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[Le Courrier du Sud] Farangis Nurulla-Khoja : des sons hors du commun qui font impression. Extraits.

La musique d’orchestre de Farangis Nurulla-Khoja n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Depuis des années, une cinquantaine de ses œuvres ont été jouées dans une vingtaine de pays à travers le monde. Sa musique à la sonorité unique a aussi séduit le jury du Conseil des arts de Longueuil, qui lui a récemment décerné le prix Reconnaissance Desjardins.

Chacune des pièces de Farangis Nurulla-Khoja débute par une longue recherche de sons. « Métaphoriquement, on peut dire que j’essaie d’ouvrir les sons pour voir ce qu’on peut y découvrir à l’intérieur, illustre l’artiste. Je cherche le son inhabituel, je pousse les limites des possibilités. »

Les musiciens seront aussi appelés à collaborer tout au long du processus de création. « Parfois, ils me disent : “ Mais c’est impossible de faire ce son ! ” Je leur demande alors si on peut essayer. Et ils sont surpris, parce que souvent, ça marche ! », raconte celle qui se dit admiratrice de l’œuvre de Mahler et, dans la musique contemporaine, de Philippe Leroux.

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