés en janvier 2016 où il etait question de la circulation des télécommunications sans fil en construisant un dispositif analogique portable capable d’amplifier en une gamme de fréquences audibles, l’activité électromagnétique produite par des transferts de données en bluetooth, via les réseaux locaux sans fil, téléphones mobiles, GPS, téléphones sans fil, micro-ondes et autres appareils électroniques.
Suite à sa résidence en 2015 au RIAt (avec nicolas Maigret), un programme de recherche monté en lien avec Q21 / MuseumsQuartier de Vienne, il est invité depuis janvier 2016 au A-I-R Sanatorium, un programme de résidence à Sokolowsko en Pologne pour compositeurs, improvisateurs et artistes sonores.
Mario de Vega est repésenté par la Galerie Marso à Mexico et collabore avec le label Art Kill Art basé à Paris.
www.marso.com.mx
artkillart.free.fr
www.mariodevega.info

pix_mario2

Visuels © M. De Vega

du 03 mai au 12 juillet 2016

PIERRE FRULLONI


PIERRESITE_Il y a une heure

De mai à début Juillet, Pierre Frulloni nous propose dans le cadre de Rien à voir, son journal de bord découpé en épisodes de 30 minutes, selon ses mots, une suite de dérochages : une lecture à vif d’images, de matières, de textes et de sons que je vous envoie depuis l’autre côté.
Une quête à découvrir les 3, 11, 13, 18, 25 mai, les 2, 4, 8, 10, 11, 12, 17, 29 juin
et enfin le 12 juillet de 20h30 à 21h en entrée libre (concert à suivre payant).

Avant-hier, la préparation

Actuellement étudiant-chercheur en 3ème cycle, je mène un programme de recherche s’intitulant
« Il y avait le monde, un tas de sable et des seaux » ou encore « Les outils de résistance face à la ruine dans l’errance », au sein de la Coopérative de Recherche de l’Ecole Supérieure d’Art de Clermont Métropole.
Pensant que quelque chose se cache sous l’horizon, j’ai longtemps cherché une route qui pourrait me permettre de m’y rendre. Trouvant un passage il y deux mois, c’est donc une suite de dérochages : une lecture à vif d’images, de matières, de textes et de sons que je vous envoie depuis l’autre côté.

« Dans l’observation du monde, le problème n’est pas le voisinage des choses, mais ce sur quoi elles résident. » Les mots et les choses, Michel Foucault.

www.esacm.fr/fr/esacm/page/recherche/cooperative-de-recherche-0/le-troisieme-cycle

www.pierrefrulloni.com/territoirederecherche.html

PIERRESITEAujourd'hui

Hier, le départ

Au bout de quelques jours, je suis grimpé dans ces montagnes. J’ai essayé de les suivre, comprendre pourquoi ils ne faisaient tomber aucun gravats. J’ai alors observé leurs gestes, leurs façons de marcher, ces pas de chat précis pour que rien ne tombe. Comme une résistance à la chute, une peur du vide sans doute. Ou alors, rien ne doit tomber de leurs territoires. Tout doit rester là, pour qu’ils marchent encore et encore dessus.

En les observant, j’ai commencé à construire des outils, pour comprendre, retranscrire cette résistance qu’ils produisaient face à la ruine dans l’errance de ces montagnes. Ma parole prit des airs de mythe pour saisir au mieux, se concentrer sur l’individu, arpenter les reliefs de leurs gestes. Puis une nuit, un son presque immuable me réveilla. C’était la première fois qu’un son se fit entendre dans ces montagnes. J’ai alors couru sur les versants, je les voyaisse croiser dans une sorte de danse, de friction, c’était là où tout se jouait, leurs territoires se frôlaient, créant un vide, un trou, c’est là que tout tombait. Mais il n’avait pas l’image d’un trou. Ce n’était pas statique. Il tournait sur lui même, si compressé qu’il ne laissait percevoir qu’une petite entrée. Plus mes yeux s’en approchaient, plus je comprenais que le temps et la matière se collaient. Comme un glissement de terrain où les sédiments bien rangés, retraçant des milliers d’années, se rencontraient dans un mouvement chaotique et pourtant si fluide.

Sur le coup, tout s’est passé très vite, comme une nécessité d’un monde qui se faisait trop attendre. Une souche solide, une corde et un saut. Dans cette chute je vis comme des flashes de ce qui m’attendait. Une montagne, où les gens chantent en rythme pour en descendre. Un village de pêcheurs, des rues silencieuses. Un horizon que les oiseaux n’empruntent plus. Et une sensation, celle que quelque chose ne migre plus. Une traversée pour le comprendre.

Je me suis alors souvenu de l’accordeur de pianos. Il me dit qu’il lui fallu se rendre au-delà de tout, là où personne ne peut le suivre, s’armer d’outils s’offrant à lui sur son parcours, pour qu’enfin il puisse trouver la note.

Dans cette chute, je comprends aujourd’hui ce qui m’attend.

PIERRESITE_Hier

Equipage

- Charlotte Pargue au dessus du cercle polaire.

Née en 1990, Vit et travaille à Clermont-Ferrand.
Graphiste diplômée en Communication Graphique, Typographie & Edition de l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles.
Avec la réalisation de EXPOSITION en mars 2013 à l’occasion de l’arrivée des Plus Beaux Livres Suisses à l’Ecole de Recherche Graphique, Charlotte Pargue montre son travail de recherche autour de la scénographie ainsi que de sa communication.
Se spécialisant dans l’édition de livres d’artiste, elle tend toujours à transmettre par l’objet édité toute l’intensité de ce qu’il contient, de l’élaboration de la reliure à la facture de la trame d’impression.

www.charlottepargue.fr

- Vincent Blesbois en mer méditerranée.

Né en 1982. Vit et travaille à Clermont-Ferrand.
Artiste, membre fondateur et président de l’association/collectif Les Ateliers, diplômé de l’ESACM en 2009 (DNSEP), enseignant aux cours prépa à l’entrée en écoles d’art de l’ESACM depuis 2011.

Vincent Blesbois réalise des images, des volumes, des situations dans l’espace qui parlent de processus qui naissent dans l’atelier, du rapport au bâti et au déploiement, et inversement.
Il divise son temps entre sa pratique d’artiste, les réflexions collectives du devenir des ateliers en tant qu’outil de travail et espace de résonance du terreau artistique clermontois, et le trail. Toutes les activités qu’il mène sont perméables.

www.vincentblesbois.com

- Antoine Barrot dans le désert du Sahara. (à venir)

Né en 1987. Vit et travaille à Clermont-Ferrand.

Artiste, diplômé de l’ESACm et actuellement étudiant-chercheur en 3ème cycle, travail dans ce cadre autour de problématiques liées à une résurgence du sentiment romantique dans l’occident contemporain. En parallèle, il développe un travail plastique emprunt de récits science-fictionels, de musique électronique et d’architecture brutaliste.

esupacm.wix.com/abarrot

Instants Chavirés
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires


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