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[Instants chavirés] 1er & 2 juin aux Instants Chavirés, 4 juin au Théâtre L’Echangeur



Les Instants Chavirés
Bonjour

Cette semaine aux Instants Chavirés >
Mercredi 1er : BLB présente BEY.LER.BEY TRIO
Jeudi 2TONY BUCK (The Necks), MAGDA MAYAS & DAVID BROWN (trio) CLARA DE ASIS (solo)

Billetterie en ligne :
fr.yesgolive.com/instants-chavires

Samedi 4 juin, nous investissons le Théâtre L’Echangeur à Bagnolet pour les concerts de fin d’année de L’ENSEMBLE ELECTRON et de l’ATELIER DU SYSTÈME Bà 20h30 et en entrée libre.
Aussi, profitez de votre venue à L’Echangeur pour découvrir la première étape de création de « Dans la forêt de Tudor » par OLLIVIER COUPILLE, THIERRY MADIOT & BORIS ALLENOU à la Lutherie Urbaine, adjacente au théâtre. À partir de 16h.
www.lutherieurbaine.com/

L’exposition de MARIO DE VEGA se poursuit du mercredi au dimanche 15h-19h en entrée libre.

Merci et à très bientôt

www.instantschavires.com

MUSIQUE/CONCERTS

mercredi 01 juin 2016

BEY.LER.BEY TRIO

SORTIE DU NOUVEL ALBUM « Mauvaise Langue » !

Bey.Ler.Bey trio est la rencontre de Florian Demonsant, Wassim Halal & Laurent Clouet autour d’un même intérêt : jouer une musique improvisée qui détourne les codes et couleurs des musiques des Balkans.
Ces trois improvisateurs sortent des sentiers battus, prennent des risques et poussent leurs instruments au-delà de leurs limites. Une musique qui ne cherche pas à plaire aux orientalistes, mais à toute personne curieuse de découvrir un univers singulier, frénétique, inspiré.

A l’occasion de leur sortie d’album, Bey,Ler.Bey invite Benjamin EFRATI & Diego VERASTEGUI / Animation visuelle live

FLORIAN DEMONSANT accordéon
LAURENT CLOUET clarinette sol
WASSIM HALAL darbuka-daf-bendir

BENJAMIN EFRATI & DIEGO VERASTAGUI animation visuelle live (dessin/video/puppet)

www.youtube.com/user/litaniproject/videos
Rejoindre l’évenement FB

tarifs
10€ tarif unique
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00
tarif unique sur place
jeudi 02 juin 2016

TONY BUCK, MAGDA MAYAS & DAVID BROWN
CLARA DE ASIS


triomagda

MAGDA MAYAS piano
TONY BUCK batterie
DAVID BROWN guitare

Depuis 10 ans, le duo berlinois Spill, composé de Tony Buck (The Necks) et Magda Mayas, improvise sur la base d’une communauté de textures sonores et d’une syntaxe rythmique permettant l’émergence d’un son unique, mélange subtil des percussions et des claviers, évoluant dans un dialogue constant.

Tony Buck et Magda Mayas retrouvent régulièrement en Australie, leur pays d’origine, le guitariste David Brown, surtout connu en Europe au sein du trio Pateras / Baxter / Brown.
Ces nombreux concerts ont permis aux trois musiciens de trouver une sensibilité commune, forme d’expansion de l’univers pour Spill, plutôt que simple addition d’un musicien à un projet existant. Le piano préparé, la guitare et la batterie s’entremêlent et se décalent subtilement, comme un kaléidoscope de son en perpétuel mouvement. Pour la première fois en dehors de l’Australie, le trio présente sa musique à travers l’Europe.
(Muzzix)

magdamayas.jimdo.com/
tony-buck.com/

CLARA DE ASIS

Clara de Asís est compositrice de musique électroacoustique et guitariste expérimentale.
Née en 1988 en Espagne, elle est basée à Marseille.
Motivée par une volonté de dépasser les modes conventionnels de l’approche instrumentale, elle déploie un univers atypique et radicalement personnel qui s’inscrit à l’écart de tout académisme. Sa musique se situe dans la convergence entre composition et improvisation libre. Elle se construit souvent à partir d’éléments minimalistes afin d’explorer une idée dans sa profondeur jusqu’à atteindre son plein développement, tout en générant différents degrés de tension et d’émotion.
Les oeuvres de Clara de Asís ont été diffusées sur plusieurs plateformes et radios internationales (France Musique, Radia, webSYNradio, Fukushima! …), et elle s’est également produite sur de nombreuses scènes en France comme à l’étranger (Musiques Actuelles Improvisées, Futura, Reevox, RIAM, Sons de Plateaux, Bludný Kámen, PiedNu…).
Elle collabore ou a collaboré avec, entre autres : Laura Vazquez, D’Incise, Antez, Noël Akchoté, Emmanuel Lalande, Golem Mécanique, Nicolas Dick, Miguel A. García… Son dernier album, « Uno todo très », vient de sortir chez PiedNu (FR).

claradeasis.com/
soundcloud.com/claradeasis

tarifs
12€ plein tarif
10€ prévente et Montreuilloisacheter en ligne
8€ abonnés Instants Chavirés
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h00 | de 20h3021h00 : Rien à voir
samedi 04 juin 2016

ENSEMBLE ÉLECTRON
ATELIER DU SYSTÈME B.
au Théâtre l’Échangeur

au Théâtre l’Échangeur
59 av du général de Gaulle – Bagnolet (M°Gallieni)
20h30
Entrée libre

Une soirée de concerts au Théâtre l’Échangeur à Bagnolet qui vient clôturer l’année pour l’Ensemble Électron et l’Atelier du Système B., deux espaces de transmission autour des musiques improvisées, expérimentales, bruitistes, et la construction de dispositifs électroniques.

ENSEMBLE ÉLECTRON

Grand orchestre d’improvisation créé aux Instants Chavirés en janvier 2016. 25 musiciens sur scène : cordes, soufflants, tapants, électronique, dirigés par OLIVIER BENOIT pour créer une musique de l’instant jouant sur les masses, l’espace et les matières.

Avec : Michèle Albertini, Jean-Pierre Barja, Delphine Bernard, Franck Berquer, Julie Carles, Daniel Charles, Christelle Cloarec, Emmanuel Crémer, Coralie Diatkine, Christophe Frémiot, Nina Garcia, Adrien Kanter, Jérôme Lacoste, Blanche Lafuente, Raul Monsalve, Catherine Morvan, Xavier Mussat, Basile Naudet, Sébastien Pasquier, Matthieu Philippe de l’Isle, Margot Rietsch, Federico Rodriguez, Jean-Michel Sinou, Sébastien Tank, Frédéric Vaudaux.

Olivier Benoit : compositeur, guitariste et chef d’orchestre, il multiplie les collaborations et les recherches à la croisée de différents domaines : danse, performances pluridisciplinaires, musique improvisée, expérimentale, musique contemporaine, jazz, électronique.
Il est, depuis janvier 2014, directeur artistique de l’Orchestre national de jazz.
obenoitmusic.free.fr/

Avec le financement du conseil départemental de Seine-Saint-Denis (MEPAA)

[extrait d'une répétition]

ATELIER DU SYSTÈME B.

Concert de fin d’année pour l’Atelier du Système B, mené par ARNAUD RIVIÈRE. Atelier quasi hebdomadaire des Instants Chavirés qui propose une transmission autour de la noise et ses outils: construction de dispositifs électroniques, improvisation, expérimentations sonores.
Cette année : soundboxes (construites avec Derek Holzer), transmetteurs FM (construits avec Mario De Vega et Victor Mazon), et autres bidouillages propres à l’atelier.
« En bref l’atelier du système B. propose une alternative au système A. un peu trop académique, sans laisser les participants avec la seule débrouille du système D et tente de faire rimer par l’initiale bruit, bricolage, badaboum, branchements, blast, bancal, bouton, bloc, brocante, by-pass, brio, bringuebalant et beauté. »

Avec : Michèle Albertini, Baptiste Buqlier, Jean-Michel Chartier, Thomas Dunoyer, Anna Gaïotti, Enrico Gheller, Nora Nagid, Mariya Nikiforova, Thibault Proux, Sarah Roch, Sigolène Valax, Julien Vandenbroucque.

Arnaud Rivière : Avide d’expériences sonores, Arnaud Rivière délaisse les formats et développe l’improvisation bruitiste en solo ou en compagnie de musiciens tels que Roger Turner, C_C, Jérôme Noetinger, Alexandre Bellenger, Sophie Agnel. Un besoin de diversité et d’ouverture qui l’amène à être membre de l’ensemble ONCEIM et à tourner régulièrement avec le trio Api Uiz, entre autres.
http.http.http.http.free.fr/

au Théâtre l’Échangeur

59 av du Général de Gaulle – Bagnolet (M°Gallieni)

tarifs
0€ tarif unique
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h
entrée libre

ARTS VISUELS/RIEN À VOIR

ARTS VISUELS/EXPOSITIONS

du 04 mai au 19 juin 2016

MARIO DE VEGA

VERNISSAGE 4 MAI 18h-21h
commissaire de l’exposition GUILLAUME CONSTANTIN

INSTANTS CHAVIRE´S / Ancienne brasserie Bouchoule
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M° Robespierre
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h-19hPIX_MARIO1

UN MONDE VIA GIGAHERTZ
Le rapport qu’entretient Mario de Vega avec le bruit est à géométrie variable. Le bruit dans ses acceptions a priori les plus indésirables, les plus nuisibles : alarmes aléatoires, détonations, verre brisé, arrosages de facade, fréquences électromagnétiques amplifiées telles que Wifi, signaux GPS et autres micro-ondes mais aussi dans des formes plus radicalement silencieuses : une grande cloche de bronze fabriquée à l’ancienne et détruite sans jamais qu’un son n’émerge, un mur d’enceintes en attente, de basses fréquences inaudibles et perceptibles, l’hymne national mexicain réinterprété en langues des signes…

L’ autre dimension silencieuse dans son travail se caractérise par sa documentation : photographies, vitrines, caissons lumineux, résidus d’actions et informations diverses qui nous permettent d’envisager son travail non comme sonore, mais comme quelque chose d’extra-sonore, pour paraphraser un peu le critique et performer Seth Kim-Cohen, quelque chose de « non cochléen » comme l’art dit « non rétinien » de Marcel Duchamp. Un art qui serait ainsi plus « un art de la lecture des sons ». Ce qui élargit conséquemment les enjeux poursuivis par Mario De Vega qui, de formes assez extrêmes, interroge surtout et plus directement ses contextes d’interventions : institutions, espaces publics, galeries d’art. De même, sa pratique musicale tend plus vers une forme de gesticulations sonores totalement imprévisibles et pleines d’étincelles (au sens propre comme au sens figuré) qui nous tirent beaucoup plus du côté de l‘expérimentation sonore et de ses questions d’extra-musicalité.

Mario de Vega n’est pas un producteur de formes, ou plutôt si, un producteur de formes par défaut, accidentelles tout comme les situations qu’il met en place qui peuvent emmener commissaire d’exposition et staff technique en garde à vue, ou plonger le public dans des odeurs de polyuréthanes, de cire, de polymères fondus à l’aide de fours micro-ondes. Il s’agit donc d’un jeu permanent de mises en tensions matérielles et physiques où la réalité des phénomènes et des lieux côtoient des outils plus ou moins technologiques qui peuvent autant simuler qu’être effectifs. tout un monde via gigahertz (l’indice de mesure du courant alternatif, des hauteurs des sons, des fréquences radios …) interposés où les questions de la trace, de l’après-coup mettent autant en perspective les résonances cachées dans nos environnements normalisés que notre vulnérabilité face à celles-ci. Cette première exposition personnelle en France, sans titre, mettra l’accent sur ces traces et le mystère de leurs sources.

G. ConstantIn – Avril 2016

Le travail de Mario de Vega explore les potentiels de la fragilité, de la vulnérabilité des systèmes, matériels et humains au travers de relations ambiguës entre objets, espaces et usagers. Ses interventions, sculptures sonores, documents et projets s’insèrent dans le mince écart entre simulation et réalité. Il produit des situations spécifiques pour des espaces définis tout en assumant le fait de l’impossibilité de contrôle tant dans les actions que dans les résultats que provoquent ses interventions. Laissant ainsi de la place à l’exploration et à la réflexion dans l’inconnu, l’étrange, l’invisible, l’inaudible et l’imprévisible. Sa pratique musicale inclut un large spectre de dispositifs électroniques fait-mains, de systèmes électromécaniques et autres interfaces numériques.

De Vega a mené différents séminaires, workshops et conférences à l’Universität der Künste à Berlin, à l’ Internationales Musikinstitut de Darmstadt, au technische Universität de Berlin, à l’Ecole nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, au Centro de Disen~o, Cine y televisio´n à Mexico, au Braunschweig University of Art, au KW Institute of Contemporary Art à Berlin, au Laboratorio Arte Alameda à Mexico, Universität für angewandte Kunst à Vienne, au Museo Universitario de Arte Contempora´neo à Mexico, Goucher College à Baltimore, au ArtPlay Center, au LABoral à Gijon en Espagne, au Centro de Arte y Creacio´n Industrial de Mexico, et au harvestworks Digital Media Arts Center à new York, entre autres.
On a pu voir son travail en Europe, aux Etats-Unis, en Inde, en Russie, au Japon entre autres et aussi aux Instants Chavirés dans l’exposition collective « l’effacement des cartes (ou les index cachés) » en mai et juin 2014. Mario de Vega, dont ce sera la première exposition personnelle en France, réalisera un projet spécifique et inédit.
Une sorte de suite indirecte aux deux workshops organisés par les Instants Chavirés en janvier 2016 où il etait question de la circulation des télécommunications sans fil en construisant un dispositif analogique portable capable d’amplifier en une gamme de fréquences audibles, l’activité électromagnétique produite par des transferts de données en bluetooth, via les réseaux locaux sans fil, téléphones mobiles, GPS, téléphones sans fil, micro-ondes et autres appareils électroniques.
Suite à sa résidence en 2015 au RIAt (avec nicolas Maigret), un programme de recherche monté en lien avec Q21 / MuseumsQuartier de Vienne, il est invité depuis janvier 2016 au A-I-R Sanatorium, un programme de résidence à Sokolowsko en Pologne pour compositeurs, improvisateurs et artistes sonores.
Mario de Vega est repésenté par la Galerie Marso à Mexico et collabore avec le label Art Kill Art basé à Paris.
www.marso.com.mx
artkillart.free.fr
www.mariodevega.info

pix_mario2

Visuels © M. De Vega

du 03 mai au 12 juillet 2016

PIERRE FRULLONI


PIERRESITE_Il y a une heure

De mai à début Juillet, Pierre Frulloni nous propose dans le cadre de Rien à voir, son journal de bord découpé en épisodes de 30 minutes, selon ses mots, une suite de dérochages : une lecture à vif d’images, de matières, de textes et de sons que je vous envoie depuis l’autre côté.
Une quête à découvrir les 3, 11, 13, 18, 25 mai, les 2, 4, 8, 10, 11, 12, 17, 29 juin
et enfin le 12 juillet de 20h30 à 21h en entrée libre (concert à suivre payant).

Avant-hier, la préparation

Actuellement étudiant-chercheur en 3ème cycle, je mène un programme de recherche s’intitulant
« Il y avait le monde, un tas de sable et des seaux » ou encore « Les outils de résistance face à la ruine dans l’errance », au sein de la Coopérative de Recherche de l’Ecole Supérieure d’Art de Clermont Métropole.
Pensant que quelque chose se cache sous l’horizon, j’ai longtemps cherché une route qui pourrait me permettre de m’y rendre. Trouvant un passage il y deux mois, c’est donc une suite de dérochages : une lecture à vif d’images, de matières, de textes et de sons que je vous envoie depuis l’autre côté.

« Dans l’observation du monde, le problème n’est pas le voisinage des choses, mais ce sur quoi elles résident. » Les mots et les choses, Michel Foucault.

www.esacm.fr/fr/esacm/page/recherche/cooperative-de-recherche-0/le-troisieme-cycle

www.pierrefrulloni.com/territoirederecherche.html

PIERRESITEAujourd'hui

Hier, le départ

Au bout de quelques jours, je suis grimpé dans ces montagnes. J’ai essayé de les suivre, comprendre pourquoi ils ne faisaient tomber aucun gravats. J’ai alors observé leurs gestes, leurs façons de marcher, ces pas de chat précis pour que rien ne tombe. Comme une résistance à la chute, une peur du vide sans doute. Ou alors, rien ne doit tomber de leurs territoires. Tout doit rester là, pour qu’ils marchent encore et encore dessus.

En les observant, j’ai commencé à construire des outils, pour comprendre, retranscrire cette résistance qu’ils produisaient face à la ruine dans l’errance de ces montagnes. Ma parole prit des airs de mythe pour saisir au mieux, se concentrer sur l’individu, arpenter les reliefs de leurs gestes. Puis une nuit, un son presque immuable me réveilla. C’était la première fois qu’un son se fit entendre dans ces montagnes. J’ai alors couru sur les versants, je les voyaisse croiser dans une sorte de danse, de friction, c’était là où tout se jouait, leurs territoires se frôlaient, créant un vide, un trou, c’est là que tout tombait. Mais il n’avait pas l’image d’un trou. Ce n’était pas statique. Il tournait sur lui même, si compressé qu’il ne laissait percevoir qu’une petite entrée. Plus mes yeux s’en approchaient, plus je comprenais que le temps et la matière se collaient. Comme un glissement de terrain où les sédiments bien rangés, retraçant des milliers d’années, se rencontraient dans un mouvement chaotique et pourtant si fluide.

Sur le coup, tout s’est passé très vite, comme une nécessité d’un monde qui se faisait trop attendre. Une souche solide, une corde et un saut. Dans cette chute je vis comme des flashes de ce qui m’attendait. Une montagne, où les gens chantent en rythme pour en descendre. Un village de pêcheurs, des rues silencieuses. Un horizon que les oiseaux n’empruntent plus. Et une sensation, celle que quelque chose ne migre plus. Une traversée pour le comprendre.

Je me suis alors souvenu de l’accordeur de pianos. Il me dit qu’il lui fallu se rendre au-delà de tout, là où personne ne peut le suivre, s’armer d’outils s’offrant à lui sur son parcours, pour qu’enfin il puisse trouver la note.

Dans cette chute, je comprends aujourd’hui ce qui m’attend.

PIERRESITE_Hier

Equipage

- Charlotte Pargue au dessus du cercle polaire.

Née en 1990, Vit et travaille à Clermont-Ferrand.
Graphiste diplômée en Communication Graphique, Typographie & Edition de l’Ecole de Recherche Graphique de Bruxelles.
Avec la réalisation de EXPOSITION en mars 2013 à l’occasion de l’arrivée des Plus Beaux Livres Suisses à l’Ecole de Recherche Graphique, Charlotte Pargue montre son travail de recherche autour de la scénographie ainsi que de sa communication.
Se spécialisant dans l’édition de livres d’artiste, elle tend toujours à transmettre par l’objet édité toute l’intensité de ce qu’il contient, de l’élaboration de la reliure à la facture de la trame d’impression.

www.charlottepargue.fr

- Vincent Blesbois en mer méditerranée.

Né en 1982. Vit et travaille à Clermont-Ferrand.
Artiste, membre fondateur et président de l’association/collectif Les Ateliers, diplômé de l’ESACM en 2009 (DNSEP), enseignant aux cours prépa à l’entrée en écoles d’art de l’ESACM depuis 2011.

Vincent Blesbois réalise des images, des volumes, des situations dans l’espace qui parlent de processus qui naissent dans l’atelier, du rapport au bâti et au déploiement, et inversement.
Il divise son temps entre sa pratique d’artiste, les réflexions collectives du devenir des ateliers en tant qu’outil de travail et espace de résonance du terreau artistique clermontois, et le trail. Toutes les activités qu’il mène sont perméables.

www.vincentblesbois.com

- Antoine Barrot dans le désert du Sahara. (à venir)

Né en 1987. Vit et travaille à Clermont-Ferrand.

Artiste, diplômé de l’ESACm et actuellement étudiant-chercheur en 3ème cycle, travail dans ce cadre autour de problématiques liées à une résurgence du sentiment romantique dans l’occident contemporain. En parallèle, il développe un travail plastique emprunt de récits science-fictionels, de musique électronique et d’architecture brutaliste.

esupacm.wix.com/abarrot

ATELIERS

samedi 04 juin 2016

ENSEMBLE ÉLECTRON
ATELIER DU SYSTÈME B.
au Théâtre l’Échangeur

au Théâtre l’Échangeur
59 av du général de Gaulle – Bagnolet (M°Gallieni)
20h30
Entrée libre

Une soirée de concerts au Théâtre l’Échangeur à Bagnolet qui vient clôturer l’année pour l’Ensemble Électron et l’Atelier du Système B., deux espaces de transmission autour des musiques improvisées, expérimentales, bruitistes, et la construction de dispositifs électroniques.

ENSEMBLE ÉLECTRON

Grand orchestre d’improvisation créé aux Instants Chavirés en janvier 2016. 25 musiciens sur scène : cordes, soufflants, tapants, électronique, dirigés par OLIVIER BENOIT pour créer une musique de l’instant jouant sur les masses, l’espace et les matières.

Avec : Michèle Albertini, Jean-Pierre Barja, Delphine Bernard, Franck Berquer, Julie Carles, Daniel Charles, Christelle Cloarec, Emmanuel Crémer, Coralie Diatkine, Christophe Frémiot, Nina Garcia, Adrien Kanter, Jérôme Lacoste, Blanche Lafuente, Raul Monsalve, Catherine Morvan, Xavier Mussat, Basile Naudet, Sébastien Pasquier, Matthieu Philippe de l’Isle, Margot Rietsch, Federico Rodriguez, Jean-Michel Sinou, Sébastien Tank, Frédéric Vaudaux.

Olivier Benoit : compositeur, guitariste et chef d’orchestre, il multiplie les collaborations et les recherches à la croisée de différents domaines : danse, performances pluridisciplinaires, musique improvisée, expérimentale, musique contemporaine, jazz, électronique.
Il est, depuis janvier 2014, directeur artistique de l’Orchestre national de jazz.
obenoitmusic.free.fr/

Avec le financement du conseil départemental de Seine-Saint-Denis (MEPAA)

[extrait d'une répétition]

ATELIER DU SYSTÈME B.

Concert de fin d’année pour l’Atelier du Système B, mené par ARNAUD RIVIÈRE. Atelier quasi hebdomadaire des Instants Chavirés qui propose une transmission autour de la noise et ses outils: construction de dispositifs électroniques, improvisation, expérimentations sonores.
Cette année : soundboxes (construites avec Derek Holzer), transmetteurs FM (construits avec Mario De Vega et Victor Mazon), et autres bidouillages propres à l’atelier.
« En bref l’atelier du système B. propose une alternative au système A. un peu trop académique, sans laisser les participants avec la seule débrouille du système D et tente de faire rimer par l’initiale bruit, bricolage, badaboum, branchements, blast, bancal, bouton, bloc, brocante, by-pass, brio, bringuebalant et beauté. »

Avec : Michèle Albertini, Baptiste Buqlier, Jean-Michel Chartier, Thomas Dunoyer, Anna Gaïotti, Enrico Gheller, Nora Nagid, Mariya Nikiforova, Thibault Proux, Sarah Roch, Sigolène Valax, Julien Vandenbroucque.

Arnaud Rivière : Avide d’expériences sonores, Arnaud Rivière délaisse les formats et développe l’improvisation bruitiste en solo ou en compagnie de musiciens tels que Roger Turner, C_C, Jérôme Noetinger, Alexandre Bellenger, Sophie Agnel. Un besoin de diversité et d’ouverture qui l’amène à être membre de l’ensemble ONCEIM et à tourner régulièrement avec le trio Api Uiz, entre autres.
http.http.http.http.free.fr/

au Théâtre l’Échangeur

59 av du Général de Gaulle – Bagnolet (M°Gallieni)

tarifs
0€ tarif unique
horaires
ouverture des portes 20h30 | concert à 21h
entrée libre
Instants Chavirés
7, rue Richard-Lenoir 93100 Montreuil – France | + 33 1 42 87 25 91 | plan d’accès

L’association Muzziques / Instants Chavirés bénéficie du soutien de la Ville de Montreuil, du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, du Ministère de la Culture (DRAC Île-de-France), du Conseil Régional d’Île-de-France, et du concours de la Sacem et du CNV.

Instants Chavires


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